news - Corporate
Saut au contenu

Le futur de l’assurance réside-t-il dans la plateformisation ?

20 janvier 2020

 

Le futur de l’assurance réside-t-il dans la plateformisation ? Découvrez ce qu’en pense Wendy Wattebled, Responsable investissements start-up de BNP Paribas Cardif et Gil Cohen Directeur général EMEA chez Open Legacy.

 

 


Les temps forts du Symposium BNP Paribas Cardif 2019

15 janvier 2020

 

La 11ème édition du Symposium de BNP Paribas Cardif, a eu lieu en décembre dernier à Amsterdam, aux Pays-Bas. Cet événement qui réunit les principaux partenaires distributeurs de BNP Paribas Cardif à l’échelle internationale avait pour thématique : se confronter à des environnements hyper digitalisés…

 

Plus de 200 participants, venant de 28 pays, ont assisté à des keynotes portés par des conférenciers de renom. L’occasion de partager les risques et opportunités - pour la planète, l’entreprise, la cité ou encore sur les individus – d’une digitalisation poussée à son paroxysme, et aussi de prendre un temps d’avance face aux enjeux de cette hyper digitalisation pour le métier de l’assurance.  « La digitalisation contribue largement à polluer notre planète, mais aussi nos esprits, a rappelé en introduction de l’événement Renaud Dumora, directeur général de BNP Paribas Cardif. La clé consiste à trouver un bon équilibre entre la digitalisation, qui est source d’opportunités et de nouveaux services, et les interactions humaines qui demeurent primordiales. »

 

1.      Hyper-digitalisation et business

 

Catherine Wood, fondatrice et CEO de ARK Investment Management LLC (USA), a insisté sur les 5 sources majeures d’innovation : la blockchain, la robotique, le stockage de l’énergie, l’intelligence artificielle et le séquençage du génome. Selon elle, « nous assistons aujourd’hui avec l’hyper digitalisation à des transformations semblables à celles vécues lors de la découverte de l’électricité ou du téléphone. ».

« Nous ne sommes pas inquiets par la perte de jobs, a-t-elle précisé. L’histoire de la technologie, c’est la création de jobs. ». Sa conclusion est claire : « Tout dirigeant qui ne s’empare pas de la Data et de l’intelligence artificielle pour mener son business sera responsable de son échec. Si les entreprises ne s’adaptent pas, elles vont perdre leur marché. Soyez prêts ! »

 

2.      Hyper-digitalisation et économie



Pour Christopher Pissarides, professeur à la London School of Economics et prix Nobel d’Economie en 2010, « l’hyper digitalisation va bouleverser notre manière de vivre et de travailler ». L’enjeu ? Rendre cette révolution, la plus inclusive possible pour améliorer la qualité de vie de tous et en faire bénéficier le plus grand nombre. Tout comme certains emplois bénéficient des nouvelles technologies, tandis que d'autres deviennent obsolètes, de même, certaines compétences deviennent plus précieuses, alors que d'autres sont substituables. Ainsi deux mouvements se développent en parallèle. D’un côté, l’agglomération des activités, comme dans la Silicon Valley, où les tâches doivent être réalisées par un personnel qualifié. Les entreprises préfèrent s’implanter là où elles disposent de ressources et de compétences variées pour être plus performantes. De l’autre, l’e-commerce qui permet à des plateformes de vendre de n’importe quel lieu partout dans le monde.  

 

3.      Hyper-digitalisation et urbanisation 

Arjan Van Timmeren, professeur de technologie et de design environnemental à l’université d’architecture de Delft aux Pays-Bas a souligné l’accélération des changements dans des domaines très variés : l’énergie, l’eau, les comportements, le développement durable… La digitalisation apporte des solutions, souvent plus durables et efficaces, pour réussir ces changements, même les plus soudains. Son conseil ? « Adopter les nouvelles technologies avec prudence en tenant compte, notamment, du respect de la vie privée. ».

 

4.      Hyper-digitalisation et individus

Ayesha Khanna, co-fondatrice et CEO de ADDO AI (Singapour), a démontré, exemples à l’appui, comment l’hyper digitalisation change déjà nos vies, notamment dans des villes comme Singapour. « La question n’est pas de savoir si les nouvelles technologies fonctionnent ou pas, mais quelles sont leurs conséquences et comment bien les utiliser. Pour prendre de bonnes décisions, il faut rester centrer sur l’humain. Nous devrions tous connaître les bases de l’intelligence artificielle pour en maîtriser les enjeux. La principale menace n’est pas la technologie en elle-même, mais comment on s’en sert. Tout est donc question de gouvernance. ».

 

L’ensemble des intervenants s’accordent à dire que nous sommes aujourd'hui à un carrefour. Nos décisions et actions collectives nous orientent vers un avenir que nous avons le pouvoir de façonner. Cette hyper-digitalisation implique de nouveaux défis mais aussi de grandes opportunités pour la société, les entreprises et les hommes. Elle permet en effet de répondre plus rapidement et plus précisément aux attentes des citoyens, collaborateurs et consommateurs à condition de traiter les risques inhérents avec prudence et préserver en toute circonstance la dignité de l’homme et le devenir de notre planète.

 


La Cybersécurité, nouvelle opportunité pour les assureurs 3.0 ?

02 janvier 2020

 

L’internet des objets représente l’opportunité pour les assureurs de devenir les partenaires incontournables pour faire face aux risques du quotidien, où le paiement des sinistres deviendrait l’exception, au profit d’offres de prévention et de protection.

Selon le cabinet PwC, il y aura quasiment 7 objets connectés par personne dans le monde en 2020. Le cabinet d’études IoT Analytics estime à 7 milliards leur nombre cette année,10 milliards d’ici à 2020 et 22 milliards d’ici à 2025 (hors smartphones, ordinateurs et tablettes). Parallèlement à cette interconnectivité galopante, c’est une autre tendance qui se dessine, celle de la cybercriminalité, qui coûte désormais 600 milliards de dollars par an à travers le monde, soit 0,8 % du PIB mondial.

 

Mieux vaut prévenir que guérir 

Montres, tensiomètres, pacemakers, balances, frigo, détecteurs de fumées, serrures, drones et voitures, les objets connectés à internet et communiquant entre eux en temps réel pour déclencher une action, font la promesse d’une évaluation plus intelligente et plus personnalisée des risques. Les assureurs y voient l’opportunité de repenser la façon dont ils évaluent, tarifient, préviennent et limitent les risques des assurés. Pour ces derniers, c’est la promesse d’offres sur mesure, à la demande, et de tarifs plus attractifs. Dans l’habitat d’abord, les capteurs connectés permettront de détecter la fumée, d’alerter en cas d’intrusion ou de dégât des eaux. C’est ainsi que l’assureur américain StateFarm propose à ses clients des réductions sur les appareils connectés Canary et autres systèmes de sécurité résidentielle ADT. Dans l’automobile ensuite, le développement des offres de télématique permet de mesurer le comportement de conduite en temps réel et ainsi prévenir les risques routiers. Dans la santé enfin, les montres et autres capteurs d’activité permettent désormais de surveiller sa dépense physique, son rythme cardiaque ou encore la qualité de son alimentation. Il n’en demeure pas moins que, selon la dernière étude du cabinet Deloitte, les inquiétudes concernant la sécurité et la protection des données personnelles restent un obstacle de taille dans l’adoption de ces nouvelles offres assurantielles, sans parler des dérives et autres biais possibles de la santé prédictive notamment.

 

Cybersecurity as a business 

Car la déferlante des objets connectés signifie également une démultiplication de la surface d’attaque et des risques cyber associés. Une menace aussi silencieuse que redoutable. Un marché sur lequel les assureurs, au titre de tiers de confiance,  auraient tout intérêt à se positionner. Car si le cabinet d’audit KPMG estime qu’avec l’arrivée des voitures autonomes d’ici 2020, la fréquence des accidents de la route devrait chuter de 80% d’ici à 2040, qu’adviendra-t-il si un cybercriminel s’en empare ? Bien qu’aucun piratage criminel n’ait été déploré à ce jour, des chercheurs américains en ont fait la démonstration dès 2015,celle-ci a été suivie un an après par celle du hack d’une Tesla, sans parler de la démonstration du hack d’un pacemaker à distance. Yoni Abittan, analyste stratégique à L’Atelier BNP Paribas et expert en recherche appliquée à la cyber sécurité, pense que l’assureur de demain pourrait être une cyber tech company : Les objets connectés n’ont pas été pensés « secure by » design lors de leur conception. Les assureurs ne doivent plus être uniquement des apporteurs de services assurantiels mais doivent également se positionner en amont de la chaîne de valeur et co-designer les solutions avec les fabricants d’objets connectés pour concevoir les couches de sécurité nécessaires à la sécurisation des IOT, avant la phase d’industrialisation.” C’est ce qu’a compris l’assureur américain Allstate en rachetant la start-up InfoArmor, spécialiste de la protection d’identité pour les utilisateurs. Et les chiffres donnent la mesure de l’enjeu puisqu’en 2017, sur un total de 2,7 milliards de jeux de données compromis, 600 millions d’entre eux concernaient le vol d’identité (Gemalto, 2016), un coût estimé à 16 milliards aux Etats-Unis (Javelin Strategy & Research, 2017). Et les études montrent que, plus les clients ont confiance dans la sécurité des données d’une entreprise, plus ils sont enclins à partager leurs données. Pour Yoni Abittan, “Le challenge de la cybersécurité des objets connectés est d’abord un challenge d’open innovation pour les assureurs car ce n’est pas leur métier d’origine. Ils devront composer avec les différents acteurs de l’écosystème des IOT - fabricants d’objets connectés, fournisseurs de cloud, éditeurs et fournisseurs de plateformes techniques, opérateurs télécoms...” Selon l’expert, les assureurs de demain auront également un devoir de sensibilisation aux risques “cyber” sous-jacents, en utilisant, par exemple, la technique du nudge : L’assureur pourrait envoyer des notifications via l’IOT informant de la survenue d’une cyberattaque et diriger ainsi son client vers un coffre de données lui permettant de les sécuriser.” Et de poursuivre : “Certaines banques comme HSBC ont déjà expérimenté ces incitations comportementales pour prévenir les découverts de ses clients. Avec cette méthode, le Trésor public britannique avait même réussi à récupérer 289 millions d’euros supplémentaires sur l’année fiscale 2012-2013.” 

Gageons que la réglementation en matière de sécurité, qui, malgré une récente avancée en Californie n’en est encore qu’à ses balbutiements, évolue à la mesure de l’enjeu. Celui de 7,5 milliards de vies humaines.

 

Réseaux sociaux, objets connectés, achats en ligne, adresse email, consultation de sites internet, nous laissons tous des traces sur Internet. Comment mieux protéger notre identité numérique ?

 

 

 


BNP Paribas Cardif renouvelle son partenariat avec les Trophées de La Handitech

14 novembre 2019

 

Les Trophées de La Handitech seront remis le 18 novembre prochain en ouverture de la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées pour récompenser les entrepreneurs qui développent des technologies destinées aux personnes en situation de handicap. BNP Paribas Cardif, spécialiste mondial de l’assurance des personnes et dont la mission est de rendre l’assurance accessible au plus grand nombre, remettra le prix du meilleur projet dans la catégorie santé. Pour la seconde année consécutive, l’assureur a choisi d’être partenaire des Trophées de La Handitech afin de soutenir une vision inclusive de l’innovation. 

 

Rendre l’assurance accessible au plus grand nombre : une mission ambitieuse tournée vers l’avenir

L’engagement est au cœur des valeurs et de la stratégie de BNP Paribas Cardif. L’assureur cherche à faciliter l’accès à ses produits pour que chacun puisse réaliser ses projets. Le handicap concerne environ 10% de la population mondiale, soit 650 millions de personnes[1]. BNP Paribas Cardif enrichit régulièrement ses garanties et ses services, réduit le nombre d’exclusions et simplifie les parcours d’adhésion. Grâce à cette démarche, la compagnie développe l’accès à l’assurance pour les personnes fragilisées (touchées par un handicap ou une maladie) et contribue à une société plus solidaire.

 

L’innovation, un levier en faveur de l’inclusion

Les progrès technologiques comme l’intelligence artificielle, la robotique ou encore le digital, permettent à BNP Paribas Cardif d’affiner ses offres et d’en créer de nouvelles pour répondre toujours mieux aux besoins de ses clients, dont les plus vulnérables.

En France, les conditions d’accès à l’assurance emprunteur sont facilitées. BNP Paribas Cardif a innové cette année en enrichissant son offre : Cardif Libertés Emprunteur permet désormais une couverture et une tarification adaptées à 4 pathologies supplémentaires que sont la maladie de Parkinson, l’obésité, le diabète gestationnel et les troubles du psychisme liés à un événement de vie. Par ailleurs, dans le cadre de sa politique de diversité et d’inclusion, BNP Paribas Cardif soutient le projet intrapreneurial « Tangata.net ». Cette plateforme digitale référence un large panel de partenaires vérifiés, donne accès à une multitude de loisirs accessibles et de services adaptés pour faciliter le quotidien des personnes en situation de handicap et des aidants. Tangata.net a également l'ambition d'accélérer le développement des entrepreneurs et des associations partenaires avec le dispositif Act For Impact, bannière de l’Entrepreneuriat Social de BNP Paribas.

Présent dans 35 pays avec un modèle unique basé sur le partenariat, BNP Paribas Cardif mène de nombreuses initiatives autour du handicap. A Taïwan, l’assureur a mis en place un service de visites à domicile pour faciliter les déclarations de sinistres des assurés. En Allemagne, une assistance d'invalidité temporaire aide les clients dans leur quotidien (conseils et noms de prestataires médicaux, campagnes éducatives sur les médicaments et traitements). En Turquie, l’assurance vie Engelsiz Hayat Değer, conçue pour les familles ayant des enfants en situation de handicap, inclut des services d'assistance (réduction tarifaire sur les médicaments, les hôpitaux, la kinésithérapie…) afin de leur faciliter la vie.

 

Télécharger le communiqué de presse


[1] Chiffres OMS 2013

 


Futur du travail : un management engagé pour préparer les collaborateurs aux métiers de demain

30 octobre 2019

 

Aujourd’hui, les métiers se transforment et l’assurance n’échappe pas à cette tendance. Intense, rapide et incontournable, cette transformation demande aux collaborateurs un souffle et des expertises nouvelles. Pour cela, BNP Paribas Cardif a déjà démarré son processus de transformation et propose plusieurs formations clés à ses équipes. Renaud Dumora, Directeur Général, explique comment l’entreprise prépare le futur du travail.

 

Programmation, Data Science, UX Design, comment et pourquoi ces formations ont-elles été choisies et testées par le Comex de BNP Paribas Cardif ?

Je considère que le mouvement le plus important engagé dans nos métiers est celui qui nous rapproche des technologies numériques. C’était très important pour moi que le Comex, devant l’évolution des métiers liés au numérique, sache précisément de quoi il parle. L’UX designer, le data scientist, le développeur vont prendre de plus en plus d’importance. Il est primordial de comprendre ces rôles, de savoir échanger avec ces métiers, au même titre qu’on sait le faire avec un actuaire, un communicant…

Et comme nous lançons ce programme à grande échelle, il était essentiel de bien connaître les éléments centraux des formations proposées à nos collaborateurs par General Assembly, l’un des principaux organismes de formation avec qui nous travaillons.

 

Que retenez-vous de ces formations ?

J’ai suivi et participé à ces formations en intégralité. Ce sont des sujets qui me passionnent, et ce sont des thématiques dont j’ai suivi l’évolution depuis le début de ma carrière, initiée dans les statistiques. Mon appétence était donc plus évidente que pour d’autres !

Ma première surprise, c’était le format. Le Comex a bénéficié d’un module accéléré en classe virtuelle, du fait de son positionnement géographique. J’avais quelques réticences sur les « Mooc »* et les outils à distance. Mais l’outil donnait la possibilité à un groupe d’interagir en ligne avec un formateur en s’appuyant sur des vidéos et des slides. Les messages passent très bien et la concentration est maintenue. Se retrouver dans une classe virtuelle, avec une vraie capacité d’interaction, ça fonctionne. J’en suis ressorti avec l’envie de me replonger dans les méthodes de programmation !

 

Tous les métiers vont-ils d’une manière ou d’une autre être influencés par les savoir-faire liés à la programmation, au design et à l’utilisation des données ? 

Très clairement, oui. Où que vous soyez positionné sur la chaîne de valeur de l’assurance, vous allez être en interaction avec le digital. Ça peut être avec le client final, des experts, des fournisseurs… Par ailleurs, les technologies numériques vont bouleverser directement de nombreux métiers en interne. Je pense par exemple à la direction juridique. C’est peut-être une direction que l’on imagine appuyée sur la culture du livre, du document papier, d’un savoir livresque accumulé… Mais nous sommes complètement dans le stéréotype car en réalité, le zéro papier est déjà là, les robots y ont déjà fait leur apparition.

 

Quels sont les critères suivis par les managers pour inciter leurs équipes à participer à ces formations ?

Je dirais d’abord que si un collaborateur demande à son manager s’il peut bénéficier d’une de ces formations, c’est déjà une excellente nouvelle ! Cela veut dire que l’on aura réussi à créer l’envie, à convaincre que cette évolution nécessaire est une chance. Je voudrais souligner ensuite que, parce que nous sommes une entreprise méthodique, avec une vision spécifique sur le sujet, ces formations ne seront pas proposées sans réflexion. C’est bien pour en tirer le meilleur que nous avons mis en place le « Strategic Workforce Planning », une démarche stratégique visant à identifier les métiers de demain et accompagner les collaborateurs dans l’évolution de leurs compétences. Cela nous donne une vision systémique pour trouver la meilleure manière d’amener nos 10 000 collaborateurs vers d’autres métiers, pour trouver la meilleure manière de poursuivre notre transformation au rythme qui fera se rencontrer leurs aspirations et les besoins de l’entreprise.

 

Quels sont les bénéfices de ces formations pour les managers ?

Il est certain que cette préparation globale de la transformation de l’entreprise doit trouver sa place à l’échelle locale. Bien sûr, à ce niveau, l’objectif évident d’un manager est d’accomplir sa mission immédiate mais il doit aussi préparer son équipe pour le futur. Les formations que nous mettons en place vont lui permettre, dès à présent, de travailler cette dimension de son rôle. Nous allons aider les managers à s’engager dans cette voie. Et cela va se faire de manière séquencée, progressive.

 

Quel est l’enjeu principal de ces formations : avoir des outils qui facilitent la relation client ? Améliorer l’employabilité des collaborateurs ? La performance du métier ?

Je pense que les formations répondent à tous ces enjeux. Les technologies numériques nous aident à améliorer notre efficience globale. Le « sans-faute », l’expérience client, le temps réel, est, à la limite, moins un enjeu désormais qu’une évidence. Ce n’est pas un luxe, c’est une contrainte absolue. Cela fait déjà partie de notre environnement, c’est une part intrinsèque de notre business model.

 

Certaines branches d’activité sont-elles plus enclines à s’engager dans ces formations ? 

Nous avons tendance à croire que les métiers de l’actuariat, des systèmes d’information, de l’informatique, ont un penchant plus naturellement immédiat à s’engager dans les formations proposées. Cependant, si j’en juge par l’adhésion des membres du Comex lors des sessions de formation qui leur ont été proposées, tout le monde est embarqué !

 

Qu’est-ce qui permettra de dire que cette transformation sera réussie ?  

Bien sûr, nous nous appuierons sur les nombreux indicateurs directement liés aux formations proposés par General Assembly, allant d’une semaine, upskill*, à 3 mois, reskill*, qui mesurent la valeur ajoutée éducationnelle des formations : liste des compétences acquises, degrés d’expertise...

Mais ce qui, au global, est le plus important pour l’entreprise, c’est de faire grandir sa capacité de développement, sa capacité à se saisir d’opportunités nouvelles pour former les équipes existantes.

 

*MOOC : Massive Open Online Course. Cours dispensés uniquement en ligne.

*Upskilling : Perfectionnement des compétences.

*Reskil : Acquérir des compétences nouvelles.

 

Retrouvez nos derniers articles sur le sujet

BNP Paribas Cardif : entreprise apprenante qui dessine le futur du travail

Se préparer aux métiers de demain avec General Assembly

Agiles et centrés sur le client, les nouveaux Product Managers réinventent leur métier

 


Sainsbury's Bank et Cardif Pinnacle, la branche assurance de BNP Paribas au Royaume-Uni, annoncent une alliance stratégique et le lancement d’une nouvelle offre d’assurance digitale pour les animaux domestiques

29 octobre 2019

 

Sainsbury's Bank et Cardif Pinnacle, la branche assurance de BNP Paribas au Royaume-Uni, annoncent aujourd'hui s’être associés pour relancer l’offre d’assurance pour les animaux domestiques Sainsbury's Bank's Pet insurance. Les deux entreprises ont travaillé ensemble à l’élaboration d’une offre d'assurance digitale afin de répondre aux besoins des clients de Sainsbury's Bank au Royaume-Uni en matière d’assurance de leurs animaux domestiques.

Sainsbury's Bank lance progressivement une gamme complète de produits et de services destinés aux clients de Sainsbury. Cette offre doit répondre aux nombreux besoins des chats et des chiens. Fort de l'expertise en analytics de BNP Paribas Cardif, les deux entreprises souhaitent créer une gamme de produits et de services qui reposent sur un parcours client entièrement digitalisé avec un traitement automatisé des sinistres, une tarification souple et compétitive, un accès 24h/24 et 7j/7 à un vétérinaire par chat, un accès à un chat vidéo ainsi qu’à des consultations comportementales et nutritionnelles pour conseiller les clients sur l’alimentation et le mode de vie de leurs animaux de compagnie. 

Les clients qui souscrivent cette nouvelle offre et qui sont membres du programme de fidélité Nectar bénéficieront d’une réduction garantie[1] et d’un doublement de leurs points de fidélité Nectar[2] lorsqu'ils utiliseront leur carte Nectar dans les magasins Sainsbury’s, les stations-service Sainsbury’s et en ligne.

Dans le cadre de cet accord, Sainsbury's Bank et Cardif Pinnacle s'engagent dans une collaboration de long terme.   

Andrew Wigg, Directeur général de Cardif Pinnacle, a déclaré : « L'annonce faite ce jour s'inscrit dans la stratégie de BNP Paribas visant à développer sa plateforme d'assurance au Royaume-Uni qui repose actuellement sur deux segments de marché : l’assurance pour les animaux de compagnie et l’extension de garantie automobile.  Nous sommes ravis de nous associer à Sainsbury's Bank pour proposer une offre digitalisée qui a pour objectif de répondre aux besoins croissants et variés de nos clients. »   

Karen Hogg, Responsable Assurance chez Sainsbury's Bank, a ajouté : « Nous sommes ravis de collaborer avec Cardif Pinnacle. D’après l’étude que nous avons mené auprès des clients de Sainsbury’s[3], 75 % d'entre eux seraient intéressés par la souscription d’un nouveau produit d’assurance pour animaux domestiques intégrant une couverture à vie. Nous offrons également une réduction garantie aux nouveaux souscripteurs de cette offre d’assurance qui sont adhérents au programme de fidélité Nectar. »

 

Télécharger le communiqué de presse

[1] Le montant de la remise dépend des informations vous concernant dont nous disposons et des transactions que vous avez effectuées dans les supermarchés Sainsbury's et chez Sainsbury's Bank en utilisant votre carte Nectar. Pour plus d’informations, consultez le site sainsburysbank.co.uk/nectar.

 

[2] Offert uniquement aux clients qui souscrivent un nouveau contrat Sainsbury's Bank Pet Insurance. Vous devez nous communiquer votre numéro de carte Nectar lors de votre demande de souscription et l'utiliser à chaque achat chez Sainsbury. Le doublement des points prend effet à la date d'entrée en vigueur de votre contrat d'assurance. Si vous ne nous communiquez votre numéro de carte Nectar qu'après la date de prise d’effet de votre couverture, le doublement des points commencera à la date de transmission de ce numéro. Le doublement des points cesse lorsque le contrat est résilié ou que vous cessez de payer vos cotisations. Pour chaque compte Nectar, il n’est possible de cumuler des points qu'en lien avec un seul contrat d'assurance automobile. Seuls les points de base obtenus chez Sainsbury's sont doublés. Les points bonus ne seront pas doublés, pas plus que les points Argos, Habitat, Sainsbury's Bank (y compris les achats de devises), Sainsbury's Energy ou tout autre service Sainsbury's. Le 10 de chaque mois au plus tard, vous recevrez un bonus de points égal au total de vos points éligibles du mois précédent, à hauteur d’un maximum de 20 000 points. Sainsbury's Supermarkets Ltd attribue les points de cette offre. Aucun équivalent en espèces ne sera proposé. Nous nous réservons le droit de modifier ou d'annuler cette offre sans préavis.

[3] Le panel de clients de Sainsbury's Bank interrogé était composé de 2 598 personnes et est géré par maru/matchbox. Les données ont été recueillies en juillet 2017.

 


Etude BNP Paribas Cardif Se protéger et se projeter grâce à l’assurance

11 octobre 2019

 

BNP Paribas Cardif présente les résultats d’une étude d’opinion menée par Ipsos auprès de 26 000 personnes,

dans 26 pays, sur 3 continents

 

·         Des préoccupations surtout économiques et sociales.

·         A horizon 2025, un sentiment de confiance qui domine.

·         Des répondants acteurs de leur avenir, forts de multiples aspirations et projets concrets.

·         Des populations également préoccupées par des aléas de la vie, d’ordre économique, puis physique.

·         L’assurance au cœur des attentes pour se protéger et se projeter dans l’avenir.

·         L’assurance des emprunteurs et le crédit pour sécuriser et faciliter les projets.    

·         4 défis clés pour l’assureur : entretenir le contact humain, renforcer la notoriété en assurance des partenaires distributeurs, concilier personnalisation et solidarité, et accompagner les assurés au delà des sinistres.

 

BNP Paribas Cardif présente les résultats d’une étude d’opinion menée auprès de 26 000 personnes dans 26 pays sur 3 continents (Europe, Amérique du Sud et Asie) pour évaluer le besoin en protection des personnes, analyser les changements de comportements ainsi que les attentes des populations face à l’assurance[1]. Cette étude online, dont certaines questions avaient également fait l'objet d'une étude en 2008, a été menée en s’appuyant sur l’expertise de l’institut Ipsos.  

 

En 2019, les personnes ont surtout des préoccupations économiques et sociales 

Dans les différents pays, les préoccupations des personnes interrogées sont avant tout économiques et sociales : le financement des retraites (seulement 39% jugent bonne leur situation), la protection sociale (43%), la prise en charge des personnes âgées (46%), le pouvoir d’achat (47%), sont les principales préoccupations individuelles et collectives.

On note que les Français sont particulièrement pessimistes, par rapport à la moyenne européenne, sur la situation économique générale (34% de jugements positifs contre 53% en Europe), l’évolution du pouvoir d’achat (23% contre 46% en Europe), et le financement des retraites (31% contre 37% en Europe).

A l’inverse, les perceptions individuelles et collectives positives portent sur le logement (71 %), la sécurité des personnes (près de 65%), la santé et la qualité des soins (près de 64%).

 

De multiples aspirations et projets à horizon 2025 

Près de 75% des répondants au niveau global sont confiants dans leur avenir personnel avec néanmoins des disparités importantes au sein de certaines zones : ainsi, en Asie, on note les niveaux les plus élevés de confiance (96% en Chine et en Inde) mais aussi le niveau le plus bas avec seuls 48% des Japonais qui se déclarent confiants.

De leur côté, les Français sont moins optimistes que la moyenne européenne et globale : 66% s’affirment confiants contre respectivement 71% et 74 %.

Invités à partager des images ou des verbatims, les répondants expriment des aspirations fortes et nombreuses pour 2025. Elles font référence à un job de rêve/une stabilité financière, des voyages, un domicile agréable, une vie de famille idéale, le bonheur et l’achat d’un véhicule. Ils ont également des projets très concrets, en tête desquels, au-delà des vacances et des besoins matériels (acquisition d’un équipement de maison, réalisation de travaux, achat d’une voiture et d’un bien immobilier), figurent des projets éducatifs (pour soi et les enfants, pour près de 53%) et entrepreneuriaux (pour près de 50% au niveau global, et même 75% pour les Latino-Américains). Ils sont donc d’autant plus confiants qu’ils sont mobilisés et qu’ils prennent en main leur avenir.

Les répondants sont néanmoins préoccupés par les aléas de la vie : les risques économiques (la perte financière et de revenus est citée par 72% des répondants) primant sur les aléas physiques (maladie grave, 70%) : un fait nouveau par rapport à 2008, où le risque économique n’apparaissait pas dans le trio de tête.

 

L’assurance pour se protéger et se projeter dans l’avenir 

Dans ce contexte, l’assurance répond pleinement aux attentes des personnes. Elle leur permet tout d’abord de se protéger contre les aléas de la vie. Même si plus de 60% des répondants (surtout en Asie : 72%) se sentent bien protégées, près de 67% (surtout en Asie aussi : 83%) ont l’intention de souscrire une assurance pour se prémunir contre les aléas de la vie (pertes financières, décès, accidents, invalidité, maladies, événements familiaux, vols, agressions…). 69% des Français se sentent mieux protégés que les répondants au niveau global (61%) et que les Européens (64%). Les Français sont également parmi les mieux assurés, avec des niveaux de couverture inégalés : vols et dégâts de voiture (61% contre 36% au global), accident (56% contre 41% au global) et hospitalisation (53% contre 35% au global).

L’assurance leur permet également de se projeter dans l’avenir. En effet, au-delà de l’épargne et des liquidités disponibles (pour 58%), les répondants ont besoin de savoir leur famille et leurs biens protégés à travers les assurances  (28%) et 23% envisagent le crédit pour réaliser leur projets.

L’assurance a donc un rôle clé à jouer dans les années à venir car elle est au cœur des projets fondamentaux des individus et des moyens pressentis pour les accomplir. Le sentiment de sécurité ressenti grâce aux assurances est donc un levier important pour pouvoir agir et se projeter.

 

L’assurance des emprunteurs et le crédit pour sécuriser et faciliter les projets de vie

Le crédit est utilisé pour financer des projets d’envergure : 51% des répondants y ont eu recours pour financer un projet immobilier et 72% envisagent d’en (re)souscrire un pour financer un projet immobilier, une voiture (56%) ou pour créer une entreprise (55%).

Néanmoins, le crédit peut susciter des craintes : 69% des répondants considèrent que la survenue d’une maladie grave pourrait les empêcher de rembourser leur crédit immobilier. 67% évoquent l’incapacité de travail, l’invalidité et l’accident, tandis que la perte d’emploi et le décès sont cités par respectivement 66% et 64% des répondants. Ces craintes semblent  fondées car 36% ont déjà rencontré des difficultés à rembourser un crédit, quelle que soit leur nature. Cette proportion est en forte  croissance : en 2008, seules 22% des personnes interrogées avaient éprouvé cette difficulté.

En 2019, la sécurisation des crédits est donc un enjeu plus important qu’il y a 10 ans.

En France, 62% des répondants (vs 51% en Europe et au global) ont déjà emprunté pour acheter un bien immobilier. Si l’achat d’un bien immobilier (76%) et d’une voiture (62%) sont les deux principaux projets pour lesquels les Français envisagent de recourir au crédit, la réalisation de travaux arrive en 3ème position (53%).

La création d’entreprise arrive en 4ème position, avec 42% de répondants (vs 45% au niveau européen et 55% au niveau global). Bien assurés, grâce notamment à l’assurance de prêt, seuls 19% des Français ont déjà rencontré des difficultés à régler leurs mensualités (contre 26% des Européens interrogés).

Par ailleurs, l’assurance des emprunteurs est connue par près de deux tiers (65%) des répondants au niveau mondial. Elle est souscrite surtout pour acheter un bien immobilier (42%) et une voiture (36%). De nombreux avantages sont attribués à l’assurance des emprunteurs globalement : elle permet de protéger les biens (80%), les proches (79%), de rassurer et d’apporter de la tranquillité d’esprit (77%), de faciliter les projets (74%) mais aussi de donner envie de les réaliser (71%).

En Amérique Latine et en Asie, ces chiffres sont notablement supérieurs à cette moyenne gloabale (+5 points pour la protection des biens et +6 points pour la protection des proches). L’assurance des emprunteurs est avant tout perçue comme une facilité pour près de 60% des répondants (contre 41% en 2008), avec une évolution encore plus forte en Amérique latine (56% en 2019 contre 36% en 2008). En France, l’assurance des emprunteurs  est perçue comme une facilité par 55% des répondants (contre 64% au niveau européen).

 

Reconnu comme acteur légitime pour accompagner les projets, l’assureur devra relever de  nombreux defis

  • Entretenir le contact humain : à l’heure de la transformation numérique, le premier défi de l’assureur reposera sur sa capacité à renforcer le contact humain. Selon l’étude, le conseiller en assurance est le contact privilégié de 58% des répondants en recherche d’informations. De plus, le point de vente physique est le canal privilégié de 72% des personnes interrogées pour souscrire une assurance. Ces canaux doivent donc être complétés par les outils digitaux (sites Internet, comparateurs, applications mobiles…) qui facilitent le parcours client.
  • Renforcer la notoriété en assurance des partenaires distributeurs : 30% des répondants citent la banque comme principal vecteur de souscription de produits d’assurance (en 2ème position, derrière les compagnies d’assurance) tandis que 26% d’entre eux s’adressent à elle quand ils recherchent une information (5ème position). Les autres canaux de souscription (partenaires distributeurs issus des industries automobile, télécommunication, grande distribution…) sont, à ce jour, moins connus (cités par 6 à 7% des répondants). BNP Paribas Cardif a donc un rôle à jouer pour soutenir le développement de leur expertise en assurance et de leur notoriété auprès du grand public.
  • Concilier personnalisation et solidarité : il appartiendra aux assureurs de trouver un équilibre entre:
    • les bénéfices individuels de l’assurance avec le remboursement des primes d’assurance non utilisées, qui arrive en 1ère position des critères à remplir par l’assurance idéale (39% des répondants), la personnalisation (36%), la simplification (34%) et la clarification (31%) des offres, qui arrivent respectivement en 2ème, 3ème et 4ème positions.
    • les bénéfices collectifs de l’assurance qui divisent davantage les répondants : en effet, le principe de solidarité est un critère à remplir pour seulement 13% des répondants ; à l’inverse, l’accès à l’assurance du plus grand nombre, « même aux plus vulnérables», est cité pour près d’un tiers des répondants
  • Accompagner les assurés : au-delà de son intervention au moment de l’indemnisation en cas de sinistres (invalidité, immobilisation, décès, etc), l’assureur devra pouvoir proposer des services supplémentaires aux assurés pour les accompagner dans toutes les étapes clés de leur vie. Par exemple, en cas d’invalidité, 54% des répondants jugent indispensables des services prévoyant le versement de mensualités s’ils devaient s’arrêter de travailler pour prendre soins de leurs proches, une aide au retour à l’emploi (conseil, formation… : 40%) ou un soutien psychologique (38%). En cas d’immobilisation, ils jugent indispensables l’aide à la mobilité (47%), la prise en charge des ascendants (43%), l’aide à la famille (38%) et les services de téléassistance médicale (35%). Enfin, en cas de décès, ils attendent une aide aux formalités obsèques (43%), au rapatriement du corps (47%) et au déplacement d’un membre de la famille sur le lieu du décès (37%).

 

« Avec nos 500 partenaires répartis dans 35 pays, nous cherchons constamment et globalement à améliorer nos offres. Pour mieux répondre aux attentes des clients, nous avons voulu comprendre et analyser leurs comportements, ainsi que leurs modes de consommation de l’assurance. En enrichissant nos offres de protection, d’épargne et de service et en rendant l’assurance accessible au plus grand nombre, BNP Paribas Cardif répond aux défis identifiés par cette étude. Une démarche dans laquelle nous sommes engagés de longue date, et que nous poursuivrons demain.  », déclare Renaud Dumora, Directeur Général de BNP Paribas Cardif.

 

Selon Brice Teinturier, Directeur Général Délégué d’Ipsos France : «  Aujourd’hui, un milliard de personnes dans le monde utilisent leur téléphone comme seule source Internet et ont une tablette. En 2020, 80% des adultes possèderont un smartphone… Autant de raisons qui nous ont conduit à utiliser une méthodologie 100% online pour cette enquête qui a concerné près de 60% de la population mondiale représentée : les personnes interrogées ont pu répondre en utilisant leur ordinateur, tablette et smartphone, dicter leurs réponses et envoyer des photos qui faisaient sens pour elles ».

 

[1] Méthodologie : étude réalisée du 3 au 29 avril 2019. Echantillon représentatif d’individus âgés de 18 ans et plus, décisionnaires en matière de choix de produits et services financiers dans le foyer (produits bancaires, assurances). Limite d'âge différente selon les pays :  65 ans en Europe (sauf Turquie : 50 ans), 59 ans en Amérique latine (sauf  Pérou : 55 ans), 55 ans en Asie, (sauf Chine : 50 ans). 26 000 interviews réalisés (1 000 interviews/pays). Mise en place de quotas pour être représentatif de chaque pays en termes de sexe, âge et région. Quotas particuliers en Russie (interrogation de certaines villes). Recueil online auprès du panel Ipsos. Questionnaire Device Agnostic d’une durée moyenne de 20 min (durée variable selon les pays : 30 min env. en Amérique latine). Possibilité de répondre online (via ordinateur, tablette et smartphone), de dicter directement les réponses à des questions ouvertes et d’envoyer des photos. Données redressées sur la base de 3 critères : sexe, âge et région. Résultats analysés au global, puis par zone géographique et enfin par pays.

 

Télécharger le communiqué de presse

 

Télécharger l'étude : "Se protéger et se projeter grâce à l’assurance"


Des placements rentables et durables, une équation possible ?

01 octobre 2019

 

Avec une croissance en France de 11 %* entre 2017 et 2018, l’investissement socialement responsable a le vent en poupe ! A l’heure où notre société est confrontée à des enjeux majeurs pour son avenir, cette nouvelle approche de la finance pose une question clé : des placements peuvent-ils conjuguer objectifs de performance et principes de développement durable ? Éléments de réponse dans ce dossier.

L’ISR ou investissement socialement responsable consiste à prendre en compte, dans la décision d’investissement, des critères d’évaluation extra-financiers. « On les appelle aussi critères ESG : E pour environnementaux, S pour sociaux et G pour gouvernance. Concrètement, on regarde comment une entreprise impacte son environnement, quelles sont ses pratiques sociales, en particulier vis-à-vis de ses salariés, de quelle manière elle traite ses actionnaires et échange avec eux… » explique Olivier Héreil, directeur général adjoint, Gestion d’actifs de BNP Paribas Cardif.

 

La France, terre d’élection de l’ISR

La démarche est née il y a une trentaine d’années, à l’initiative en particulier de congrégations religieuses qui voulaient investir selon leurs convictions (par exemple en n’investissant pas dans les sociétés fabriquant des armes ou de l’alcool). Porté par la montée en puissance des préoccupations liées au développement durable, le mouvement a pris de l’ampleur jusqu’à devenir une tendance de fond de la gestion d’actifs. Fin 2017, l’ISR représentait près de 5 000 milliards d’euros d’encours dans le monde, dont plus de 1 000 milliards sur le seul marché français **. « Notre pays avait un terreau historique favorable à l’éclosion de ces types d’investissements, avec notamment une forte implication des partenaires sociaux et d’institutions publiques qui ont tiré le marché en avant. Résultat, la France a été à l’avant-garde du phénomène et elle est très active au niveau européen, alors qu’aux États-Unis, l’ISR est resté un marché de niche et qu’en Asie, le marché commence tout juste émerger », souligne Antoine de Salins, directeur associé de I-Care & Consult, qui accompagne les organismes publics et privés dans la réussite de leur transition environnementale.

Des approches diverses

L’ISR prend diverses formes. Les gestionnaires peuvent choisir d’exclure de leurs portefeuilles d’actifs certaines entreprises, telles celles qui produisent de l’électricité à partir du charbon et contribuent de ce fait à accélérer le réchauffement climatique.  Sans pratiquer d’exclusions larges, ils peuvent investir dans les entreprises les plus avancées selon les critères ESG. Cette approche dite « best in class » culmine avec l’intégration dans les portefeuilles d’entreprises qui sont les mieux notées par les agences extra financières et qui innovent pour apporter des solutions aux problématiques de développement durable. Enfin, il y a l’approche thématique : des fonds centrés sur des sujets liés à la protection de l’environnement et aux questions sociales, tels que la production d’énergies vertes, la lutte contre la pauvreté ou la promotion du commerce équitable.

 

Une boucle vertueuse

Dans tous les cas, l’ISR crée une « boucle vertueuse ». « Il apporte une aide financière aux entreprises engagées pour répondre aux grands enjeux qui animent l’ensemble de la société. Elles peuvent donc mobiliser davantage de moyens et de ressources pour développer leurs activités et, partant, leurs impacts sociétaux positifs. Quant aux investisseurs, ils donnent du sens à leurs placements, ce qui les intéresse de plus en plus », note Olivier Héreil. Certes, l’offre est encore jeune et très diversifiée, ce qui peut constituer un obstacle à l’essor du marché en le rendant difficile à décrypter (dans une enquête IFOP réalisée en 2018, 8 % seulement des sondés déclaraient connaitre l’ISR, contre 22 % pour le financement participatif).  Mais deux évolutions devraient lever ce frein. D’abord, les efforts de communication et de formation des réseaux de distribution à la commercialisation des solutions proposées. Ensuite, des labels de plus en plus nombreux et exigeants. En France, il en existe deux : le label ISR et le label TEC (Transition Energétique et Climat). Lancés en 2016 avec le soutien des pouvoirs publics, ils visent à offrir une meilleure visibilité aux épargnants sur les produits ISR. Ils garantissent que leur gestion répond à un cahier des charges exigeant, qui prévoit notamment une information claire et transparente.

Moins de risque, autant de performance

Si l’ISR séduit, ce n’est pas seulement parce qu’il est éthique : c’est parce qu’il est éthique et rentable. Son atout majeur est de réduire le risque. « Une entreprise ne se résume pas à ses états financiers : elle est aussi une communauté humaine. Si l’on s’en tient aux seuls critères financiers pour évaluer sa qualité, on s’expose à de mauvaises surprises. Ne pas prêter attention à la qualité de sa gouvernance, par exemple, peut coûter cher à l’investisseur », analyse Antoine de Salins. En outre, la plupart des recherches académiques menées ces dernières années sur le sujet arrivent à la même conclusion : l’ISR ne fait pas perdre en performance, il peut même être plus performant à long terme que l’investissement classique et réduit les risques. 

 

Les assureurs, acteurs clés du marché

Les compagnies d’assurance jouent un rôle clé dans le développement de l’ISR. Ce sont en effet des investisseurs institutionnels de long terme. Or, comme le rappelle Olivier Héreil, « l’ISR apporte sa valeur dans la durée ». L’assurance vie est d’ailleurs l’un des produits financiers le mieux adapté à ce type d’investissement. « Qui plus est, ajoute Antoine de Salins, les assureurs sont désormais poussés à développer la finance responsable par les banques centrales et les régulateurs financiers, qui sont entrés avec force dans le jeu. ». En France, les pouvoirs publics les y incitent aussi. Après la loi sur la transition énergétique de 2015 qui invitait les assureurs à intégrer les critères ESG dans leurs investissements, la loi PACTE, adoptée en avril 2019, leur demande de proposer dès 2020 une offre de fonds labellisés ISR dans leurs contrats.

BNP Paribas Cardif, assureur responsable

Ce contexte porteur devrait renforcer l’engagement historique de BNP Paribas Cardif en faveur de l’ISR. Cet engagement est étroitement lié à la mission que l’entreprise s’est donnée : rendre l’assurance accessible au plus grand nombre en étant utile à toute la société. Il repose sur une conviction, résumée par Olivier Héreil : « En tant qu’investisseur institutionnel, nous avons une double responsabilité : nous devons gérer l’épargne confiées par nos assurés en combinant performance financière et impact positif sur la société ». L’entreprise s’y emploie en déployant depuis dix ans une démarche globale. Elle sélectionne tous ses investissements en intégrant les critères ESG. Elle finance également depuis 2015 une quinzaine de projets de développement d’énergies renouvelables à travers le green bond Terra Neva ou encore à investir en 2017 dans un projet immobilier visant la création d’hébergements d’urgence pour des personnes en grande précarité.

 

Epargner en faisant œuvre utile

En parallèle, BNP Paribas Cardif donne à sa clientèle la possibilité d’investir directement dans des produits ISR, via notamment les unités de compte. L’entreprise a même été pionnière en la matière, lançant dès 2008 ses premiers fonds à thématiques sociale et environnementale éligibles dans les contrats d’assurance vie des particuliers. Sa gamme s’est beaucoup étoffée depuis. Aujourd’hui, dans le cadre du fonds BNP Paribas Aqua, ses clients contribuent par exemple à renforcer l’accès à une eau de qualité en finançant des installations d’approvisionnement, de traitement et d’assainissement. Avec le fonds Sycomore Happy@Work, ils investissent dans des sociétés européennes qui accordent une attention particulière à la gestion de leurs ressources humaines. « Il existe maintenant des classements des sociétés où il fait bon travailler, précise Olivier Héreil. Et on se rend compte qu’il y a un lien entre des salariés heureux et la performance de l’entreprise. » Preuve supplémentaire, s’il en était besoin, que durable et rentable vont très bien ensemble…

 

* Source : Novethic

** Source : association française de la gestion financière

 

 

 

 

 


Interview croisée : Comment le covoiturage favorise les rencontres entre collaborateurs de différentes entreprises ?

17 septembre 2019

 

Afin de proposer une nouvelle solution de transport à tous ses collaborateurs, BNP Paribas Cardif a mis en place depuis 2018, un partenariat avec Klaxit, spécialiste du covoiturage en entreprise. Avec plus de 500 inscriptions, le covoiturage se développe et se fait également entre différentes entreprises. C’est le cas de Melissa Corinthe, Responsable fidélisation client TPE chez Sodexo Pass France et Pascale Desfontaines, Responsable fabrication au service Communication France de BNP Paribas Cardif, qui partagent ensemble leurs trajets. Elles reviennent sur les avantages du covoiturage au quotidien.

 

 

Avant cela, quels étaient vos a priori sur le covoiturage ?

 

Mélissa : Mes seuls a priori concernaient les personnes que j'allais transporter. Je me demandais comment ça allait se passer, surtout que je suis une femme et que je ne conduisais que des hommes dans ma voiture. D'ordinaire, je ne suis pas timide, mais là, j'avoue qu'au début je suis un peu restée sur mes gardes.

 

Pascale : Je n’avais jamais fait de covoiturage. Je trouve que la voiture est un espace cocooning qui offre une certaine liberté. Je ne voulais pas me retrouver tous les matins dans une voiture avec une personne que je ne connaissais pas et me sentir obligée de discuter de sujets qui ne m'intéressent pas forcément. Je pensais que cela serait contraignant et je préférais ne pas covoiturer !

 

Comment s'est passée votre première expérience avec Klaxit ?

 

Mélissa : J'ai cherché des gens qui pouvaient m'emmener, mais finalement je n'ai pas trouvé de conducteurs à côté de chez moi. Je me suis donc proposée en tant que conductrice. Mon premier covoitureur habitait à Joinville, sur mon chemin, et on pouvait faire les trajets du matin et du soir ensemble. C'était aussi sa première fois en covoiturage et ça s'est bien passé toute la semaine. Il était très gentil et nous avons discuté de choses très diverses. Par la suite, j'ai eu une autre bonne expérience avec un deuxième covoitureur.

 

Pascale : Je suis revenue de vacances mi-juillet. Je savais que le tramway était en travaux pour une durée d’un mois. Comment aller au travail sans le tramway ? j’ai tout de suite pensé au covoiturage Klaxit. Le dimanche soir, la veille de ma reprise, j'ai lancé l’application Klaxit sur mon téléphone et  j'ai immédiatement trouvé pour le lendemain matin un covoitureur conducteur, qui passait juste devant chez moi. C'était inespéré ! Évidemment, il a fallu faire les présentations. Nous nous sommes aperçu que nous travaillions dans le même groupe BNP Paribas et le feeling est bien passé. Il m'a ainsi expliqué son métier chez Arval, société spécialisée dans la location de véhicules et moi, le mien à la communication chez BNP Paribas Cardif.

 

Cela a-t-il levé vos craintes sur le covoiturage ?

 

Mélissa : Oui. Nous avons beaucoup discuté et partagé avec les covoitureurs. Au fil des trajets, nous avons bien sympathisé. Le premier, qui était aussi DJ, m'a fait découvrir des musiques et le second m'a donné des jeux vidéo pour mon fils. Ce sont des choses que l'on aurait pu faire entre collègues de travail.

J'ai tellement apprécié ces moments qu'après cette première expérience en covoiturage, je suis partie en vacances et j'ai pris un covoitureur. Si je devais aller travailler en voiture, je crois que je prendrais quelqu'un tous les jours.

 

Pascale : Oui, car finalement, ce n'est pas aussi contraignant que ce que je redoutais. Dans la voiture, il n'y a pas d'obligation : certains jours nous discutons, à d’autres moments, nous écoutons la radio et, parfois, nous sommes dans nos pensées. C'est plus agréable que ce que je pensais. On se laisse un peu porter le temps du trajet et cela me permet de découvrir des endroits de la banlieue parisienne que je ne connais pas.

 

Si vous deviez lister les avantages que cela a représenté pour vous, que diriez-vous ?

 

Mélissa : Il y a bien évidemment un impact au niveau écologique, puisqu'on pollue moins. Et puis, s'il y a moins de voitures sur les routes, il y a moins de bouchons, donc moins de stress aussi. Même si on ne le fait pas forcément pour l'argent, cela représente un avantage financier et il faut bien avouer que les quelques euros gagnés lors du covoiturage sont appréciés au moment de faire le plein de la voiture. Et puis, au niveau humain, ça change du quotidien, ça nous ouvre aux autres.

 

Pascale : C'est un véritable gain de temps. Je ne fais plus des trajets d’une heure, avec des changements entre le tram, le train, etc. Mon covoitureur me récupère devant mon domicile pour m'amener quasiment sur mon lieu de travail en 30 minutes seulement. Du coup, je suis moins fatiguée. En plus, je n'ai pas à supporter la foule, le bruit et, lorsqu'il fait très chaud, je profite même de la climatisation dans la voiture.

 

L'aspect humain revient souvent dans vos réponses. Vos trajets avec Klaxit ont l'air de vous avoir permis de faire des rencontres intéressantes...

 

Mélissa : C'est vrai que dans les transports en commun, on voit plein de gens qui vont travailler au même endroit que nous et on ne se parle pas forcément. En voiture, c'est plus facile de nouer des liens, car nous sommes tous dans le même petit espace et nous pouvons plus facilement discuter. J'ai ainsi pu découvrir les activités de mes covoitureurs qui travaillaient chez BNP Paribas Cardif ou dans une association à la défense.

 

Pascale : Au départ, je pensais que Klaxit était réservé aux collaborateurs du groupe BNP Paribas, mais pas du tout, et j’ai covoituré avec des personnes travaillant chez Vinci et Arval. Cela m'a permis de connaître leur travail. Au départ, nous avons surtout parlé de nos métiers, mais au fur et à mesure des trajets, nous nous sommes mis à aborder des sujets plus personnels. Et finalement, une des personnes de Vinci m'a proposé de participer à un apéritif à la rentrée. Nous sommes à Nanterre, tous dans le même quartier, nous aurions très bien pu nous rencontrer dans le RER et faire le chemin ensemble, mais c'est le covoiturage qui a rendu ces rencontres possibles.