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A quand un modèle de commerce social façon WeChat ?

17 décembre 2018

 

 

Le modèle économique chinois post-digitalisation, dont WeChat est le symbole, voit s’ériger une certaine hégémonie des plateformes qui, de plus en plus, deviennent des applications totales. Ce modèle de « social e-commerce » est-il réplicable au reste du monde ? Pas si sûr.

 

Quand l’Occident semble, au gré des récents scandales, prendre la mesure du danger que représente un possible monopole des plateformes d’intermédiation, en Chine au contraire, le réseau social WeChat poursuit sa formidable ascension. Revendiquant depuis quelques mois un milliard d’utilisateurs actifs, la plateforme règne de façon quasi-monopolistique sur le business des réseaux sociaux du pays. Et quel pays ! Car la Chine est l’un des espaces les plus connectés de la planète avec ses 770 millions d’internautes actifs dont plus de 724 millions disent utiliser WeChat tous les jours. Quand on sait qu’en moyenne, un citoyen chinois passe près de 90 minutes par jour sur le réseau social, WeChat semble encore avoir de beaux jours devant lui. Considéré comme le Facebook asiatique, il se veut pourtant bien plus que cela et pourrait même poser les bases d’un e-commerce nouvelle génération via les réseaux sociaux.

 

Un écosystème intégré total

 

En effet, la plateformisation économique que connaît la Chine est, à bien des égards, bien différente de celle à l’œuvre en Occident. Evidemment, les cultures ne sont pas les mêmes, ni les paradigmes économiques ou les modèles de gouvernance. Cependant, elles ont en commun  l’ambition affichée par les CEO des différents projets de construire de véritables écosystèmes intégrés organisant la grande majorité, pour ne pas dire la totalité, des interactions humaines, qu’elles soient sociales, politiques ou économiques.

 

Selon Yvonne LI, brand consultant au sein de Q1 Consulting, cabinet de conseil chinois spécialisé dans l’intelligence économique, « Aujourd’hui, WeChat est bien plus qu’une simple application mais prend davantage la forme d’un écosystème intégré fournissant des services couvrant l’intégralité des besoins que les utilisateurs peuvent avoir dans leur vie ». Résultat ? WeChat semble devenir indispensable à la vie quotidienne. Tout se passe comme si, l’application était devenue une super-plateforme d’échange revendiquant un monopole à peine dissimulé sur les interactions et échanges entre les personnes. Aussi, « le travail de WeChat, dans cette volonté de créer un écosystème, a d’abord été de diversifier ses activités. Aujourd’hui, il permet ainsi de faire du shopping, de réserver un taxi, un restaurant mais aussi de se déplacer en ville ou payer dans les magasins » confesse Yvonne Li. Cette formule « all inclusive » version plateforme présente ainsi l’avantage de la simplicité : tout est réuni en une même plateforme. Le modèle ? Un système central autour duquel gravitent une multitude d’applications interconnectées.

 

Les mini-programmes, le fer de lance de la révolution du e-commerce

 

Aujourd’hui, ce qui attire l’attention de tous les retailers chinois ce sont les mini-programmes. Et pour cause, près de 600.000 applications gravitent déjà sur la super-plateforme, totalisant plus de 170 millions d’utilisateurs journaliers. Entièrement intégrées au réseau social, elles interagissent avec lui et offrent plus de viralité au contenu ainsi qu’une grande facilité d’utilisation. Dans la logique unifiée de plateforme totale, WeChat intègre aussi des services financiers comme WeChat Wallet qui représente près de 69% des revenus globaux de la plateforme. Les fonctionnalités sont multiples : du paiement instantané au paiement offline par QR Code en passant par un service de crédit.

 

Toutefois, ce modèle n’est pas l’apanage de la Chine :  on se souvient notamment du Marketplace de Facebook ou encore du Shopping de Google. Mais force est de constater que le succès en Occident est loin d’être le même qu’en Asie. En cause ? La force des habitudes, l’attachement encore prégnant aux magasins physiques mais aussi et surtout la question de la protection des données personnelles. Car dans cet e-commerce social, c’est l’interdépendance et l’intercommunication qui sont les maîtres-mots avec comme point d’ancrage les données des utilisateurs.

 

Vers un totalitarisme gouvernemental des plateformes ?

 

En effet, ce qui ferait frémir les occidentaux, trop attachés au respect de leur vie privée et à la transparence de l’utilisation de leurs données personnelles, ne semble pas inquiéter les citoyens chinois. « En Chine, les gens ne sont pas tant préoccupés que cela par la protection de leurs données personnelles. Les exigences de transparence ne sont pas les mêmes qu’en Europe, même s’agissant de données sensibles comme les données de paiement. Si Apple Pay est dans l’impasse en Occident, en Chine des centaines de millions de personnes utilisent le paiement mobile en consentant complètement à livrer leurs données personnelles » selon l’experte Yvonne LI. Pourtant, l’écueil totalitaire est prégnant. En prenant la forme de mini-sociétés encadrant les échanges entre les citoyens et modélisant les comportements à grands coups de conditions d’utilisation, les plateformes d’intermédiation entendent, de façon implicite, devenir le cadre de gouvernance de référence, enterrant par la même les prérogatives régaliennes des Etats. C’est sûrement dans ce sens d’ailleurs qu’il faut lire les décisions à répétition des autorités chinoises conduisant à la censure des réseaux sociaux ou encore les diverses auditions auxquelles a dû se rendre Mark Zuckerberg ces derniers mois.

 

Article écrit en collaboration avec l'Atelier

 


BNP Paribas Cardif, soutient l’entrepreneuriat féminin aux cotés de l’association fintexx – women in finance

29 Janvier 2019

 

A l’occasion du Paris Fintech Forum, événement international de référence dans le domaine de la finance et la tech, organisé fin janvier, l’association européenne fintexx – women in finance et l’assureur BNP Paribas Cardif ont convié de nombreuses dirigeantes de start-up, le 28 janvier 2019, à échanger sur les fintechs qui transforment notre quotidien ainsi que sur le rôle et  la contribution des femmes dans la finance et la tech. Retrouvez l'interview de Nathalie Doré, Chief Digital & Acceleration Officer de BNP Paribas Cardif et de Carolin Gabor, associée chez finleap et fondatrice de fintexx – women in finance.

 

Qu’est que le fintexx – women in finance et l’événement que vous organisez à l’occasion du Paris Fintech Forum avec BNP Paribas Cardif ?

Carolin Gabor : fintexx – women in finance est une initiative de finleap que j’ai eu l’idée de lancer en 2016 dans le but d’apporter aux femmes qui travaillent dans le monde de la finance et des technologies plus de visibilité et d’occasions de nouer des contacts. Elle est composée d’un cercle fermé de dirigeantes d’entreprises qui ont tissé autour d’elles un solide réseau dans le secteur financier. Nous nous retrouvons généralement pour déjeuner ou dîner et avons déjà organisé des événements fintexx – women in finance à Londres, Amsterdam, Francfort ou Zurich. Nous mettons l’accent sur la création de réseaux, la recherche d’opportunités commerciales communes et le soutien mutuel. Ce qui est important aussi à mon sens, c’est que l’initiative offre des perspectives à une nouvelle génération de femmes qui se destinent à une carrière dans la finance et la technologie tout en continuant de stimuler et offrir un soutien aux femmes qui opèrent dans le domaine des services financiers. Je me sens particulièrement proche de ces jeunes femmes technophiles. Chez finleap, incubateur de fintechs, nous encourageons la diversité au sein de nos équipes et sommes très fiers de compter autant de femmes que d’hommes à des postes clés.

J’avais vraiment hâte que cet événement organisé avec BNP Paribas Cardif se concrétise. Nathalie et moi sommes en contact depuis longtemps et je suis ravie de faire venir fintexx à l’occasion du Paris Fintech Forum et d’y rencontrer des femmes formidables et passionnantes de différentes nationalités et de divers horizons.

 

Pourquoi BNP Paribas Cardif s’associe à l’initiative du fintexx – women in finance?

Nathalie Doré: Nous sommes très contents de nous associer à l’association fintexx – women in finance. Nous sommes très impliqués dans le monde des start-up, l’open innovation étant un axe majeur de notre stratégie. Avec notre fonds d’investissement C. Entrepreneurs, créé en 2016 et géré par Cathay Innovation, nous soutenons financièrement une dizaine de start-up. Au-delà de l’apport financier, nous les soutenons en les aidant à construire les conditions de leur croissance : nous faisons un projet avec chaque start-up dans lesquelles nous investissons. C’est la condition, pour nous, d’accelérer notre transformation et, pour les start-up, de tester l’appétence de nouveaux marchés car nous travaillons avec plus de 500 partenaires distributeurs et comptons 100 millions d’assurés. Nous collaborons également avec de nombreuses start-up sans forcément investir dedans. La start-up insurtech Clark, soutenue par finleap, est un bon exemple. J’ai rencontré Caroline au Women’s Forum. Nous étions speakers à la même table ronde sur les femmes dans la fintech. Nous avons très vite trouvé des intérêts business communs autour des plateformes et collaborons désormais au travers de notre projet avec Clark en Allemagne. Nous partageons également la volonté d’avoir une industrie bancaire et fintech plus accessible aux femmes. En règle générale, plus on monte dans la hiérarchie, plus les femmes se font rares. En finance, il y a bien une parité si on regarde les chiffres globaux mais quand on arrive au top management, la représentation des femmes s’effondre à 15%. Je suis fière de travailler pour une entreprise où ce n’est pas le cas : notre comité exécutif est proche de la parité. Il est important de faire bouger les lignes pour amener plus d’égalité dans notre industrie. Nous connaissons les impacts économiques et sociétaux d’une mauvaise diversité. C’est important pour nous de soutenir les initiatives qui contribuent à l’égalité hommes / femmes, telles que celles proposées par l’association fintexx – women in finance. Une des façons de faire bouger les lignes est de rendre plus visibles les femmes dans la finance : mobiliser les réseaux engagés comme fintexx et les personnalités féminines du secteur, et les faire intervenir en tant que role model dans des événements comme celui-ci.

 

L’association fintexx – women in finance favorise les échanges entre dirigeantes de start-up. Quelle place occupent les femmes dans le digital aujourd’hui ?

Nathalie :Une étude récente du Syntec Numérique rappelle que les femmes représentent seulement 27,5% des effectifs dans le numérique et qu’elles se font particulièrement rares dans les métiers techniques (tels que le développement ou la data science). Et cela dépasse les frontières. J’ai été fortement sensibilisée à ce problème quand je vivais aux Etats-Unis. La bonne nouvelle est que nous pouvons agir au niveau de nos entreprises. Si la diversité est faible à la sortie des écoles formant au digital, il est important de communiquer sur la possibilité de se réorienter avec des roles models à l’appui et ainsi ramener un équilibre, une égalité des genres.

Avec la 4ème révolution industrielle, de nombreux métiers sont amenés à évoluer pour s’adapter aux nouveaux besoins des entreprises et aux nouveaux modes de consommation. Il y aura de plus en plus besoins de compétences Tech. Dans cette optique, l’an dernier, BNP Paribas Cardif s’est associé à General Assembly, un pionnier dans le domaine de l'éducation et de l'évolution de carrière, spécialisé dans les compétences qui sont aujourd'hui les plus recherchées, pour accompagner ses équipes face à ces changements majeurs. Nous nous sommes ainsi engagés à former 1000 collaborateurs d’ici fin 2022 et à ouvrir ces sessions aux collaborateurs de nos partenaires distributeurs et au Groupe BNP Paribas. Nous avons formé plus de 100 collaborateurs sur le 2ème semestre 2018 à l’UX Design, les méthodes agiles et la data science. Nous avons pu compter sur une participation quasi égale d’hommes et de femmes de l’entreprise. C’est encourageant !

Carolin : La proportion de femmes qui créent des start-up spécialisées dans les technologies reste minime. Bien que le nombre de femmes créatrices d’entreprises ait augmenté ces dernières années, les hommes entrepreneurs restent majoritaires. À mes yeux, l’instant charnière est celui de l’enfance. Il faut montrer très tôt aux femmes, à l’école ou à l’université, qu’elles peuvent s’épanouir dans une carrière entrepreneuriale. C’est là qu’interviennent les politiques économiques. Bien qu’il existe des réseaux professionnels féminins d’initiative privée, comme le nôtre, il y a aussi nécessité sur le plan politique de renforcer la visibilité des femmes chefs d’entreprise dans le domaine du numérique et de soutenir leurs activités de réseautage. C’est en ayant pour modèles des femmes entrepreneures et en s’inspirant d’elles pour réussir que les jeunes femmes pourront se défaire de leur peur d’embrasser une telle carrière et se motiver. Pour créer une entreprise, les femmes doivent par ailleurs surmonter bien d’autres obstacles, comme celui de lever des capitaux. Je connais bien des femmes qui ont exprimé combien il est difficile de s’adresser à un parterre uniquement composé d’hommes et de les convaincre.

 

Carolin a évoqué ses différents engagements au travers de fintexx – women in finance. Nathalie, quelles actions menez-vous personnellement pour valoriser les femmes dans le digital ?

Nathalie : Je suis fière d’avoir co-organisé avec Clara Terrien, une Française très active dans la Tech de la Silicon Valley, et auprès de Chiara Corazza, directrice générale du Women’s Forum, la 1ère délégation de la Silicon Valley au Women’s Forum à Paris il y a un an. Cela m’a donné aussi l’opportunité de faire entendre ma voix sur le thème de la place des femmes dans les fintechs. Le Women’s Forum est un événement très influent permettant d’avoir de l’impact sur ces sujets de diversité. Lorsque je dirigeais L’Atelier BNP Paribas de San Francisco, j’étais également membre de la French American Women Executives Community qui permet de faire du co-développement et du networking. Aujourd’hui, je suis marraine du programme de mentoring de l’association BNP Paribas MixCity qui a été créée par les femmes-cadres du groupe BNP Paribas afin de faciliter l’accession des femmes à des postes d’encadrement supérieur et de promouvoir un meilleur équilibre des temps de vie. Dans ce cadre, je suis mentor d’une jeune femme, un rôle qui me tient particulièrement à cœur. Il est important de prendre la parole sur le sujet car au sein des pays industrialisés et développés, les femmes ne sont à l’origine que de 20 à 30 % des créations d’entreprises. Cette situation résulte beaucoup de l’éducation et de la culture. Les femmes ont tendance à se mettre plus de barrières et à s’autocensurer. Il est donc important de soutenir les initatives qui favorisent la mixité et de sensibiliser la nouvelle génération à ces sujets.


A Nanterre, BNP Paribas Cardif France organise une semaine solidaire pour aider les associations locales

Nanterre, le 9 janvier 2019

BNP Paribas Cardif organise du 7 au 11 janvier 2019 une semaine solidaire pour aider des associations situées à proximité de Nanterre, où l’assureur est implanté depuis 2011.

Plus de 300 collaborateurs de la Direction Service Clients, tous volontaires, vont  participer à une vingtaine d’ateliers sur leur temps de travail pour accompagner 14 associations locales dans les domaines de l’enfance, de l’environnement, du handicap, de la santé ou encore de la lutte contre l’exclusion. Tous les collaborateurs peuvent participer à cette opération solidaire, quel que soit leur statut (alternants, CDI, CDD, intérimaires).

En partenariat avec l’association Unis-Cité, spécialisée dans l'accompagnement de démarches solidaires en entreprise, 1 000 heures de travail sont mises à disposition des associations pour les aider à réaliser des projets qui répondent à un réel besoin. Certains collaborateurs vont réaliser des fresques dans une résidence accueillant des personnes en situation de handicap tandis que d’autres s’occuperont de la revalorisation d’objets et de vêtements dans une boutique solidaire. Des ateliers cuisine avec des enfants atteints de troubles autistiques et la construction d’une pergola au sein d’un jardin thérapeutique sont également proposés. Les collaborateurs pourront rester en contact avec ces associations par la suite, à titre personnel.

« Les collaborateurs de la Direction Service Clients s’engagent tous les jours pour accompagner nos clients. Nous leur donnons aujoud’hui la possibilité de s’engager pour répondre au besoin ponctuel d’une association au sein de notre écosystème local. Nous sommes ravis de cette opération qui est en totale cohérence avec notre positionnement d’assureur engagé. BNP Paribas Cardif soutient de nombreuses associations dans les 35 pays où nous sommes présents notamment dans les domaines de l’entrepreunariat et de l’éducation financière» explique Hervé Cazade, Directeur des Opérations de BNP Paribas Cardif France, à l’intiative de cette opération.


La finance au service de la gestion durable des terres

Nanterre, 12 décembre 2018

 

Selon le nouvel Atlas mondial de la désertification, réalisé par la Commission européenne en juin 2018, déjà 75 % des terres émergées de notre planète sont dégradées, et cette proportion pourrait dépasser 90 % d'ici à 2050. La dégradation des sols provient souvent du surpâturage, de la déforestation ainsi que de certaines pratiques agricoles intensives. Or, la terre et le climat sont intimement liées : un sol dégradé retient moins de carbone et l’usage des terres réprésente 25% des gaz à effet de serre.  

 

Face à ces défis, les pratiques de gestion durable des terres constituent une réponse adaptée à la lutte contre le changement climatique. Ces technologies (meilleure gestion de l’eau, reboisement, agroforesterie, rotation des pâturages…) permettent de répondre aux besoins humains tout en respectant les ressources naturelles. La gestion durable des terres augmente la productivité, la biodiversité et permet de réduire les émissions de gaz à effet de serre.

 

Pour être déployées à grande échelle, ces solutions ont besoin de ressources financières conséquentes que la sphère publique ne peut apporter à elle seule. D’où l’idée, développée notamment lors du Sommet de New York en 2014, d’orienter les flux financiers du secteur privé vers le financement de projets environnementaux et sociaux durables.

 

C’est dans ce contexte que BNP Paribas Cardif a investi, en 2018, dans le fonds Land Degradation Neutrality (fonds LDN) qui a pour objectif de restaurer les terres dégradées et de soutenir les populations agricoles locales en faisant la promotion d’une agriculture éco responsable. L’objectif de ce fonds, géré par la société de gestion Mirova avec le soutien de l’ONU, de la Banque Européenne d’Investissement et de l’Agence Française de Développement, est de combiner performance financière et impact positif sur l’environnement et l’économie locale.

 

Parmi les exemples de projets que le fonds prévoit de financer figure notamment le développement d’un programme de plantations de café au Pérou en partenariat avec des coopératives de petits producteurs, en mettant en place des actions de reforestation (avec une plus grande variété d’arbres plantés) et de diversification des sources de revenus. Ce projet vise le reboisement de près de 9 000 hectares, la réduction de 1,3 million de tonnes de C02 et l’amélioration des conditions de vie de 2 400 producteurs.

 

En soutenant à terme une quinzaine de projets concrets, ce fonds, issu d’un partenariat public-privé, permet de contribuer aux Objectifs de Développement Durable (ODD), adoptés en 2015 par l’ONU. Ce projet vise à créer ou soutenir 100 000 emplois décents, principalement dans les zones rurales des pays en développement (ODD n°8) et à lutter contre la pauvreté, en particulier en zone rurale (ODD n°1). Ces investissements contribuent aussi à atténuer les effets du changement climatique (ODD n°13) avec la réduction de 35 millions de tonnes de CO2 à travers notamment des programmes de reforestation et de gestion durable des terres sur plus de 500 000 hectares.

 

Cette initiative s’inscrit dans la démarche globale menée par BNP Paribas Cardif en matière d’Investissement Socialement Responsable. L’assureur s’engage à doubler ses investissements verts d’ici 2020 et à accélérer ses investissements sociaux pour combiner performance financière et impact positif sur l’environnement et la société.


BNP Paribas Cardif partenaire des Trophées de La HandiTech

Nanterre, le 15 Novembre

Rendre l’assurance accessible au plus grand nombre

La remise des Trophées de La HandiTech aura lieu le 19 novembre en ouverture de la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées. A cette occasion, les acteurs sociaux qui placent l’humain au coeur des enjeux de l’innovation seront récompensés. Lors de cet évènement, BNP Paribas Cardif, spécialiste mondial de l’assurance des personnes et acteur engagé à rendre l’assurance accessible au plus grand nombre, remettra le prix du meilleur projet en robotique. La compagnie est partenaire des Trophées de La HandiTech pour que les progrès technologiques soient au service des enjeux sociétaux : construire un monde plus inclusif pour toutes les personnes touchées par le handicap.

BNP Paribas Cardif, un acteur engagé

En tant qu’assureur des personnes, BNP Paribas Cardif accélère les projets et initiatives destinés à prendre soin de l’Homme et de son environnement dans le monde entier. En effet, présente dans 35 pays auprès de 100 millions de clients, la compagnie place l’innovation et la digitalisation au coeur de sa stratégie pour rendre l’assurance accessible au plus grand nombre. En prenant en compte notamment les avancées médicales et les innovations technologiques, BNP Paribas Cardif facilite l’accès à l’assurance en développant régulièrement ses garanties et ses services, en réduisant les exclusions et en simplifiant les parcours d’adhésion.

L’innovation au service de la diversité et de l’inclusion

La compagnie mène de nombreuses actions en faveur de la diversité et de l’inclusion. En 2017, dans le cadre de sa politique handicap et de ses actions en matière de Responsabilité Sociétale d’Entreprise, BNP Paribas Cardif s’est investi aux côtés de l’association e-Nable (lauréate de la première édition des Trophées de La HandiTech) auprès d’enfants atteints d’agénésie pour créer des prothèses de mains à l’aide d’imprimantes 3D. Un projet qui reflète l’intérêt de la compagnie pour les nouvelles opportunités qui découlent de la robotique. En devenant partenaire des Trophées de la Handitech 2018, BNP Paribas Cardif réaffirme son souhait de renforcer son impact positif sur la société.
 

« En tant qu’assureur, la mission de BNP Paribas Cardif est de rendre l’assurance

accessible au plus grand nombre. Nous voulons réinventer l’assurance en saisissant les

opportunités offertes par les progrès technologiques. Nous sommes fiers d’être partenaire

et membre du jury des Trophées de La HandiTech pour soutenir une vision inclusive de

l’innovation. » déclare Renaud Dumora, Directeur Général de BNP Paribas Cardif.

 

 

// SAVE THE DATE //

Lundi 19 novembre, soirée de remise des Trophées de La Handitech.

>> Suivez l’intégralité de l’évènement sur le Twitter @bnpp_cardif

>> Retrouvez un dossier spécial le 21 novembre dans le Figaro économie

 


 

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Fintech : les produits pour seniors prennent de la bouteille

Nanterre, le 13 Novembre 2018

Les personnes âgées représentent une part de plus en plus importante de la population, et demeurent actives plus longtemps. C’est la raison pour laquelle les start-up financières s’intéressent de plus en plus à ce marché, au point de concevoir désormais des produits spécifiques à cette clientèle.

 « Il existe une relation de plus en plus forte entre le vieillissement de la population et la technologie. De nombreux progrès médicaux ont été réalisés, mais les fintech spécialisées dans le domaine de la santé financière des plus âgés sont relativement nouvelles. Les baby-boomers qui approchent de la retraite commencent par exemple à manifester de l’intérêt pour l’intelligence artificielle dans la planification financière », explique Elizabeth Loewy, cofondatrice et directrice des opérations (COO) à  EverSafe, un service de surveillance des activités bancaires.

Les fintech qui s’adressent au segment le plus âgé de la population répondent à un double objectif : protéger les finances des seniors et préserver leur indépendance. La plateforme en ligne Cake, en service depuis trois ans, concerne par exemple l'héritage et la gestion de patrimoine. Elle permet aux personnes en fin de vie de rédiger des directives anticipées concernant les domaines juridiques et financiers (ou comment honorer les dernières volontés grâce au digital). True Link offre quant à elle un service financier de compte d'investissement et carte de débit prépayées, qui permet de veiller au bien-être financier des personnes âgées.

Le marché de la silver économie est conséquent, puisqu’« en 2050, le nombre de personnes âgées aux États-Unis aura presque doublé. Elles détiennent actuellement plus de 70% de la richesse de la nation. Anciennement procureur en charge de la fraude, je sais que les abus financiers contre les aînés sont communs et dévastateurs : ils tuent des personnes âgées et détruisent des familles », rappelle Elizabeth Loewy. Sa start-up vise justement à protéger les seniors des arnaques financières en détectant, grâce à un algorithme, les activités suspectes sur leurs comptes bancaires. Dans la même veine, le projet Senior Money Project propose des vidéos pédagogiques pour leur apprendre à identifier les escroqueries. EverSafe va plus loin : le logiciel analyse les données bancaires afin d’identifier d’éventuelles irrégularités – dépenses inhabituelles (en général des sommes élevées), nouvelles cartes de crédit, transactions impayées, etc.

Pour EverSafe, « la sécurité financière des personnes âgées est un aspect essentiel des soins de santé ». Ce sont généralement les familles qui contactent l’entreprise – « des aînés et des baby-boomers qui s'inquiètent pour leurs parents et leurs proches », précise la COO. EverSafe travaille également en partenariat avec des professionnels : planificateurs financiers, courtiers, banques, coopératives de crédit, services RH, comptables et tuteurs, pour ne citer qu’eux. Cette vigilance étendue à différents cercles est essentielle, car les risques de fraude et de vol d'identité se multiplient à mesure que le proche vieillit et que sa vigilance baisse. « L’amélioration des algorithmes, l'apprentissage automatique et les logiciels d’alerte en temps réel pourraient mettre un terme à l'abus financier contre les aînés. L'utilisation croissante des services bancaires en ligne et d'internet par les personnes âgées permet aujourd’hui aux institutions financières de mettre en place des outils de surveillance et de détection des fraudes. »

Par ailleurs, les seniors d’aujourd’hui ne sont pas ceux d’hier : ils sont plus dynamiques, plus amateurs de technologie et en meilleure santé. Ils veulent également profiter de la vie active plus longtemps, et les entreprises ont tendance à moins leur fermer leurs portes. Lexy Martin, une septuagénaire employée par l’entreprise de Big Data RH Visier, témoigne : « Même si j'ai dépassé l'âge moyen de la retraite, j'aime mon travail et je ne conçois pas que quelqu'un puisse perdre l'opportunité de travailler simplement à cause de son âge. ». En s’appuyant sur le rapport produit par sa société sur l’âgisme dans le secteur technologique, elle explique que « les entreprises ont besoin de diversifier leurs canaux de recrutement afin d'acquérir les compétences et l'expertise dont elles ont besoin, dans un contexte de guerre des talents. Elles doivent également s’attacher à conserver les compétences et l'expertise de leur main-d'œuvre plus âgée pour la même raison. »

Dans une société où le vieillissement n’est plus forcément associé au déclin, le monde de la tech semble prendre bonne note du fait que les plus âgés ont toute leur place du côté de l’offre comme de la demande. À mesure que le numérique est plus largement adopté, les solutions digitales deviennent accessibles à tous, et les fintech reconnaissent désormais l’importance de s’adresser à différents publics. L’âgisme n’a qu’à bien se tenir.

 

Veiller sur sa santé à domicile ? C’est ce que propose BNP Paribas Cardif France en créant une offre d’e-santé à destination des personnes âgées.

Génération Care est une plateforme développée en partenariat avec des médecins pour améliorer, préserver la santé des seniors et accompagner les aidants.

Le principe est simple. Il s’agit de recueillir les données du patient à partir de 4 appareils - une balance, un tensiomètre, un podomètre et un thermomètre – qui transmettent les informations à une tablette connectée. Selon des seuils définis au préalable par le médecin traitant, la tablette envoie, en cas de besoin, des messages au patient sur son état de santé et des SMS aux aidants. En dernier recours, des alertes sont transmises à une plateforme médicale qui indique la bonne démarche à suivre. Grâce à ces informations, il est possible de mener des actions de prévention efficaces pour éviter ou retarder la perte d’autonomie du patient et son entrée en dépendance.

La solution Génération Care a été conçue par un Conseil Scientifique constitué de médecins généralistes, gériatres, infirmières, kinésithérapeutes et nutritionnistes. Génération Care a été testée avec succès en 2017 auprès d’une cinquantaine de patients, une trentaine d’aidants et une dizaine de médecins.

La mission de BNP Paribas Cardif est de rendre l’assurance accessible au plus grand nombre, y compris les personnes les plus vulnérables Grace à cette initiative, BNP Paribas Cardif accompagne ainsi le bien-vieillir à travers une application tablette adaptée et conçue pour les séniors. La solution Génération Care a aussi pour objectif de lutter contre l’isolement en favorisant le lien social.

 

 

Article écrit en collaboration avec l'Atelier


Quel est le rôle des assureurs dans le financement de l'économie ?

Nanterre, le 12 Novembre 2018

En tant qu’assureur, BNP Paribas Cardif gère, dans une perspective de long terme, l’épargne confiée par ses assurés et contribue activement à la croissance de l’économie. Ces investissements permettent de répondre aux besoins de rendement de ses clients tout en bénéficiant à l’économie. BNP Paribas Cardif soutient les entreprises dans divers domaines et sous des formes variées : des grandes entreprises aux start-up en passant par les entreprises de l’économie sociale et solidaire. En 2017, l’assureur a investi 12% de son fonds général en actions et a également financé l’économie à travers l’achat de dette avec une part importante d’obligations corporate dans son allocation d’actifs.

 

Le Fonds Stratégique de Participations, dont BNP Paribas Cardif est l’un des membres fondateurs, a choisi de s’engager dans le secteur des énergies renouvelables en investissant dans Neoen, le premier producteur français indépendant d’énergie verte. Cette intiative illustre le rôle fondamental de l’assurance au service du financement de l’économie réelle. « Lorsque nous prenons des participations de long terme dans le capital de sociétés françaises à fort potentiel de croissance, nous leur donnons les moyens de grandir. Nous devenons un actionnaire stable et significatif afin d’apporter un support à leur stratégie de développement », explique Olivier Héreil, Directeur général adjoint de BNP Paribas Cardif en charge des Gestions d’actifs.

 

BNP Paribas Cardif a progressivement accru son rôle dans le financement des PME[1] et ETI[2] en investissant notamment dans les fonds NOVO[3] et NOVI[4] pour financer la croissance et l’innovation de ces entreprises. L’intégration du private equity dans son offre d’assurance vie en 2016 représente également un soutien fondamental aux entreprises, à chaque étape de leur développement. « Investir au capital d’une ETI, au travers d’un fonds d’investissement, c’est lui donner les moyens d’accompagner sa croissance afin qu’elle puisse exporter et développer de nouveaux produits ou services », décrypte Olivier Héreil.

 

BNP Paribas Cardif investit aussi dans une dizaine de start-up dans le cadre de son fonds d’investissement C. Entrepreneurs. L’assureur accompagne des start-up, de toutes origines, qui développent des technologies ou des services qui contribuent à inventer les solutions d’assurance de demain dans de nombreux domaines tels que l'intelligence artificielle, le machine learning, la blockchain ou la voiture connectée.

 

En tant qu’investisseur engagé, BNP Paribas Cardif soutient les entreprises de l’Economie Sociale et Solidaire (ESS). Cette volonté s’est récemment illustrée par sa participation au fonds NovESS, lancé par la Caisse des Dépôts. L’ESS, qui représente 10 % du PIB français et 10,5 % de l’emploi salarié, présente des besoins de financement importants, notamment en matière de fonds propres. Le fonds NovESS vise à soutenir les entreprises de l’ESS innovantes socialement et à les faire changer d’échelle.

 

En agissant sur ces différents leviers, l’assurance tient le rôle qui est le sien : accompagner et protéger les ménages et les entreprises tout en soutenant le financement de l’économie réelle. « Nous gérons, dans une perspective de long terme, l’épargne confiée par nos assurés avec une double conviction : combiner performance financière et impact positif sur la société », ajoute Olivier Héreil.

 

 

 

[1] Petites et Moyennes Entreprises

[2] Entreprises de Taille Intermédiaire

[3] Fonds de Prêt à l’Economie

[4] Fonds de Prêt à l’Economie


Cap Green, la nouvelle offre d’AEP pour protéger son capital et saisir les opportunités offertes par la transition énergétique

Nanterre, le 06 novembre 2018

AEP, marque commerciale de BNP Paribas Cardif et acteur majeur du marché de l’assurance vie haut de gamme, lance une nouvelle offre disponible dans les contrats de capitalisation des personnes morales soumises à l’impôt sur les sociétés. Cap Green permet de bénéficier de la dynamique des marchés actions tout en protégeant son capital.

Une nouvelle offre pour protéger son capital

Cap Green propose une allocation permettant de sécuriser totalement son investissement grâce à la combinaison du fonds en euros et d’un produit structuré. Proposé dans le cadre des contrats de capitalisation à destination des personnes morales soumises à l’impôt sur les sociétés, Cap Green se distingue par :

  • Une répartition de l’investissement entre le fonds en euros et un produit structuré, à hauteur, respectivement, de 60% et 40%,

  • Une protection en capital à un horizon fixe à moyen terme (entre 4 et 5 ans),

  • Un investissement socialement responsable (ISR) au travers d’un indice ayant pour thématique la transition énergétique.

En donnant du sens à l’épargne grâce à l’ISR

La part de l’investissement affectée au produit structuré dans le cadre de Cap Green repose sur l’indice Euronext Eurozone Energy Transition Leaders 50EW decrement 5% qui bénéficie de la sélection de Vigeo Eiris, un leader européen en recherche ESG. Vigeo Eiris attribue à chaque entreprise un score de Transition Energétique. Cette approche conduit à sélectionner les 50 sociétés présentant les meilleurs scores parmi les 75 plus grandes capitalisations boursières de la zone euro.

Cette nouvelle offre axée sur la transition énergétique s’inscrit dans la stratégie d’investissement responsable de BNP Paribas Cardif. L’assureur gère, dans une perspective de long terme, l’épargne confiée par ses assurés en combinant performance financière et impact positif sur la société. Depuis longtemps, BNP Paribas Cardif a la conviction qu’une généralisation progressive de l’approche ESG[1] contribue aujourd’hui à la préservation de meilleures conditions de vie de ses clients et de leurs bénéficiaires demain.

« Cap Green permet de profiter des performances à long terme des marchés actions tout en bénéficiant de la sécurité du fonds en euros. L’offre permet également de donner du sens à l’épargne en accompagnant et en soutenant activement la transition énergétique », déclare Bruno Valersteinas, Directeur partenariats banques et entreprises de BNP Paribas Cardif France.

 

A propos de BNP Paribas Cardif

Leader mondial en assurance emprunteur[2], BNP Paribas Cardif joue un rôle clé dans la vie quotidienne de ses clients assurés en leur proposant des produits et services qui leur permettent de réaliser leurs projets, tout en se prémunissant contre les aléas de la vie. Dans un monde profondément modifié par l’émergence de nouveaux usages et modes de vie, l'entreprise, filiale de BNP Paribas, s’appuie sur un business model unique fondé sur le partenariat. Elle co-crée ses offres avec près de 500 partenaires distributeurs dans des secteurs variés (banques et institutions financières, acteurs de l’automobile, de la grande distribution, des télécommunications, fournisseurs d'énergie, Conseillers en Gestion de Patrimoine Indépendants et courtiers...) qui en assurent la commercialisation auprès de leurs clients. Présent dans 35 pays avec des positions fortes dans trois zones (Europe, Asie et Amérique latine), auprès de 100 millions de clients, BNP Paribas Cardif est devenu un spécialiste mondial de l’assurance des personnes et un acteur majeur du financement de l'économie. Plus de 10 000 collaborateurs[3] dans le monde participent à la réalisation d’un chiffre d’affaires qui s’est élevé à 29,7 Md€, dont 57% généré à l’international, en 2017.

A propos de AEP

AEP est une marque commerciale de BNP Paribas Cardif. AEP conçoit et commercialise des produits d’épargne pour la clientèle haut de gamme des banques privées, des sociétés de gestion et des plateformes de courtage.

 

Contact presse BNP Paribas Cardif :

Valérie Oberlin – 01 41 42 78 17 – valerie.oberlin@bnpparibas.com

Marion Saraf – 01 41 42 70 71 – marion.saraf@bnpparibas.com

Caroline Le Roux – 01 41 42 65 61 – caroline.leroux@bnpparibas.com


 

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[1] Critères ESG : Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance

[2] Source : Finaccord - 2017

[3] Effectifs des entités juridiques contrôlées par BNP Paribas Cardif : près de 8 000 collaborateurs

 

 


IDD, Europe sets a new standard for sales

Nanterre, 2 October 2018
How we sell insurance to half a billion European citizens is getting much clearer. Banks,department stores, automobile concessions and other distributors can implement the EU's Insurance Distribution Directive (IDD) since October 1st. This is an opportunity for the distributors to enhance the sales experience for improved customer satisfaction.

 

The general features and attractions of insurance policies has became clearer for over half a billion people when the European Union’s Insurance Distributive Directive (IDD) comes into force this month.

The legislation gives consumers across the 28 Member States, from Ireland to Cyprus, a better picture of what they are buying from insurance distributors ; and insurance distributors a new form of obligation to understand consumer needs.

The aims are to better match individuals’ needs with the insurance products they buy; and reduce inappropriate selling.The IDD applies to life and non-life insurance,including products such as accident cover or creditor protection. It affects not just distributors but advisers and insurers themselves. Major players such as BNP Paribas Cardif, active in 17 Member States, have actively prepared for IDD’s arrival on October 1st. BNP Paribas Cardif sees IDD as a tremendous opportunity to better ensure that the products correspond to the customer’s needs , improve their experience of the sales process and equally protect the brand of distribution partners.“We are here to offer ongoing support in all aspects of the new legislation and its impact,” says Xavier Cognat, Director for Institutional Affairs at BNP Paribas Cardif.

IDD’s first requirement is to ensure that insurance products are sold to their intended target market. For example retirees should be outside of the target market of products offering salary protection. The responsibility of selling within a target market is ongoing and BNP Paribas Cardif is ready to assist partners establish a monitoring programme.

Secondly, each prospective customer Is presented with a simple document outlining what any insurance policy does and does not cover; where it applies; how long it lasts and other key features.

The official template for the Insurance Product Information Document (IPID) below gives a general sense of the tone and contents expected. The IPID is the protection industry’s equivalent to Key Investor Information Document (KIID) for savings products in the European Union. The IPID is designed to be transparent and easy to understand for customers

allowing them to easily compare features of different insurance products.

BNP Paribas Cardif provides the IPIDs to its partners, who are responsible for presenting them to their customers during the pre-contractual stage of any sale. Prospective customers must also be informed of the nature of remuneration earned by the distributor. The legislation seeks to ensure that the incentives to sell products do not conflict with the customer’s best interests.

 

 

 

 

 

On this point, it is worth noting that in some countries the rate of remuneration must also be disclosed (eg creditor protection in Italy, and protection insurance in Sweden). This is a reminder that the IDD is a minimum standards regulation. Any of the 28 countries in the European Union can impose higher standards, which means distributors have to divulge more information to potential customers, depending on which countries they operate in. BNP Paribas Cardif is on hand to help partners understand differences in national regulations and follow local best practice.

Customers must also be clear on whether they are being advised when buying an insurance product.

The distinction between advised and non-advised is yet another practice to ensure individuals are clear on the service being offered. In both cases, distributors have to document that customers’needs have been met. BNP Paribas Cardif sees this as an opportunity to build up customer profiles using the latest technology and is sharing its savoir-faire in digitalization, data management and algorithms with partners.

Howewer, digitalisation will not replace the human sales force any time soon. The IDD formalises the need for continuous training. Employees responsible for selling protection insurance (including managers of the salesforce) must receive at least 15 hours training per year. The training, depending on member states transpositions, can take many forms, including digital learning and classroom sessions. Derogations to training requirements apply for distributors selling ancillary cover for mobile phone or extended warrantee.

 

Finally, distributors should be aware of the effect of IDD on selling insurance products ancillary to a good or aservice as part of a package. The legislation favours transparency and customer choice. So for example where mortgage providers can require customers to take out payment protection, IDD prefers an openmarket choice over an exclusive restriction to buy the protection from the mortgage provider. To understand further how insurance offerings need to be clarified,BNP Paribas Cardif welcomes the chance to explain these new regulations to its partners.