news - Corporate
Saut au contenu

Le conseil d’administration de BNP Paribas Cardif atteint la parité

23 mai 2019

Nanterre, 23 Mai 2019

 

Avec la nomination de Véronique Riches-Flores en tant qu’administratrice, BNP Paribas Cardif, leader mondial des partenariats en bancassurance et en assurance emprunteur[1], se dote d’un conseil d’administration à parité, tout comme son comité exécutif. La composition des instances de l’assureur traduit sa volonté d’associer des experts aux parcours professionnels riches et variés, tout en promouvant la mixité.

 

Véronique Riches-Flores, 58 ans, a débuté sa carrière d’économiste dans la division internationale de l’OFCE (Observatoire Français de Conjoncture Économique). En 1990, elle devient Chef Economiste Financier au sein de la direction financière du CEPME (actuel Bpifrance), avant de rejoindre, en 1994, le groupe Société Générale, d’abord en tant que Chef Economiste du département du Développement, puis comme Chef Economiste de SG CIB. Depuis 2012, Véronique Riches-Flores est économiste indépendante et préside la société RICHESFLORES RESEARCH qu’elle a fondée. Elle est titulaire d’un Diplôme d’Etudes Approfondies d’Economie et Finance Internationale (Université de Paris I Panthéon Sorbonne).

 

Composé de 7 femmes et 7 hommes, le conseil d’administration de BNP Paribas Cardif comprend 5 administrateurs indépendants :

·       Elisabeth GEHRINGER, Actuaire certifiée

·       Olivier LE GRAND, Président de la Fondation Giacometti, Trésorier de la Fondation GoodPlanet

·       Véronique RICHES-FLORES, Economiste, Fondatrice et Présidente de RICHESFLORES RESEARCH

·       Marie-Hélène SARTORIUS, Administrateur de sociétés

·       Paul VILLEMAGNE, Président d'honneur

 

Il rassemble également plusieurs dirigeants du Groupe BNP Paribas :

·       Pierre de VILLENEUVE, Président

·       Marguerite BERARD, Membre du Comité Exécutif de BNP Paribas, Directrice des Réseaux France

·       Véronique COTTEN, Responsable de Strategic Management Control, Finance Group

·       Jacques d'ESTAIS, Membre du Comité Exécutif de BNP Paribas, Directeur Général Adjoint et Responsable d'International Financial Services

·       Renaud DUMORA, Membre du Comité Exécutif de BNP Paribas, Directeur Général de BNP Paribas Cardif

·       Aude GAUDIN, Chief of Staff, International Financial Services

·       Yves MARTRENCHAR, Membre du Comité Exécutif de BNP Paribas, Responsable des Ressources Humaines Groupe

·       Catherine OLIVIER, Directrice adjointe de la fonction Legal Groupe

·       Jean-François PFISTER, Responsable des risques de BNP Paribas International Financial Services

 

Télécharger le communiqué de presse

 

[1] Source : Finaccord - 2018


Qu’est-ce que la loi Eckert ?

09 mai 2019

Qu’est-ce que la loi Eckert ?

La loi Eckert est venue compléter le dispositif législatif existant et concerne les comptes bancaires inactifs et les contrats d’assurance-vie en déshérence (contrats qui ne font pas l’objet d’une demande de versement de prestation ou du capital). Elle a pour objectif de protéger les intérêts des clients en facilitant la recherche de bénéficiaires de contrats d'assurance-vie et en accélérant le règlement des capitaux. Initiée en novembre 2013 par Christian Eckert, secrétaire d’Etat au Budget, elle est entrée en vigueur au 1er janvier 2016.

Quelles sont les principales mesures de cette loi ?


· La revalorisation post-mortem du capital garanti

La loi prévoit une revalorisation du capital garanti, à un taux minimum fixé par décret. Cette revalorisation intervient désormais à compter de la date du décès de l’assuré et jusqu’à la date de réception des pièces nécessaires au règlement ou le cas échéant jusqu’au dépôt du capital à la Caisse des dépôts et Consignations.

· Délai et modalités relatives aux pièces nécessaires au paiement de la prestation

Depuis le 1er janvier 2016, la loi introduit de nouvelles dispositions pour favoriser le règlement rapide des contrats. L’assureur doit demander au bénéficiaire de fournir les pièces nécessaires au règlement dans un délai de 15 jours à compter de la réception de l’avis de décès et de la prise de connaissance des coordonnées du bénéficiaire.

A réception de l’ensemble de ces pièces justificatives, l’assureur dispose d’un délai d’un mois pour effectuer le paiement de la prestation. Dans le cas où l’assureur ne respecte pas ce délai de paiement, la loi prévoit des pénalités de retard.


· L'obligation de consultation annuelle du RNIPP étendue

Depuis 2007, les compagnies d'assurance doivent consulter annuellement les données figurant sur le Registre National d’Identification des Personnes Physiques (RNIPP) afin de s’informer du décès éventuel de leurs assurés. En cas de décès du titulaire du contrat, les assureurs doivent rechercher activement les bénéficiaires du contrat afin de leur verser les capitaux qui leur reviennent.

Désormais, chaque année, ces établissements doivent rendre public un certain nombre d’informations concernant les recherches effectuées au cours de l’année (l’encours des contrats concernés, les sommes versées suite à ces démarches, etc.).

D’autre part, les notaires peuvent, lors d’une succession et dans certaines conditions, demander à l’administration fiscale communication des informations figurant sur le fichier Ficovie, qui recense les contrats d’assurance vie et contrats de capitalisation souscrits. Le patrimoine de leur client décédé peut ainsi être mieux identifié. Ce fichier est mis en place depuis 2016.


· Transfert à la Caisse des Dépôts et Consignations des capitaux en déshérence

A l’issue d’un délai de 10 ans à compter de la date de connaissance du décès du titulaire du contrat ou du terme du contrat, les sommes dues au titre des contrats d’assurance-vie et de capitalisation, doivent être transférées à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). La Caisse des Dépôts et Consignations est chargée, quant à elle, d’organiser la publication de l’identité des souscripteurs des contrats dont les sommes lui ont été transférées, afin de faciliter la recherche des contrats non réglés et de protéger le droit des épargnants et bénéficiaires.

Dans le cas où ces montants demeurent non réclamés par leurs titulaires ou par leurs ayants droit (bénéficiaires), à l’issue d’un délai de 20 ans à compter de la date de leur dépôt à la CDC, elles sont définitivement acquises à l’État.


· Publication annuelle du bilan prévu par la Loi Eckert

L'arrêté du 24 juin 2016 publié au journal officiel de la République française le 9 juillet 2016 s'inscrit dans la mise en œuvre de la loi « Eckert ». Désormais aux termes de ce texte, les assureurs et les mutuelles ont notamment l'obligation de publier « annuellement sur [leur] site internet (...) ou sur tout support durable dans un délai de 90 jours ouvrables à compter du 1er janvier de chaque année », leur bilan de la mise en œuvre de la loi Eckert.

Pour accéder à notre bilan prévu par la loi Eckert cliquez ici.

 

Bon à savoir :

Au moment de la souscription de vos contrats, il est important d’être rigoureux et précis sur les informations que vous communiquez vous concernant : nom, prénoms, date et lieu de naissance, adresse etc.

Il en est de même pour la rédaction de la clause bénéficiaire. Veillez à être le plus clair et le plus précis possible dans la désignation de vos bénéficiaires afin que l'assureur puisse les retrouver facilement.

Pour en savoir plus, cliquez ici.


Se préparer aux métiers de demain avec General Assembly

11 avril 2019

 

Plus de 50% des métiers existants sont susceptibles d’être automatisés d’ici moins de 10 ans. L’idée d’offrir aux collaborateurs l’opportunité de développer de nouvelles compétences est devenue primordiale. C’est pourquoi BNP Paribas Cardif a signé un partenariat avec General Assembly en vue de former ses collaborateurs aux métiers de demain. Renaud Dumora, Directeur Général de BNP Paribas Cardif et Jake Schwartz, Co-fondateur et CEO de General Assembly, reviennent sur ce partenariat à l’occasion du Forum “The need for reskilling” (L’importance d’acquérir de nouvelles compétences) qu’ils ont conjointement organisé à Paris.

 

Les métiers de demain sont au cœur des stratégies des entreprises. Comment anticipez-vous cette mutation ?

Jake Schwartz: Aujourd’hui, la montée en puissance de l’intelligence artificielle et de l’automatisation génère des inquiétudes croissantes au sein de la Société. Cependant, les raisons de rester optimistes sont multiples, car l’avenir va présenter de nombreuses opportunités de créer de nouveaux métiers et favoriser la mobilité économique. C’est pourquoi nous avons fondé General Assembly, dont la mission principale est de développer les compétences des employés pour leur permettre de continuer à s’investir dans le travail qu’ils aiment.

Renaud Dumora: Dans les années à venir, aucun métier ne sera à l’abri d’une rupture majeure. Il est par conséquent essentiel d’offrir à nos collaborateurs les compétences indispensables qui leur permettront d’évoluer, plutôt que de les laisser craindre le futur. Il est primordial de donner la priorité à nos collaborateurs, afin de nous assurer qu’une entreprise comme BNP Paribas Cardif possèdera dans 5 ou 10 ans les compétences qui seront alors requises. C’est la raison pour laquelle nous nous efforçons d’anticiper quels seront les métiers susceptibles de changer et ceux voués à disparaître.

 

Quel est l’objectif de ce partenariat?

J.S: Nous partageons la même vision et la même ambition: placer les collaborateurs au centre de cette initiative. Notre objectif est d’offrir un retour sur investissement aux collaborateurs et aux organisations. À cette fin, nous anticipons les besoins, adaptons en permanence nos formations à ces besoins et nous proposons un modèle basé sur la méthode extrêmement efficace du “learning-by-doing” (apprentissage par la pratique) doublée d’un accompagnement assuré par des formateurs expérimentés. Grâce à cette approche, nous avons aidé plusieurs grandes entreprises à investir dans les compétences de leurs employés et dans leur vivier de talents. Nous sommes très fiers de collaborer avec BNP Paribas Cardif pour accompagner son initiative “Skill Up” (développement ou acquisition de compétences) et développer leurs talents.

R.D: Nos collaborateurs sont notre plus grand atout, nous devons les aider à développer leurs compétences pour les préparer pour le futur. Il est essentiel pour eux d’être en mesure de tirer parti des nouvelles technologies comme l’apprentissage automatique, le traitement automatique du langage naturel, l’Internet des objets, etc. Étant donné qu’il existe une réelle demande de formation et de développement, nous avons signé un contrat de collaboration d’une durée de 5 ans avec General Assembly. D’ici 2022, notre objectif est de former 1000 collaborateurs de BNP Paribas Cardif. Ces formations sont ouvertes aux employés du groupe BNP Paribas comme à nos partenaires distributeurs de nos produits, en vue de développer leurs talents et les préparer aux changements à venir.

 

Dans le cadre de ce partenariat, un projet commun a été lancé: le programme “Skill Up” (développement ou acquisition de compétences). Concrètement, de quoi s’agit-il? 

J.S: Nous nous efforçons d’intégrer les meilleures approches de la formation supérieure et celles de la formation professionnelle. Concrètement, nous travaillons avec des formateurs qui sont des experts reconnus. Les employés bénéficient d’une formation assurée par des spécialistes de terrain qui ont des connaissances solides de l’entreprise. En ce qui concerne BNP Paribas Cardif, les employés n’ont pas tous besoin d’acquérir de nouvelles compétences (« re-skill »), mais à l’échelle d’une grande organisation, il est primordial d’aider les collaborateurs à suivre et à maintenir le niveau de compétences exigé et de leur faire comprendre l’importance de s’adapter aux changements.  

R.D: Notre programme “Skill Up” a été initié au mois de juin  2018 : nous avons voulu qu’il soit déployé à l’échelle mondiale, puisque nous sommes présents dans 35 pays. Nos équipes suivent des formations pour développer leurs compétences actuelles (« up-skill ») ou en acquérir de nouvelles (« re-skill »), par exemple en science des données ou en UX design, avec  notamment une orientation client. Ce programme est dédié à nos collaborateurs mais il est important d’y associer leurs managers et même les membres de notre comité de direction, afin qu’ils prennent conscience de l’importance de travailler doté de nouvelles compétences et d’un nouveau regard, dans une culture de plus en plus agile.

En résumé, nous avons d’abord dressé un état des lieux des besoins de notre organisation et nous avons planifié les sessions de formation. Puis les candidats ont été invités à rédiger une lettre de motivation. Un processus a ensuite été mis en place avec les responsables pour valider les demandes de formation. Par ailleurs, cette formation permet aux collaborateurs de travailler sur de vrais projets professionnels, y compris sur des projets co-conçus avec des partenaires.

 

Quels sont les résultats attendus pour les employés?

J.S: Le succès de General Assembly est basé sur sa capacité à développer une feuille de route à partir d’objectifs finaux définis par l’entreprise et s’employer ensuite à atteindre ces objectifs. C’est en fin de compte une stratégie gagnant-gagnant pour l’entreprise et ses collaborateurs. Bénéficiant d’une formation de pointe, ceux-ci sont enclins à ne pas quitter leur employeur.

R.D: Évaluer les compétences dont notre entreprise avait besoin, a été une première étape très importante. Les formations viennent de commencer et je suis très heureux de l’enthousiasme que montrent nos équipes ! Nous nous attachons à permettre à nos collaborateurs de s’adapter, de développer leurs qualités humaines et relationnelles, et de s’engager à poursuivre leur formation tout au long de leur carrière au sein de notre groupe.


BNP Paribas Cardif : un chiffre d’affaires 2018 record et des objectifs 2020 confirmés

28 mars 2019

28 Mars 2019

 

BNP Paribas Cardif, leader mondial des partenariats en bancassurance et en assurance emprunteur[1], enregistre un chiffre d’affaires record pour l’année 2018 en épargne et prévoyance. L’année a été marquée par le lancement réussi de Cardif IARD dans le réseau de la Banque de Détail en France de BNP Paribas. L’assureur mène sa transformation digitale avec succès et poursuit la mise en œuvre de son plan de développement. Il confirme sa trajectoire 2020 tout en s’attachant à avoir un impact positif sur la société.

 

Un chiffre d’affaires record

 

BNP Paribas Cardif enregistre un chiffre d’affaires record qui franchit le seuil des 30 milliards d’euros.

 

·         Le chiffre d’affaires de l’activité assurance du Groupe BNP Paribas s’élève à 31,8 milliards d’euros à fin 2018, en progression de 9%[2] par rapport à 2017. L’activité épargne atteint un chiffre d’affaires de 24,7 milliards d’euros, soit +10%2 par rapport à 2017, tandis que l’activité protection s’élève à 7,1 milliards d’euros (+4%2 par rapport à l’année précédente).

 

·         Le Résultat Net Avant Impôt (RNAI) s’élève à 1,5 milliard d’euros. Le RNAI est quasi stable à périmètre et change constants (-0,3%), enregistrant l’impact ponctuel de la baisse des marchés en fin d’année.

 

·         A fin 2018, les actifs gérés de BNP Paribas Cardif atteignent 239 milliards d’euros, en hausse de 1% par rapport à 2017.

 

 

Des partenariats stratégiques et multi-industries

 

BNP Paribas Cardif a lancé ou renouvelé près de 120 partenariats dans le monde au cours de l’année 2018. Parmi eux, plusieurs partenariats stratégiques, avec des acteurs majeurs, dans des industries diversifiées et des pays variés:

 

·         Grande distribution : BNP Paribas Cardif a étendu sa coopération avec HP Tronic, acteur majeur sur le marché des appareils ménagers, de l’électronique grand public, des ordinateurs et des téléphones portables en République tchèque et en Slovaquie.

 

·         Télécommunications : Orange, l'un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, a choisi BNP Paribas Cardif pour garantir les smartphones et les tablettes de ses clients en France.

 

·         Secteur bancaire : l’année 2018 marque le démarrage de l’activité de la coentreprise créée au Japon par         BNP Paribas Cardif avec Sumitomo Mitsui Trust Bank, entité qui appartient au 4ème groupe bancaire du pays.

 

·         Automobile : en Russie, BNP Paribas Cardif a renouvelé son partenariat avec RN Bank, filiale de RCI Bank and Services (Groupe Renault).

 

L’année 2018 a également été marquée par le lancement, en mai 2018, de la nouvelle offre d’assurance dommages de Cardif IARD, la coentreprise entre BNP Paribas Cardif et Matmut. Déjà plus de 100 000 contrats ont été vendus par le réseau des agences BNP Paribas à fin 2018. L’objectif est de multiplier les ventes de contrats d’assurance dommages par trois d’ici 2020 et de porter le taux d’équipement des clients de BNP Paribas de 8% à 12%.

 

Une nouvelle fois, BNP Paribas Cardif démontre sa capacité à saisir les opportunités de développement en signant des partenariats avec de grands distributeurs. BNP Paribas Cardif travaille avec 500 partenaires[3] dans 35 pays et compte le plus grand nombre de partenariats en bancassurance dans le monde[4].

 

Fort de son expérience en assurance emprunteur, BNP Paribas Cardif est le leader mondial sur ce segment d’activité1.

 

Cardif Forward : des avancées concrètes pour une ambition 2020 confirmée

 

BNP Paribas Cardif continue de mettre en œuvre activement son plan de développement 2017-2020 avec des réalisations qui visent à toujours mieux satisfaire ses partenaires et leurs clients. Cette ambition repose sur 5 axes majeurs :

 

·         Une rentabilité accrue et des risques équilibrés,

·         La création de nouvelles expériences pour les clients et les partenaires,

·         L’exploitation des données pour améliorer la valeur client,

·         Le développement et l’épanouissement des collaborateurs,

·         Une croissance soutenue via la diversification des activités.

 

Plusieurs initiatives ont été menées en 2018 pour transformer et améliorer l’expérience client :

 

·         La transformation digitale réussie de l’activité dédiée aux Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP) et aux courtiers en France : début 2018, BNP Paribas Cardif a signé un partenariat avec l’éditeur de logiciels Manymore. Depuis, les CGP et courtiers bénéficient progressivement d’un parcours digitalisé pour les contrats d’épargne et de retraite proposés par BNP Paribas Cardif. Ces initiatives s’étendent à la protection puisque depuis février 2019, l’assureur a franchi une étape supplémentaire dans la digitalisation de son contrat d’assurance emprunteur avec la sélection médicale en ligne intégrée au parcours d’adhésion. L’objectif de ce nouveau parcours est de permettre à 90% des clients qui souscrivent à Cardif Liberté Emprunteur[5] d’obtenir un accord d’assurance immédiat en ligne. D’ici 2020, BNP Paribas Cardif aura investi 17 millions d’euros dans le développement de son activité dédiée aux CGP et aux courtiers.

 

·         Des offres qui s’adaptent à la vie et aux besoins des clients : en juin 2018, BNP Paribas Cardif a lancé un nouveau contrat de prévoyance, commercialisé par Sumitomo Mitsui Trust Bank, au Japon. Le produit Life Cycle Plan permet aux particuliers de sélectionner différentes garanties de prévoyance en fonction de leurs besoins. Simple et facile à appréhender, ce contrat permet d’ajouter ou de supprimer des garanties tout au long de la vie de l’assuré. Cette offre prévoit un formulaire de souscription et de déclaration de sinistre unique pour simplifier le parcours des clients. BNP Paribas Cardif développe de nombreuses offres similaires pour s’adapter aux besoins des clients, aussi bien en épargne (en Italie, Power YOUnit réinvente l’investissement en l’adaptant aux exigences du client) qu’en prévoyance (en Colombie, l’assureur propose un écosystème d’information, de services et de programmes de formation d’aides au retour à l’emploi).

 

·         Des chatbots pour accompagner les clients et faciliter leur parcours : une dizaine de chatbots est actuellement en cours de développement par les équipes de BNP Paribas Cardif dans le monde pour continuer d’améliorer l’expérience client. En Corée, KakaoTalk (l'application de messagerie la plus populaire du marché) est utilisée pour permettre aux clients de poser leurs questions ou de modifier leur contrat d’assurance. En France, un conseiller virtuel spécialisé en successions accompagne les bénéficiaires d’une assurance vie dans leurs démarches et répond à leurs interrogations.

 

·         Des outils performants pour valoriser les données : BNP Paribas Cardif utilise la plateforme Domino pour développer et gérer ses algorithmes d’intelligence artificielle dans un environnement unique accessible dans ses 35 pays. Icare, filiale de BNP Paribas Cardif, spécialiste de l’extension de garantie automobile et de la maintenance automobile, figure parmi les premières entités à en bénéficier, avec la mise en place d’un modèle de monitoring dynamique des risques complexes liés à son activité. Plusieurs pays bénéficient d’ores et déjà de cet outil qui leur permet d’automatiser les processus.

 

 

Un engagement fort envers la société

 

Acteur engagé, BNP Paribas Cardif souhaite rendre l’assurance accessible au plus grand nombre et avoir un impact positif à travers l’ensemble de ses activités. Il prend cet engagement auprès de l’ensemble de la société :

 

·         Environnement : l’Investissement Socialement Responsable (ISR) est au cœur de la stratégie d’investissement de BNP Paribas Cardif depuis plus de 10 ans. En 2017, l’assureur s’était fixé un objectif de 2,4 milliards d’euros d’investissements verts à fin 2020, qu’il a atteint dès fin 2018. BNP Paribas Cardif a annoncé qu’il relevait cet objectif pour atteindre 3,5 milliards d’euros d’investissements verts à fin 2020 pour soutenir le financement de la transition énergétique et l’atténuation de l’empreinte écologique.

 

·         Entreprises : BNP Paribas Cardif soutient des entreprises de taille et de secteurs variés. En 2018, la compagnie a investi dans Elior et Neoen dans le cadre du Fonds Stratégique de Participations (FSP), dans le fonds NOVO qui finance la croissance et l’innovation des PME-ETI, et il soutient une dizaine de start-up par l’intermédiaire de son fonds C. Entrepreneurs. De plus, en proposant des offres de private equity en tant qu’unités de compte dans ses contrats d’assurance-vie et de capitalisation depuis 2016, l’assureur contribue au développement à long terme des entreprises non cotées. BNP Paribas Cardif a enregistré près de 100 millions d'euros de collecte en private equity à fin 2018. Autant d’initiatives qui soutiennent l’économie réelle.

 

·         Clients : en 2018, BNP Paribas Cardif a simplifié et digitalisé le parcours de souscription à l’assurance emprunteur dans plusieurs pays tels que la France, la Belgique ou le Japon. En France, à fin 2018, déjà 150 000 contrats de clients des agences bancaires BNP Paribas avaient bénéficié de ce parcours innovant. En Belgique, le traitement de près de 80% des souscriptions à l’assurance emprunteur réalisées par des courtiers a été automatisé. Au Japon, le parcours client a également été amélioré avec la mise en place d’un questionnaire médical en ligne.

 

·         Collaborateurs : l’an passé, l’assureur a signé un partenariat avec General Assembly[6] en s’engageant à former 1 000 collaborateurs d’ici 2022 aux métiers de demain grâce à son programme SKILL UP conçu pour développer ses compétences actuelles ou en acquérir de nouvelles. Les premières formations menées ont porté sur la data et l’UX Design[7]. En l’espace de seulement quelques mois, plus de 300 collaborateurs ont déjà été formés à ces nouvelles compétences. L’assureur compte également ouvrir ces sessions aux collaborateurs de ses partenaires et au Groupe BNP Paribas.

 

 >>Retrouver l'infographie des chiffres clés 2018 de BNP Paribas Cardif ici.

>> Télécharger le communiqué de presse sur la contribution 2018 de BNP Paribas Cardif aux résultats annuels de BNP Paribas. 

 

Annexe

Le chiffre d’affaires de l’activité assurance du Groupe BNP Paribas s’élève à 31,8 milliards d’euros à fin 2018, en progression de 9%2 par rapport à 2017.

Le Résultat Net Avant Impôt (RNAI) s’élève à 1,5 milliard d’euros. Il est quasi stable à périmètre et change constants (-0,3% par rapport à 2017). Il diminue de 20,8% à périmètre et change historiques. L’année 2017 avait été marquée notamment par l’impact exceptionnel de la plus-value de cession de 4% de sa filiale indienne SBI Life[8].

Les marchés domestiques (France, Italie et Luxembourg) de l’activité assurance du Groupe BNP Paribas affichent un chiffre d’affaires de 22,0 milliards d’euros en 2018, en progression de 10,3% par rapport à 2017.

La France enregistre un chiffre d’affaires de 14,5 milliards d’euros, en hausse de 13,6% par rapport à 2017. Son chiffre d’affaires épargne s’élève à 13,0 milliards d’euros, en progression de 15,3% par rapport à 2017. La collecte des contrats en unités de compte représente 30% de la collecte brute (stable par rapport à 2017). Le chiffre d’affaires protection, qui atteint 1,5 milliard d’euros, est stable par rapport à 2017. L’activité protection regroupe l’assurance emprunteur, la prévoyance individuelle, l’assurance dommages (le chiffre d’affaires de Cardif IARD s’élève à 162 millions d’euros en 2018) ainsi que l’extension de garantie automobile (au travers de sa filiale Icare Assurance qui enregistre un chiffre d’affaires de 78 millions d’euros, soit +4,3% par rapport à 2017).

En Italie, l’activité est en progression de 7,8% par rapport à 2017 pour atteindre un chiffre d’affaires de 4,8 milliards d’euros. L’Italie affiche un chiffre d’affaires en épargne de 4,1 milliards d’euros, en hausse de 8% par rapport à 2017. Après une baisse de la collecte en fonds général en 2017, la filiale enregistre une croissance de 14% en 2018 portée par le lancement de nouveaux produits. Le chiffre d’affaires de l’activité protection s’élève à 731 millions d’euros, en hausse de 6,5% par rapport à 2017. Cette croissance est portée par les activités assurance des emprunteurs et dommages.

Au Luxembourg, le chiffre d’affaires de Cardif Lux Vie reste stable à 2,7 milliards d’euros, avec 64% de la collecte brute réalisée en unités de compte. En décembre 2018, BNP Paribas Cardif a finalisé l’acquisition de la participation d’Ageas (33,33%) dans Cardif Lux Vie dont la signature avait été annoncée le 31 octobre 2018. BNP Paribas Cardif est actionnaire majoritaire de Cardif Lux Vie avec 66,67% de participation. La participation de BGL BNP Paribas dans Cardif Lux Vie reste inchangée (33,33%).

Sur les marchés internationaux (Asie, Amérique latine et Europe hors marchés domestiques), l’assureur enregistre un chiffre d’affaires global de 9,9 milliards d’euros, en hausse de 5,1%2 par rapport à 2017 :

L’Asie enregistre un chiffre d’affaires de 4,9 milliards d’euros en 2018 en hausse de +6,5%2 par rapport à l’exercice précédent, grâce à la croissance de l’activité en Inde (+17% par rapport à 2017) et à Taïwan (+5%2 par rapport à 2017).

L’Amérique latine continue sa croissance en protection avec un chiffre d’affaires qui atteint 1,7 milliard d’euros (+4,2%2 par rapport à 2017) grâce notamment à l’activité du Brésil, du Chili et du Mexique.

Les pays d’Europe (hors marchés domestiques) et les marchés émergents enregistrent une hausse de 3,5%2 par rapport à 2017 avec un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros.

 


[1] Source : Finaccord - 2018

[2] A taux de change constants

[3] Des banques, des institutions financières, des sociétés de crédits à la consommation, des acteurs de l’automobile, de la grande distribution, des télécommunications ou encore des conseillers en gestion de patrimoine et des courtiers.

[5] Cardif Liberté Emprunteur, contrat d’assurance emprunteur de BNP Paribas Cardif commercialisé par les CGP et les courtiers.

[6] General Assembly est un pionnier dans le domaine de l'éducation et de l'évolution de carrière, spécialisé dans les compétences qui sont aujourd'hui les plus recherchées.

[7] L’UX Design est une discipline qui prend en compte et anticipe les attentes et les besoins de l’utilisateur pour créer un site web ou une application.

[8] Introduction en bourse de SBI Life sur le Bombay Stock Exchange et le National Stock Exchange of India en octobre 2017.


BNP Paribas Cardif se fixe un objectif de 3,5 milliards d’euros d’investissements verts à fin 2020

28 mars 2019

18 mars 2019

 

L’entreprise renforce sa stratégie d’Investissement Socialement Responsable initiée en 2008, en prenant de nouvelles mesures en faveur de la transition énergétique et de l’atténuation de l’empreinte écologique. 

 

Un objectif de 3,5 milliards d’euros d’investissements verts[1] à fin 2020 

Parce que la transition énergétique fait partie des priorités de sa stratégie RSE, BNP Paribas Cardif s’était engagé sur un objectif de 2,4 milliards d’euros d’investissements verts à fin 2020. En l’espace de 2 ans, l’assureur a plus que doublé ses investissements verts[2] dans le cadre des fonds généraux de ses pays domestiques (France, Italie, Luxembourg), soutenant le financement de la transition énergétique et l’atténuation de l’empreinte écologique.

BNP Paribas Cardif décide de relever de 1,1 milliard d’euros son objectif pour atteindre 3,5 milliards d’euros d’investissements verts à fin 2020. L’assureur continuera de participer au développement des obligations vertes qui financent des projets à haute valeur environnementale et poursuivra ses investissements à impact environnemental.

 

Une réduction de son exposition au charbon 

BNP Paribas Cardif poursuit la réduction de l’exposition au charbon des portefeuilles de titres gérés en direct pour les fonds généraux de ses marchés domestiques[3]. Cette initiative s’inscrit dans la politique sectorielle du groupe BNP Paribas qui encadre en particulier les activités liées au secteur de la production d’électricité à partir du charbon.

A ce jour, dans le cadre de ses actifs gérés en direct, BNP Paribas Cardif ne finance plus aucune entreprise productrice d’électricité dont plus de 30 % des capacités de production d’électricité installée utilisent le charbon.

L’application de cette politique sectorielle concerne les flux d’investissements et le stock des titres déjà détenus en direct dans les fonds généraux. C’est pourquoi, en 2018, l’assureur a cédé dans ce cadre 200 millions d’euros de titres investis dans des entreprises liées au secteur de la production d’électricité à partir du charbon[4].  

En complément de ces intiatives, BNP Paribas Cardif poursuit son engagement actionnarial pour faire évoluer les pratiques des émetteurs. En tant qu’acteur majeur du financement de l’économie et porteur de titres en direct, BNP Paribas Cardif a fait le choix de renforcer sa politique d’engagement actionnarial en y intégrant de nouveaux critères Environnementaux, Sociaux et de Gouvernance (ayant notamment trait à la diversité et aux droits humains). L’assureur applique cette stratégie sur l’ensemble des titres détenus en direct dans le cadre des fonds généraux de ses pays domestiques.

 

Une gestion responsable de ses investissements immobiliers

BNP Paribas Cardif continue d’accroître ses exigences environnementales sur le parc immobilier qu’il détient en France. L’entreprise s’est engagée à réduire de 30 %, d’ici 2020, la consommation énergétique de ses
55 immeubles de bureaux qui représentent 658 956 m².
BNP Paribas Cardif met en place des actions de rénovation énergétique et des investissements innovants (financement de l’immeuble Java à Paris fonctionnant « sans climatisation », végétalisation des immeubles, constructions en bois…) afin de réduire les émissions de gaz à effet de serre et améliorer la biodiversité.

«  Nous sommes convaincus que les assureurs ont un rôle à jouer dans l’accompagnement de la transition énergétique. En tant qu’investisseur institutionnel, nous poursuivons nos efforts pour contribuer à la lutte contre le réchauffement climatique, tout en conciliant performance financière et responsabilité sociale » explique Olivier Héreil, Directeur général adjoint, Gestions d’actifs de BNP Paribas Cardif.

 

Télécharger le communiqué de presse


[1] Selon Novethic, l’investissement vert relève de l’Investissement Socialement Responsable (ISR) et qualifie l’ensemble des opérations qui ont pour objectif de favoriser la transition énergétique et d’atténuer l’empreinte écologique.

[2] 2,4 milliards d’euros à fin 2018.

[3] Les actifs gérés en direct par BNP Paribas Cardif dans ses marchés domestiques représentent 114,5 milliards d’euros en 2018.

[4] Des entreprises productrices d’électricité dont plus de 30% des capacités de production d’électricité installée utilisaient le charbon.


BNP Paribas Cardif annonce d’excellents résultats 2017 et un très bon démarrage de son plan de développement 2020

28 mars 2019

Nanterre, le 29 Mars 2018

 

Leader mondial des partenariats en assurance[i], BNP Paribas Cardif enregistre d’excellents résultats pour l’année 2017. Tous les indicateurs clés de la contribution du métier assurance aux résultats du Groupe BNP Paribas (chiffre d’affaires, Résultat Net Avant Impôt, actifs gérés) enregistrent une forte progression. Les premières réalisations de son plan de développement Cardif Forward, lancé en 2017, permettent à l’assureur de confirmer ses objectifs à horizon 2020.

 

Des résultats en forte hausse

 

BNP Paribas Cardif a enregistré en 2017 des résultats en forte progression :

 

  • Le chiffre d’affaires de l’activité assurance du Groupe BNP Paribas s’élève à 29,7 milliards d’euros, en hausse de 9,3%[ii] par rapport à 2016. La croissance du chiffre d’affaires s’observe aussi bien en épargne (22,6 milliards d’euros, +10%2 par rapport à 2016) qu’en protection (7,1 milliards d’euros, +7%2). L’assureur enregistre une bonne performance en Europe et bénéficie d’une forte dynamique en Asie et en Amérique latine (voir annexe).

     

  • Le Résultat Net Avant Impôt (RNAI) s’élève à 1,9 milliard d’euros. A périmètre et change constants, le RNAI affiche une hausse de 9% traduisant une excellente performance opérationnelle générée par la croissance de l’activité et une sinistralité maîtrisée. En prenant en compte l’impact exceptionnel de la plus-value de cession de 4% de sa filiale indienne SBI Life[iii] et l’effet de l’acquisition de l’intégralité de Cargeas Assicurazioni, acteur de référence de la bancassurance non-vie en Italie, le RNAI est en hausse de 36,4% par rapport à 2016.
     
  • A fin 2017, les actifs gérés de BNP Paribas Cardif atteignent 237 milliards d’euros, en hausse de 4,9% par rapport à l’année précédente.

 

Un démarrage prometteur du plan Cardif Forward

 

BNP Paribas Cardif, l’un des moteurs de croissance du Groupe BNP Paribas, a mis en œuvre son plan de développement 2017-2020 dont l’un des axes majeurs repose sur la création de nouvelles expériences pour ses clients et ses partenaires. Dans ce cadre, la compagnie s’appuie notamment sur son expertise de la donnée pour gagner en agilité et vise 80% d’automatisation de ses processus à horizon 2022.

De nombreuses initiatives ont été lancées dans le monde en 2017 pour proposer des parcours rapides et transparents au bénéfice des partenaires de BNP Paribas Cardif et de leurs clients. Parmi elles :

 

  • En France, BNP Paribas Cardif a digitalisé le parcours de souscription à l’assurance emprunteur des clients de BNP Paribas. Désormais, quelques minutes suffisent pour compléter le questionnaire médical personnalisé et obtenir une réponse. Des dizaines de milliers de clients ont déjà pu bénéficier de ce nouveau procédé qui permet à plus de 80% des clients de recevoir un accord d’assurance immédiat en ligne. BNP Paribas Cardif prévoit de digitaliser le parcours de souscription en assurance emprunteur dans d’autres pays (Belgique, Japon…).

     

  • En Espagne, BNP Paribas Cardif expérimente un nouveau service de gestion de sinistres en assurance emprunteur. Grâce à l’intelligence artificielle, l’assureur pourra analyser automatiquement les documents et régler les mensualités d’emprunt sans attendre l'ensemble des pièces justificatives. Un tiers des clients obtiendra ainsi un accord immédiat. Pour les dossiers nécessitant l’envoi d’éléments complémentaires, la prise en charge s’effectuera en moins de 4h après la réception des documents.

     

  • En Colombie, l’assureur propose de nouveaux outils digitaux à ses clients et à ses partenaires. Ces derniers bénéficient d’un portail web et d’une application mobile pour suivre les indicateurs d’activité en temps réel, consulter les informations relatives aux assurés et accéder à des contenus pour se former. Ces outils digitaux permettent déjà à 3 000 commerciaux d’adapter leurs actions pour répondre au mieux aux besoins de leurs clients.

     

  • En Corée du Sud, BNP Paribas Cardif a digitalisé la communication auprès de ses clients en utilisant la plateforme KakaoTalk, l'application de messagerie la plus populaire du marché. L’assureur s’adapte ainsi aux habitudes et aux outils utilisés au quotidien par ses clients. Cette initiative, qui limite les envois par courrier et permet de gagner en rapidité, a été adoptée par 20% des clients en l’espace de seulement quelques mois. Ce dispositif a vocation à offrir de nouvelles fonctionnalités dans les prochains mois, telles que la possibilité de consulter la performance ou de modifier son contrat d’assurance.

 

Un renforcement du modèle de partenariat porteur de croissance et de valorisation

 

BNP Paribas Cardif assure la distribution de ses produits grâce à 500 partenaires de secteurs variés[iv] et compte ainsi le plus grand nombre de partenariats en bancassurance dans le monde1. Fort d’une réelle expertise en partenariat en assurance, BNP Paribas Cardif capte des opportunités de croissance et développe des partenariats avec de nouveaux distributeurs et de nouvelles industries partout dans le monde.

La mise en œuvre de son plan stratégique s’est traduite par l’extension de son partenariat mondial avec Volkswagen Financial Services mais également par de nombreux nouveaux accords, tels que :

  • En Turquie avec la société de financement de Turkcell, leader du secteur des télécommunications turc,

  • Au Japon avec la création d’une coentreprise aux côtés de Sumitomo Mitsui Trust Bank, qui fait partie du 4ème groupe bancaire du pays,

  • Au Chili avec Itau, l’un des principaux groupes bancaires en Amérique latine.]

L'année 2017 a été également marquée par le succès de l'introduction en bourse en Inde, de SBI Life, coentreprise de la de banque SBI et de BNP Paribas Cardif. Dans le cadre de cette opérationV BNP Paribas Cardif a enregistré une plus-value de cession de 326 millions d'euros.BNP Paribas Cardif détient désormais 22% de SBI Life, une participation valorisée à 2 milliards d’euros[vi]. Cette introduction en bourse marque une étape clé dans l’histoire de la coentreprise et démontre la capacité de BNP Paribas Cardif à générer de la valeur avec  ses partenaires. Créée il y a 17 ans, SBI Life est la première compagnie d’assurance vie privée indienne. Elle opère par l’intermédiaire de ses 98 000 agents et les 22 000 agences de SBI.

 

Une forte accélération en assurance dommages

 

Conformément aux objectifs de son plan stratégique, BNP Paribas Cardif poursuit également la diversification de son activité et accélère sa croissance sur le marché de l’assurance dommages :

  • En 2017, BNP Paribas Cardif a acquis la totalité de Cargeas Assicurazioni, distributeur de produits d’assurance non vie en Italie. Cette opération, porteuse de croissance, permet à BNP Paribas Cardif de renforcer son positionnement sur le marché de l’assurance dommages et de proposer une offre complète en assurance à ses clients.

  • Icare, la filiale de BNP Paribas Cardif spécialisée dans l’extension de garantie automobile[vii], a poursuivi son développement en Europe grâce à des partenariats noués en Italie et en Allemagne. Son chiffre d’affaires assurance atteint 74 millions d’euros, en hausse de +18% par rapport à 2016.
     
  • En France, 2018 marquera le lancement de Cardif IARD, société d’assurance commune détenue à 66% par BNP Paribas Cardif et à 34% par Matmut, qui commercialisera des solutions d’assurance dommages. Ce partenariat, signé fin 2016, traduit la volonté de BNP Paribas Cardif de se renforcer sur ce marché stratégique en France.

 

Un acteur engagé, pour un impact positif sur la société

 

Porté par ses excellents résultats et les nombreux développements de l’année 2017 qui concrétisent l’avancement de son plan stratégique, BNP Paribas Cardif confirme ses objectifs à horizon 2020 annoncés en 2017 : des revenus complémentaires de 400 millions d’euros et le maintien d’un RONE[viii] supérieur à 18%.

  • En tant que spécialiste mondial de l’assurance des personnes, BNP Paribas Cardif rend l’assurance accessible au plus grand nombre. La compagnie a mis en place une démarche de simplification de l’ensemble de ses documents commerciaux à destination des clients pour que l’assurance soit compréhensible par tous. En trois ans, en France et à l’international, plus de 10 000 documents ont été retravaillés dans un langage accessible à la majorité des consommateurs[ix]. Par ailleurs, afin d’étendre l’assurance aux populations vulnérables, BNP Paribas Cardif a été l'un des premiers assureurs en France à faciliter les conditions d’accès aux personnes atteintes de certaines pathologies telles que l’asthme, la paraplégie ou les maladies coronariennes.

  • En tant qu’investisseur institutionnel, BNP Paribas Cardif gère l’épargne confiée par ses assurés avec une double conviction : combiner performance financière et impact positif sur la société. Afin de soutenir le financement de la transition énergétique, en l’espace d’un an, la compagnie a augmenté de 46% ses investissements verts[x]. Par ailleurs, convaincu du rôle actif qu’il peut jouer pour réduire les inégalités, l’assureur investit également dans des fonds à fort impact social : BNP Paribas Cardif finance plus de 6 000 places d’hébergement d’urgence via le fonds Hémisphère[xi] et figure parmi les premiers investisseurs du Fonds de Logement Intermédiaire (FLI) qui a permis de loger 644 familles dans des logements à loyers plafonnés depuis 2015.

  • En tant qu’employeur de 10 000 collaborateurs dans le monde, BNP Paribas Cardif propose un environnement de travail motivant à ses collaborateurs et les aide à mieux concilier vie professionnelle et vie personnelle. En France, une plateforme d’assistance est proposée aux collaborateurs aidants pour conseiller ces salariés qui accompagnent un proche âgé, en perte d’autonomie, malade ou en situation de handicap. En Turquie, la compagnie a mis en place une Flexbox, un programme à la carte qui permet aux collaborateurs de choisir parmi un panel d’avantages (congés, tickets restaurant, assurance santé …) en fonction de leurs besoins.

 

Rectangle à coins arrondis: « Avec une activité et des résultats en nette hausse, BNP Paribas Cardif a réalisé une excellente année 2017. Elle a été marquée par le lancement réussi de notre plan de développement 2020, fondé sur la transformation de l’ensemble de l’entreprise au service de ses partenaires et de leurs clients. Les réalisations de l’année témoignent de la pertinence de notre modèle partenarial unique et de l’efficacité de notre transformation digitale initiée en 2012. Nous souhaitons croître en rendant l’assurance accessible au plus grand nombre. C'est ainsi que notre développement prend tout son sens. », déclare Renaud Dumora, Directeur Général de BNP Paribas Cardif.

 

 

>> Retrouvez l’infographie des chiffres clés 2018 de BNP Paribas Cardif ici.

>>Télécharger le communiqué de presse sur la contribution 2017 de BNP Paribas Cardif aux résultats annuels de BNP Paribas. 

 

 

Annexe

 

Les marchés domestiques (France, Italie et Luxembourg) de l’activité assurance du Groupe BNP Paribas affichent un chiffre d’affaires de 19,9 milliards d’euros en 2017, en hausse de 7% par rapport à 2016.

La France enregistre un chiffre d’affaires de 12,8 milliards d’euros (+10% par rapport à 2016). Son chiffre d’affaires épargne s’élève à 11,3 milliards d’euros, en progression de 10% par rapport à 2016. La collecte des contrats en unités de compte représentent 30% de la collecte brute (26% en 2016), soutenue par l’orientation favorable des marchés. Le chiffre d’affaires protection qui atteint 1,5 milliard d’euros (+3% par rapport à 2016). L’activité protection regroupe l’assurance emprunteur, la prévoyance individuelle, l’assurance dommages ainsi que l’extension de garantie automobile (au travers de sa filiale Icare Assurance qui enregistre un chiffre d’affaires de 74 millions d’euros, soit +18% par rapport à 2016).

L’Italie affiche un chiffre d’affaires de 4,4 milliards d’euros, en légère baisse par rapport à 2016 (-2%) dont 3,8 milliards en épargne. La filiale italienne enregistre un ralentissement de sa collecte en fonds général mais continue son développement en unités de compte (36% de la collecte brute en 2017 contre 24% en 2016). Son chiffre d’affaires en protection s’élève à 687 millions d’euros, en hausse de 4% par rapport à l’année précédente.

Au Luxembourg, le chiffre d’affaires de Cardif Lux Vie atteint 2,7 milliards d’euros, en progression de 13% par rapport à 2016, avec 70% de la collecte brute réalisée en unités de compte (contre 55% en 2016).

Sur les marchés internationaux (Asie, Amérique latine et Europe hors marchés domestiques), l’assureur enregistre un chiffre d’affaires global de 9,9 milliards d’euros, en hausse de 14%2 par rapport à 2016 :

L’Asie enregistre un chiffre d’affaires de 4,8 milliards d’euros en 2017 contre 3,8 milliards en 2016 (+27,5%2 par rapport à l’exercice précédent), avec une progression de la collecte en Inde, en Chine, en Corée du Sud, au Japon et à Taïwan, principales positions de BNP Paribas Cardif sur le marché asiatique. Taïwan enregistre notamment un chiffre d’affaires de 2,6 milliards d’euros en épargne, dont 97% en unités de compte, une activité en hausse de 37%2 grâce au lancement de nouveaux produits et à des conditions de marché favorables. Le Japon est le principal contributeur en protection pour la zone Asie grâce à ses activités en assurance emprunteur. Son chiffre d’affaires s’établit à 508 millions d’euros, en hausse de 9%2.

L’Amérique latine poursuit sa progression en protection avec un chiffre d’affaires qui atteint 1,8 milliard d’euros (+10%2 par rapport à 2016). Premier marché historique de BNP Paribas Cardif en Amérique latine, le Chili enregistre un chiffre d’affaire de 600 millions d’euros, en hausse de 10%2. Le Brésil renoue avec la croissance et affiche une progression de 12%2, atteignant un chiffre d’affaires de 585 millions d’euros. La Colombie représente le troisième marché en Amérique latine avec 262 millions d’euros de chiffres d’affaires (+7%2 par rapport à 2016).

Les pays d’Europe (hors marchés domestiques) et les marchés émergents sont stables par rapport à 2016 (+0,5%2 par rapport à 2016) avec un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros.

 

 

[i] BNP Paribas Cardif est l’assureur qui compte le plus grand nombre de partenariats en bancassurance dans le monde. Source : Finaccord (http://www.finaccord.com/press-release_2018-global-bancassurance-insurer-partnerships.htm)

[ii] A taux de change constants

[iii] Introduction en bourse de SBI Life sur le Bombay Stock Exchange et le National Stock Exchange of India en octobre 2017

[iv] Des banques, des institutions financières, des sociétés de crédits à la consommation, des acteurs de l’automobile, de la grande distribution, des télécommunications ou encore des conseillers en gestion de patrimoine indépendants et des courtiers

[v] Cession de 4% des titres (cours d’introduction de 700 roupies par action) ; participation dans SBI Life de 22% à l’issue de l’introduction

[vi] Sur la base du cours d’introduction

[vii] BNP Paribas Cardif a acquis 100% d’Icare en 2014.

[viii] Rendement des capitaux propres avant impôts

[ix] Un langage accessible aux personnes possédant un niveau « B1 » soit, selon le cadre européen commun de référence pour les langues, un niveau maîtrisé par la majorité des consommateurs

[x] Investissements verts (dont obligations vertes et fonds infrastructures) : 1 227 M€ à fin 2016,  1 788 M€ à fin 2017

[xi] Le fonds Hémisphère, lancé par le groupe SNI et AMPERE Gestion, est dédié au logement des personnes en difficulté


Nominations au sein du comité exécutif de BNP Paribas Cardif

14 mars 2019
 

14 Mars 2019

 

L’assureur BNP Paribas Cardif, spécialiste des partenariats en bancassurance et leader mondial en assurance  des  emprunteurs, annonce 3 nominations au sein de son comité exécutif :

-      Pauline Leclerc-Glorieux, Directrice Générale Adjointe, Efficacité Technologie & Opérations (ETO)

-      See See Ooi, Directrice de la zone Asie

-      Vincent Sussfeld, Directeur de l’Actuariat

 

Le comité exécutif de l’assureur est dorénavant composé de 16 membres, 8 femmes et 8 hommes au parcours professionnel varié et à la connaissance approfondie des activités clés de l’entreprise.

Ces nominations contribuent à la transformation de l’entreprise et à son modèle de développement fondé sur les partenariats. Elles démontrent également la volonté de BNP Paribas Cardif de promouvoir la mixité dans tous ses métiers.

Pauline Leclerc-Glorieux a pour mission d’accélérer la transformation de la fonction ETO au service du développement digital de l’entreprise, de la fiabilité des opérations et de l’amélioration des parcours clients et partenaires. En Asie, See See Ooi contribuera à l'internationalisation de l’assureur et au développement de ses activités dans cette zone stratégique. Enfin, Vincent Sussfeld prend en charge l’Actuariat, fonction essentielle pour la maîtrise des risques et l’innovation dans l’ensemble des pays où BNP Paribas Cardif opère. Il s’appuiera sur la data science pour contribuer au développement de nouvelles offres pertinentes destinées aux clients de l’assureur.

Pauline Leclerc-Glorieux est nommée Directrice de la fonction Efficacité, Technologie et Opérations (ETO). Elle prend également la fonction de Directrice Générale Adjointe de BNP Paribas Cardif. Pauline Leclerc-Glorieux est ancienne élève de l’Ecole Polytechnique, Ingénieur du Corps des Mines et membre de l’Institut des Actuaires Français. Elle a rejoint la direction financière de BNP Paribas Cardif en 2011, après avoir exercé différentes responsabilités auprès de l’AMF (Autorité des Marchés Financiers). De 2014 à 2018, elle était Directrice de l’Actuariat. Pauline Leclerc-Glorieux est membre du comité exécutif de BNP Paribas Cardif depuis 2016.

See See Ooi devient Directrice de la zone Asie et intègre le comité exécutif de BNP Paribas Cardif. Titulaire d’un actuarial science bachelor degree aux Etats-Unis, See See Ooi évolue dans le secteur de l’assurance depuis 29 ans. Elle a occupé plusieurs postes de management dans des compagnies d’assurance en Malaisie, en Chine, à Hong Kong et à Taïwan, des postes qui lui ont permis d’acquérir une grande expertise en bancassurance. See See Ooi a rejoint BNP Paribas Cardif en 2014 en tant que Directrice Adjointe Asie, plus particulièrement en charge du marketing, de la distribution et du développement pour la région. En 2016, elle a pris la direction générale de BNP Paribas Cardif à Taïwan.

Vincent Sussfeld est nommé Directeur de l’Actuariat. Il est diplômé de l’EM Lyon Business School, de l’Institut d'Etudes Politiques de Paris et ancien élève de l’Ecole Nationale d'Administration. Vincent Sussfeld débute sa carrière en 2001 chez Allianz France en tant que Directeur de la RSE, avant de prendre en charge le projet de transformation et innovation au sein de la direction de l'indemnisation IARD. En 2007, il intègre BNP Paribas Cardif, en tant que Directeur des affaires publiques. Il est nommé Directeur Adjoint de la co-entreprise SBI Life en Inde en 2009, puis Directeur commercial au sein des Marchés internationaux en 2012, avant de piloter la zone Asie de 2015 à 2018. Vincent Sussfeld est membre du comité exécutif de BNP Paribas Cardif depuis 2015.

 

Suite à ces nominations, le comité exécutif de BNP Paribas Cardif se compose désormais de 16 membres :

-      Renaud Dumora, Directeur Général

-      Stanislas Chevalet, Directeur Général Adjoint, Transformation et Développement

-      Olivier Héreil, Directeur Général Adjoint, Gestions d’actifs

-      Virginie Korniloff, Directrice Générale Adjointe, Marchés domestiques

-      Jean-Bertrand Laroche, Directeur Général Adjoint, Marchés internationaux

-      Pauline Leclerc-Glorieux, Directrice Générale Adjointe, Efficacité, Technologie et Opérations

-      Fabrice Bagne, Directeur de la France

-      Bernard Bolle-Reddat, Directeur de la Gestion des Risques

-      Pauline de Chatillon, Directrice de la Conformité

-      Isabella Fumagalli, Directrice de l’Italie

-      Sophie Joyat, Directrice des Ressources humaines

-      Carine Lauru, Directrice de la Communication

-      See See Ooi, Directrice de la zone Asie

-      Murielle Puron Chambord, Directrice Finance

-      Vincent Sussfeld, Directeur de l’Actuariat

-      Francisco Valenzuela, Directeur de la zone Amérique latine

 

Des photos sont disponibles auprès du service de presse.

 

Contact presse BNP Paribas Cardif :

Valérie Oberlin – +33 (0)1 41 42 78 17 – valerie.oberlin@bnpparibas.com

Sophie Le Blévec - +33 (0)1 41 42 69 56 – sophie.s.leblevec@bnpparibas.com 

Marion Saraf – +33 (0)1 41 42 70 71 – marion.saraf@bnpparibas.com

Caroline Le Roux – +33 (0)1 41 42 65 61 – caroline.leroux@bnpparibas.com

 

Télécharger le communiqué de presse

 


Paiement digital : une course effrénée pour la conquête des utilisateurs

22 février 2019

6 Février 2019

 

Il y a encore quelques décennies, on ne payait qu'en magasin, et en liquide ; aujourd'hui, payer en ligne est devenu presque banal, et le e-commerce se porte très bien : le marché global du commerce de détail en ligne devrait même dépasser les 4,5 billions de dollars d'ici 2021. Quels sont les acteurs qui livrent bataille ?

Le paiement digital est devenu monnaie courante, et regroupe aujourd’hui une multitude d’acteurs (on pense notamment à PayPal, via lequel 18% des ventes électroniques sont réalisées). Le paiement mobile gagne également de l’ampleur, avec des transactions sur smartphone qui se démocratisent et trouvent de nouveaux canaux : portefeuilles mobiles (Apple Pay, Samsung Pay), applications mobiles (Venmo, Square), nouveaux outils proposés par les messageries instantanées (Facebook Pay sur Facebook Messenger).

La promesse du paiement digital permettra-t-elle, demain, d'effectuer des transactions sans même avoir recours à un dispositif déployé par un acteur financier à proprement parler (comprendre ici : sans passer par une application développée par un acteur bancaire ou fintech) ? Avec la nouvelle collaboration de Google et PayPal, les utilisateurs peuvent désormais payer en utilisant Gmail et YouTube ; tandis que pour les utilisateurs Microsoft, Microsoft Pay est désormais accessible depuis Outlook. Une nouvelle vague de services se développe à la faveur du paiement sans friction, et les géants du web cherchent à capter et à retenir l'attention des utilisateurs, afin de les garder impliqués dans leur produit et d'empêcher leur potentielle migration vers un autre service. Les start-up sauront-elles se maintenir face aux stratégies des GAFAM ?

Max Koenig, responsable des partenariats fintech au sein de l'accélérateur Plug and Play dans la Silicon Valley, explique que le combat se joue en fait entre les nouveaux acteurs, puisque bien souvent, « les grands opérateurs – qu'il s'agisse de banques ou de sociétés technologiques – ont déjà une base utilisateurs importante et fidèle. Le déploiement d'un nouveau service de paiement au sein d'un produit déjà existant aura au départ beaucoup plus de succès que s’il faut convaincre les utilisateurs de télécharger et de commencer à utiliser un tout nouveau produit. » Il ajoute : « La course aux paiements est basée sur un parcours utilisateur sans friction. Zelle, créée par sept des plus grandes banques américaines et directement intégrée à l’application bancaire de l’utilisateur, est en tête sur ce front. Avec Venmo, il faut retirer l’argent de l’application et le transférer sur son compte bancaire, ce qui ajoute une couche de friction ; tandis qu’avec Zelle, l’argent est directement déposé. » L’arrivée de Zelle sur le marché est le signe que « les banques travaillent sans relâche pour conserver leurs avantages et ne pas devenir de simples canaux. Zelle est en train de dépasser Venmo, qui demeure toutefois la solution de référence. » Il explique que le succès de Zelle est lié à la base utilisateurs des banques sur laquelle l’application a pu s’appuyer dès son lancement. Son analyse s’applique aussi à Facebook et Google, qui sont en train de greffer des produits sur une base utilisateur déjà acquise. Il semble que les consommateurs choisissent donc la simplicité : une seule application pour une multitude de services.

Entre fintech et techfin (un terme qui décrit désormais les géants du numérique qui étendent leurs activités aux services financiers), rien ne semble joué. Max Koenig estime même que l'influence de Google et d'Apple sur les startups fintech n'est pas si forte. Il précise : « La fintech est un créneau très intéressant, où la plupart des fondateurs sont des cadres de banque hautement qualifiés et expérimentés qui s’attaquent à un segment particulier. En général, la grande majorité des start-up de ce domaine ne sont pas originaires de la Silicon Valley. La région constitue un terrain important, à un moment donné, pour la mise à l'échelle et l'investissement, mais le développement de produits se fait rarement sur place. »

Aujourd’hui, Apple Pay, Samsung Pay et Google Pay regroupent à eux trois plus de 150 millions d'utilisateurs, et ce chiffre pourrait atteindre 500 millions d’ici 2021. Et pourtant, aux États-Unis, c’est étonnamment Starbucks qui est en tête des applications de paiement mobile. Reste donc à savoir à qui les consommateurs feront le plus confiance.

 

Article écrit en collaboration avec l'Atelier


A quand un modèle de commerce social façon WeChat ?

07 février 2019

17 décembre 2018

 

 

Le modèle économique chinois post-digitalisation, dont WeChat est le symbole, voit s’ériger une certaine hégémonie des plateformes qui, de plus en plus, deviennent des applications totales. Ce modèle de « social e-commerce » est-il réplicable au reste du monde ? Pas si sûr.

 

Quand l’Occident semble, au gré des récents scandales, prendre la mesure du danger que représente un possible monopole des plateformes d’intermédiation, en Chine au contraire, le réseau social WeChat poursuit sa formidable ascension. Revendiquant depuis quelques mois un milliard d’utilisateurs actifs, la plateforme règne de façon quasi-monopolistique sur le business des réseaux sociaux du pays. Et quel pays ! Car la Chine est l’un des espaces les plus connectés de la planète avec ses 770 millions d’internautes actifs dont plus de 724 millions disent utiliser WeChat tous les jours. Quand on sait qu’en moyenne, un citoyen chinois passe près de 90 minutes par jour sur le réseau social, WeChat semble encore avoir de beaux jours devant lui. Considéré comme le Facebook asiatique, il se veut pourtant bien plus que cela et pourrait même poser les bases d’un e-commerce nouvelle génération via les réseaux sociaux.

 

Un écosystème intégré total

 

En effet, la plateformisation économique que connaît la Chine est, à bien des égards, bien différente de celle à l’œuvre en Occident. Evidemment, les cultures ne sont pas les mêmes, ni les paradigmes économiques ou les modèles de gouvernance. Cependant, elles ont en commun  l’ambition affichée par les CEO des différents projets de construire de véritables écosystèmes intégrés organisant la grande majorité, pour ne pas dire la totalité, des interactions humaines, qu’elles soient sociales, politiques ou économiques.

 

Selon Yvonne LI, brand consultant au sein de Q1 Consulting, cabinet de conseil chinois spécialisé dans l’intelligence économique, « Aujourd’hui, WeChat est bien plus qu’une simple application mais prend davantage la forme d’un écosystème intégré fournissant des services couvrant l’intégralité des besoins que les utilisateurs peuvent avoir dans leur vie ». Résultat ? WeChat semble devenir indispensable à la vie quotidienne. Tout se passe comme si, l’application était devenue une super-plateforme d’échange revendiquant un monopole à peine dissimulé sur les interactions et échanges entre les personnes. Aussi, « le travail de WeChat, dans cette volonté de créer un écosystème, a d’abord été de diversifier ses activités. Aujourd’hui, il permet ainsi de faire du shopping, de réserver un taxi, un restaurant mais aussi de se déplacer en ville ou payer dans les magasins » confesse Yvonne Li. Cette formule « all inclusive » version plateforme présente ainsi l’avantage de la simplicité : tout est réuni en une même plateforme. Le modèle ? Un système central autour duquel gravitent une multitude d’applications interconnectées.

 

Les mini-programmes, le fer de lance de la révolution du e-commerce

 

Aujourd’hui, ce qui attire l’attention de tous les retailers chinois ce sont les mini-programmes. Et pour cause, près de 600.000 applications gravitent déjà sur la super-plateforme, totalisant plus de 170 millions d’utilisateurs journaliers. Entièrement intégrées au réseau social, elles interagissent avec lui et offrent plus de viralité au contenu ainsi qu’une grande facilité d’utilisation. Dans la logique unifiée de plateforme totale, WeChat intègre aussi des services financiers comme WeChat Wallet qui représente près de 69% des revenus globaux de la plateforme. Les fonctionnalités sont multiples : du paiement instantané au paiement offline par QR Code en passant par un service de crédit.

 

Toutefois, ce modèle n’est pas l’apanage de la Chine :  on se souvient notamment du Marketplace de Facebook ou encore du Shopping de Google. Mais force est de constater que le succès en Occident est loin d’être le même qu’en Asie. En cause ? La force des habitudes, l’attachement encore prégnant aux magasins physiques mais aussi et surtout la question de la protection des données personnelles. Car dans cet e-commerce social, c’est l’interdépendance et l’intercommunication qui sont les maîtres-mots avec comme point d’ancrage les données des utilisateurs.

 

Vers un totalitarisme gouvernemental des plateformes ?

 

En effet, ce qui ferait frémir les occidentaux, trop attachés au respect de leur vie privée et à la transparence de l’utilisation de leurs données personnelles, ne semble pas inquiéter les citoyens chinois. « En Chine, les gens ne sont pas tant préoccupés que cela par la protection de leurs données personnelles. Les exigences de transparence ne sont pas les mêmes qu’en Europe, même s’agissant de données sensibles comme les données de paiement. Si Apple Pay est dans l’impasse en Occident, en Chine des centaines de millions de personnes utilisent le paiement mobile en consentant complètement à livrer leurs données personnelles » selon l’experte Yvonne LI. Pourtant, l’écueil totalitaire est prégnant. En prenant la forme de mini-sociétés encadrant les échanges entre les citoyens et modélisant les comportements à grands coups de conditions d’utilisation, les plateformes d’intermédiation entendent, de façon implicite, devenir le cadre de gouvernance de référence, enterrant par la même les prérogatives régaliennes des Etats. C’est sûrement dans ce sens d’ailleurs qu’il faut lire les décisions à répétition des autorités chinoises conduisant à la censure des réseaux sociaux ou encore les diverses auditions auxquelles a dû se rendre Mark Zuckerberg ces derniers mois.

 

Article écrit en collaboration avec l'Atelier