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Tangata, l’innovation en version inclusive !

11 février 2020

 

Chez BNP Paribas Cardif, l’innovation est (aussi) au service de l’inclusion. Il a donc été tout naturel pour nous de soutenir l’initiative Tangata, une initiative solidaire imaginée par Emmanuelle Fenard, Directrice de la maison entrepreneurs &Co chez BNP Paribas, anciennement Responsable marketing de BNP Paribas Cardif France.

« Rendre l’assurance accessible au plus grand nombre », c’est par cette promesse forte que notre entreprise s’engage à avoir un impact positif sur la société. A donc été mise en place une politique inclusive en direction des populations fragiles, notamment des 20 millions de personnes touchées en France par le handicap. Notre action ne se limite pas à développer l’emploi et l’insertion professionnelle de ces femmes et de ces hommes. Elle va bien au-delà, comme en témoignent notre label en faveur de entrepreneurs sociaux « Act For Impact », notre partenariat avec Handi Tech Trophy, qui récompense les inventeurs de technologies inclusives, ou encore le travail que nous réalisons avec l’association e-Nable pour accompagner les familles d’enfants atteints d’agénésie*.

 

Des loisirs pour tous

Pour aller vers davantage d’inclusion, nous misons également sur la capacité d’innovation de nos collaborateurs, en encourageant et en soutenant leurs initiatives par le biais d’un programme d’intrapreneuriat. C’est ainsi qu’est né le projet Tangata. L’ambition d’Emmanuelle Fenard, qui l’a imaginé, était d’accélérer le développement d’activités de loisirs accessibles à tout type de handicap. Sa solution ? Créer un site pour mettre en relation les personnes concernées, leurs aidants, et tous les acteurs qui répondent à leurs besoins : associations, entreprises, start up... Tangata agit comme un levier de visibilité pour ces organisations. La plateforme les aide à déployer leurs offres en augmentant leur notoriété et en leur donnant accès à un réseau de partenaires, tout en garantissant la qualité des prestations au travers du label « Act for Impact ». Quant aux personnes en situation de handicap, grâce au site - conçu pour elles et facile à utiliser -, elles sortent de leur isolement et organisent leurs loisirs facilement et rapidement. Un exemple ? En quelques clics, elles peuvent localiser une activité, vérifier son accessibilité et consulter les avis de la communauté Tangata !

* nés avec une ou plusieurs malformation(s) des membres.

 

« Je suis impliquée depuis longtemps, à titre personnel, dans des initiatives liées au secteur social et solidaire. Je suis fière d’aller plus loin aujourd’hui avec mon projet Tangata. »

Emmanuelle Fenard, Directrice de la maison entrepreneurs &Co chez BNP Paribas

 

 


Le management inclusif, nouvelle priorité des entreprises

30 janvier 2020

 

Et si la diversité était la clé de la performance de demain ? De plus en plus d’entreprises en sont convaincues et agissent pour favoriser un management inclusif de leurs collaborateurs. L’enjeu n’est pas seulement de respecter les différences individuelles, mais de mettre ces différences au cœur de leur transformation et d’en faire une richesse collective, source d’innovation et de progrès. Décryptage d’une tendance prometteuse.

 

 

Pour la première fois en 2018, dans le baromètre national de perception de l’égalité des chances du Medef, le taux de salariés exprimant des craintes d’être victimes de discrimination au travail est passé sous la barre des 50 %. « C’est le fruit de démarches engagées depuis plusieurs années par un nombre croissant d’entreprises, qui ont fait de l’inclusion une des priorités de leur gestion des ressources humaines. L’enjeu est de garantir à leurs collaborateurs une égalité de traitement fondée sur leurs compétences et leurs performances, quelles que soient les différences liées à l’origine, le sexe, l’âge, la situation familiale, les convictions politiques ou religieuses, l’orientation sexuelle, le lieu de résidence, l’état de santé, l’apparence physique, etc.», explique Laurent Depond, ex directeur diversité d’Orange, qui conseille de nombreuses organisations sur les problématiques de l’inclusion en entreprise.

 

Liberté, égalité, diversité

Le phénomène a été impulsé il y a plusieurs décennies par des multinationales américaines en réponse à la condamnation légale et réglementaire croissante de toutes les formes de discriminations. Il a ensuite essaimé en Europe en s’adaptant aux cultures locales. « Il y a notamment une vision française spécifique, très orientée sur la mise en place des conditions de l’égalité des chances quand le modèle anglo-saxon repose plutôt sur la liberté d’expression des singularités », illustre Laurent Depond. Mais il ne s’agit plus seulement, désormais, pour les entreprises de se plier aux contraintes du droit et d’éviter ainsi des risques juridiques, financiers et d’image. « Elles ont compris que la diversité était un facteur de performance et un levier de transformation. », résume Laurent Depond. Un facteur dont l’efficacité est mesurable : Sodexo, très active dans la promotion de la diversité, a ainsi réalisé une enquête interne auprès de ses équipes managériales dans plus de 80 pays. Elle montre que celles dont le taux de mixité hommes-femmes oscille entre 40 et 60 % ont de meilleurs résultats économiques que les autres.

 

L’inclusion, source de créativité

A l’ère du changement permanent, s’adapter et se développer exige en effet d’attirer des profils différents, aux expériences et cultures variées, et de les faire « bien travailler ensemble », pour que la richesse et la confrontation des points de vue stimule/améliore l’implication et la créativité des équipesA contrario, un environnement trop normé étouffe les talents porteurs de singularités… quand il ne les fait pas fuir. « Le salarié qui se sent en dehors du collectif de travail aura tendance à se mettre de lui-même en retrait, avec à la clé une perte d’information, de performance et de motivation, voire une envie, à terme, de quitter l’entreprise. Par exemple, ce n‘est pas un hasard si en France,  selon une étude de l’Autre Cercle et du Défenseur des Droits, les homosexuels changent deux fois plus d’employeurs que les hétérosexuels », illustre Laurent Depond. Nulle surprise donc de voir les entreprises s’engager pour devenir des lieux d’intégration.

 

Des entreprises plus ou moins engagées

En France, elles sont près de 3 900 à avoir matérialisé cet engagement en signant la charte de la diversité : lancée en 2004, cette charte guide les organisations dans la mise en place d’actions concrètes et les aide à progresser par des pratiques innovantes, les incitant par exemple à se doter d’un texte de référence présentant les grands axes de leur politique diversité et d’outils de mesure et de suivi. Il y a toutefois plusieurs degrés de maturité dans les démarches déployées. « Parfois, elles sont seulement cosmétiques, avec pas ou peu d’actions concrètes mises en place. Dans d’autres cas, les entreprises s’attaquent à quelques sources de discriminations, tel que le handicap, mais en occultent d’autres comme l’orientation sexuelle ou la religion. Certaines sont dans une posture compassionnelle. Les plus en avance font, elles, la promotion d’une diversité transformationnelle : l’inclusion est alors totalement intégrée à leur stratégie et portée par leurs managers, y compris au plus haut niveau », détaille Laurent Depond. Et BNP Paribas Cardif ? « Elle figure parmi les très bons élèves, et ce alors qu’elle évolue dans un secteur - la  bancassurance - traditionnellement peu enclin à valoriser les différences. »

 

Etre exemplaire, l’ambition de BNP Paribas Cardif

« Notre entreprise est doublement labellisée « Diversité et Egalité professionnelle » par l’AFNOR, confirme Catherine Jacquemin, Responsable Diversité et Inclusion chez BNP Paribas Cardif. Ces labels nous engagent à faire toujours plus en faveur de l’égalité des chances et de l’équité. Ils ne sont pas attribués à vie. Nous sommes challengés sur nos pratiques tous les 2 ans ! La politique Diversité, lancée il y a plus de 10 ans, est à la fois inscrite dans la durée et très active : « Nous bénéficions en outre de l’implication personnelle de notre Directeur Général, Renaud Dumora, qui croit profondément aux vertus de la diversité et veut faire de notre entreprise une référence dans le monde en la matière », ajoute Catherine Jacquemin. Pour donner corps à son ambition, BNP Paribas Cardif renforce la sensibilisation et la formation de ses managers, avec un triple objectif : leur faire prendre conscience de l’importance de la diversité et de l’inclusion, approfondir leurs connaissances et inviter chacun à adopter les bonnes postures managériales.

 

Des conférences « Managers de la diversité »

Depuis deux ans, un cycle de conférences « Managers de la diversité » réunit les managers de BNP Paribas Cardif autour d’experts internes et externes pour parler agissements sexistes, orientation sexuelle, handicap, religion, stéréotypes et bientôt collaboration intergénérationnelle. « Chaque conférence est organisée sur les heures de travail (et non sur l’heure du déjeuner ou après 18h…) et attire en moyenne 200 managers. Elle est « parrainée » par un membre du comité exécutif, et Renaud Dumora est systématiquement présent, du début à la fin » précise Catherine.

 

Des modules de formation dédiés à la diversité

Pour compléter les conférences, BNP Paribas Cardif a ajouté un module dédié à la diversité dans le parcours de formation de ses managers de proximité.  « Il permet d’évoquer avec eux, pendant toute une matinée et en rentrant dans le concret, les stéréotypes, les accords d’entreprise liés à la diversité et les comportements appropriés, et se conclut systématiquement par un déjeuner consacré au handicap », souligne Catherine Jacquemin.  Un deuxième module d’une heure vient d’être élaboré pour les cadres dirigeants et leur comité de direction. 

 

De nouvelles approches et outils

Conforter les acquis, ce n’est pas seulement ancrer les bonnes pratiques dans la culture d’entreprise et les adapter aux évolutions du droit en matière de lutte contre les discriminations au travail. C’est aussi lutter contre la nature de l’être humain, qui tend à homogénéiser son environnement et donc éviter la diversité par crainte de l’autre, de la différence, de l’inconnu. « Il faut essayer de limiter ces biais naturels dans les processus de décision, par exemple lors des recrutements en se fixant des critères de sélection objectifs, en prenant des décisions collégiales …. On peut également aider les managers en faisant appel aux nouvelles approches qui s’appuient sur les neurosciences et les sciences cognitives »,  conclut  Laurent Depond.

La loi relative à l’égalité et à la citoyenneté du 27 janvier 2017 oblige toutes les entreprises de plus de 300 salariés à former tous les 5 ans leurs managers au recrutement sans discriminer.

Les enquêtes mettent en lumière 90 à 100 % de managers satisfaits parmi les participants aux « conférences des managers de la diversité » de BNP Paribas Cardif.

79 % des collaborateurs de BNP Paribas Cardif estiment que le management de leur entreprise favorise la diversité (source : GPS 2019)

 

 

C’est dit !

« Si nous voulons être exemplaires sur notre marché, nous devons nous attaquer à toutes les formes de discriminations, sans exception, et donner à nos managers les connaissances et les postures qui leur permettent de se sentir mieux armés pour œuvrer en faveur de la diversité. » Sophie Joyat, DRH de BNP Paribas Cardif

 


Le futur de l’assurance réside-t-il dans la plateformisation ?

20 janvier 2020

 

Le futur de l’assurance réside-t-il dans la plateformisation ? Découvrez ce qu’en pense Wendy Wattebled, Responsable investissements start-up de BNP Paribas Cardif et Gil Cohen Directeur général EMEA chez Open Legacy.

 

 


Les temps forts du Symposium BNP Paribas Cardif 2019

15 janvier 2020

 

La 11ème édition du Symposium de BNP Paribas Cardif, a eu lieu en décembre dernier à Amsterdam, aux Pays-Bas. Cet événement qui réunit les principaux partenaires distributeurs de BNP Paribas Cardif à l’échelle internationale avait pour thématique : se confronter à des environnements hyper digitalisés…

 

Plus de 200 participants, venant de 28 pays, ont assisté à des keynotes portés par des conférenciers de renom. L’occasion de partager les risques et opportunités - pour la planète, l’entreprise, la cité ou encore sur les individus – d’une digitalisation poussée à son paroxysme, et aussi de prendre un temps d’avance face aux enjeux de cette hyper digitalisation pour le métier de l’assurance.  « La digitalisation contribue largement à polluer notre planète, mais aussi nos esprits, a rappelé en introduction de l’événement Renaud Dumora, directeur général de BNP Paribas Cardif. La clé consiste à trouver un bon équilibre entre la digitalisation, qui est source d’opportunités et de nouveaux services, et les interactions humaines qui demeurent primordiales. »

 

1.      Hyper-digitalisation et business

 

Catherine Wood, fondatrice et CEO de ARK Investment Management LLC (USA), a insisté sur les 5 sources majeures d’innovation : la blockchain, la robotique, le stockage de l’énergie, l’intelligence artificielle et le séquençage du génome. Selon elle, « nous assistons aujourd’hui avec l’hyper digitalisation à des transformations semblables à celles vécues lors de la découverte de l’électricité ou du téléphone. ».

« Nous ne sommes pas inquiets par la perte de jobs, a-t-elle précisé. L’histoire de la technologie, c’est la création de jobs. ». Sa conclusion est claire : « Tout dirigeant qui ne s’empare pas de la Data et de l’intelligence artificielle pour mener son business sera responsable de son échec. Si les entreprises ne s’adaptent pas, elles vont perdre leur marché. Soyez prêts ! »

 

2.      Hyper-digitalisation et économie



Pour Christopher Pissarides, professeur à la London School of Economics et prix Nobel d’Economie en 2010, « l’hyper digitalisation va bouleverser notre manière de vivre et de travailler ». L’enjeu ? Rendre cette révolution, la plus inclusive possible pour améliorer la qualité de vie de tous et en faire bénéficier le plus grand nombre. Tout comme certains emplois bénéficient des nouvelles technologies, tandis que d'autres deviennent obsolètes, de même, certaines compétences deviennent plus précieuses, alors que d'autres sont substituables. Ainsi deux mouvements se développent en parallèle. D’un côté, l’agglomération des activités, comme dans la Silicon Valley, où les tâches doivent être réalisées par un personnel qualifié. Les entreprises préfèrent s’implanter là où elles disposent de ressources et de compétences variées pour être plus performantes. De l’autre, l’e-commerce qui permet à des plateformes de vendre de n’importe quel lieu partout dans le monde.  

 

3.      Hyper-digitalisation et urbanisation 

Arjan Van Timmeren, professeur de technologie et de design environnemental à l’université d’architecture de Delft aux Pays-Bas a souligné l’accélération des changements dans des domaines très variés : l’énergie, l’eau, les comportements, le développement durable… La digitalisation apporte des solutions, souvent plus durables et efficaces, pour réussir ces changements, même les plus soudains. Son conseil ? « Adopter les nouvelles technologies avec prudence en tenant compte, notamment, du respect de la vie privée. ».

 

4.      Hyper-digitalisation et individus

Ayesha Khanna, co-fondatrice et CEO de ADDO AI (Singapour), a démontré, exemples à l’appui, comment l’hyper digitalisation change déjà nos vies, notamment dans des villes comme Singapour. « La question n’est pas de savoir si les nouvelles technologies fonctionnent ou pas, mais quelles sont leurs conséquences et comment bien les utiliser. Pour prendre de bonnes décisions, il faut rester centrer sur l’humain. Nous devrions tous connaître les bases de l’intelligence artificielle pour en maîtriser les enjeux. La principale menace n’est pas la technologie en elle-même, mais comment on s’en sert. Tout est donc question de gouvernance. ».

 

L’ensemble des intervenants s’accordent à dire que nous sommes aujourd'hui à un carrefour. Nos décisions et actions collectives nous orientent vers un avenir que nous avons le pouvoir de façonner. Cette hyper-digitalisation implique de nouveaux défis mais aussi de grandes opportunités pour la société, les entreprises et les hommes. Elle permet en effet de répondre plus rapidement et plus précisément aux attentes des citoyens, collaborateurs et consommateurs à condition de traiter les risques inhérents avec prudence et préserver en toute circonstance la dignité de l’homme et le devenir de notre planète.

 


La Cybersécurité, nouvelle opportunité pour les assureurs 3.0 ?

02 janvier 2020

 

L’internet des objets représente l’opportunité pour les assureurs de devenir les partenaires incontournables pour faire face aux risques du quotidien, où le paiement des sinistres deviendrait l’exception, au profit d’offres de prévention et de protection.

Selon le cabinet PwC, il y aura quasiment 7 objets connectés par personne dans le monde en 2020. Le cabinet d’études IoT Analytics estime à 7 milliards leur nombre cette année,10 milliards d’ici à 2020 et 22 milliards d’ici à 2025 (hors smartphones, ordinateurs et tablettes). Parallèlement à cette interconnectivité galopante, c’est une autre tendance qui se dessine, celle de la cybercriminalité, qui coûte désormais 600 milliards de dollars par an à travers le monde, soit 0,8 % du PIB mondial.

 

Mieux vaut prévenir que guérir 

Montres, tensiomètres, pacemakers, balances, frigo, détecteurs de fumées, serrures, drones et voitures, les objets connectés à internet et communiquant entre eux en temps réel pour déclencher une action, font la promesse d’une évaluation plus intelligente et plus personnalisée des risques. Les assureurs y voient l’opportunité de repenser la façon dont ils évaluent, tarifient, préviennent et limitent les risques des assurés. Pour ces derniers, c’est la promesse d’offres sur mesure, à la demande, et de tarifs plus attractifs. Dans l’habitat d’abord, les capteurs connectés permettront de détecter la fumée, d’alerter en cas d’intrusion ou de dégât des eaux. C’est ainsi que l’assureur américain StateFarm propose à ses clients des réductions sur les appareils connectés Canary et autres systèmes de sécurité résidentielle ADT. Dans l’automobile ensuite, le développement des offres de télématique permet de mesurer le comportement de conduite en temps réel et ainsi prévenir les risques routiers. Dans la santé enfin, les montres et autres capteurs d’activité permettent désormais de surveiller sa dépense physique, son rythme cardiaque ou encore la qualité de son alimentation. Il n’en demeure pas moins que, selon la dernière étude du cabinet Deloitte, les inquiétudes concernant la sécurité et la protection des données personnelles restent un obstacle de taille dans l’adoption de ces nouvelles offres assurantielles, sans parler des dérives et autres biais possibles de la santé prédictive notamment.

 

Cybersecurity as a business 

Car la déferlante des objets connectés signifie également une démultiplication de la surface d’attaque et des risques cyber associés. Une menace aussi silencieuse que redoutable. Un marché sur lequel les assureurs, au titre de tiers de confiance,  auraient tout intérêt à se positionner. Car si le cabinet d’audit KPMG estime qu’avec l’arrivée des voitures autonomes d’ici 2020, la fréquence des accidents de la route devrait chuter de 80% d’ici à 2040, qu’adviendra-t-il si un cybercriminel s’en empare ? Bien qu’aucun piratage criminel n’ait été déploré à ce jour, des chercheurs américains en ont fait la démonstration dès 2015,celle-ci a été suivie un an après par celle du hack d’une Tesla, sans parler de la démonstration du hack d’un pacemaker à distance. Yoni Abittan, analyste stratégique à L’Atelier BNP Paribas et expert en recherche appliquée à la cyber sécurité, pense que l’assureur de demain pourrait être une cyber tech company : Les objets connectés n’ont pas été pensés « secure by » design lors de leur conception. Les assureurs ne doivent plus être uniquement des apporteurs de services assurantiels mais doivent également se positionner en amont de la chaîne de valeur et co-designer les solutions avec les fabricants d’objets connectés pour concevoir les couches de sécurité nécessaires à la sécurisation des IOT, avant la phase d’industrialisation.” C’est ce qu’a compris l’assureur américain Allstate en rachetant la start-up InfoArmor, spécialiste de la protection d’identité pour les utilisateurs. Et les chiffres donnent la mesure de l’enjeu puisqu’en 2017, sur un total de 2,7 milliards de jeux de données compromis, 600 millions d’entre eux concernaient le vol d’identité (Gemalto, 2016), un coût estimé à 16 milliards aux Etats-Unis (Javelin Strategy & Research, 2017). Et les études montrent que, plus les clients ont confiance dans la sécurité des données d’une entreprise, plus ils sont enclins à partager leurs données. Pour Yoni Abittan, “Le challenge de la cybersécurité des objets connectés est d’abord un challenge d’open innovation pour les assureurs car ce n’est pas leur métier d’origine. Ils devront composer avec les différents acteurs de l’écosystème des IOT - fabricants d’objets connectés, fournisseurs de cloud, éditeurs et fournisseurs de plateformes techniques, opérateurs télécoms...” Selon l’expert, les assureurs de demain auront également un devoir de sensibilisation aux risques “cyber” sous-jacents, en utilisant, par exemple, la technique du nudge : L’assureur pourrait envoyer des notifications via l’IOT informant de la survenue d’une cyberattaque et diriger ainsi son client vers un coffre de données lui permettant de les sécuriser.” Et de poursuivre : “Certaines banques comme HSBC ont déjà expérimenté ces incitations comportementales pour prévenir les découverts de ses clients. Avec cette méthode, le Trésor public britannique avait même réussi à récupérer 289 millions d’euros supplémentaires sur l’année fiscale 2012-2013.” 

Gageons que la réglementation en matière de sécurité, qui, malgré une récente avancée en Californie n’en est encore qu’à ses balbutiements, évolue à la mesure de l’enjeu. Celui de 7,5 milliards de vies humaines.

 

Réseaux sociaux, objets connectés, achats en ligne, adresse email, consultation de sites internet, nous laissons tous des traces sur Internet. Comment mieux protéger notre identité numérique ?

 

 

 


BNP Paribas Cardif renouvelle son partenariat avec les Trophées de La Handitech

14 novembre 2019

 

Les Trophées de La Handitech seront remis le 18 novembre prochain en ouverture de la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées pour récompenser les entrepreneurs qui développent des technologies destinées aux personnes en situation de handicap. BNP Paribas Cardif, spécialiste mondial de l’assurance des personnes et dont la mission est de rendre l’assurance accessible au plus grand nombre, remettra le prix du meilleur projet dans la catégorie santé. Pour la seconde année consécutive, l’assureur a choisi d’être partenaire des Trophées de La Handitech afin de soutenir une vision inclusive de l’innovation. 

 

Rendre l’assurance accessible au plus grand nombre : une mission ambitieuse tournée vers l’avenir

L’engagement est au cœur des valeurs et de la stratégie de BNP Paribas Cardif. L’assureur cherche à faciliter l’accès à ses produits pour que chacun puisse réaliser ses projets. Le handicap concerne environ 10% de la population mondiale, soit 650 millions de personnes[1]. BNP Paribas Cardif enrichit régulièrement ses garanties et ses services, réduit le nombre d’exclusions et simplifie les parcours d’adhésion. Grâce à cette démarche, la compagnie développe l’accès à l’assurance pour les personnes fragilisées (touchées par un handicap ou une maladie) et contribue à une société plus solidaire.

 

L’innovation, un levier en faveur de l’inclusion

Les progrès technologiques comme l’intelligence artificielle, la robotique ou encore le digital, permettent à BNP Paribas Cardif d’affiner ses offres et d’en créer de nouvelles pour répondre toujours mieux aux besoins de ses clients, dont les plus vulnérables.

En France, les conditions d’accès à l’assurance emprunteur sont facilitées. BNP Paribas Cardif a innové cette année en enrichissant son offre : Cardif Libertés Emprunteur permet désormais une couverture et une tarification adaptées à 4 pathologies supplémentaires que sont la maladie de Parkinson, l’obésité, le diabète gestationnel et les troubles du psychisme liés à un événement de vie. Par ailleurs, dans le cadre de sa politique de diversité et d’inclusion, BNP Paribas Cardif soutient le projet intrapreneurial « Tangata.net ». Cette plateforme digitale référence un large panel de partenaires vérifiés, donne accès à une multitude de loisirs accessibles et de services adaptés pour faciliter le quotidien des personnes en situation de handicap et des aidants. Tangata.net a également l'ambition d'accélérer le développement des entrepreneurs et des associations partenaires avec le dispositif Act For Impact, bannière de l’Entrepreneuriat Social de BNP Paribas.

Présent dans 35 pays avec un modèle unique basé sur le partenariat, BNP Paribas Cardif mène de nombreuses initiatives autour du handicap. A Taïwan, l’assureur a mis en place un service de visites à domicile pour faciliter les déclarations de sinistres des assurés. En Allemagne, une assistance d'invalidité temporaire aide les clients dans leur quotidien (conseils et noms de prestataires médicaux, campagnes éducatives sur les médicaments et traitements). En Turquie, l’assurance vie Engelsiz Hayat Değer, conçue pour les familles ayant des enfants en situation de handicap, inclut des services d'assistance (réduction tarifaire sur les médicaments, les hôpitaux, la kinésithérapie…) afin de leur faciliter la vie.

 

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[1] Chiffres OMS 2013

 


Futur du travail : un management engagé pour préparer les collaborateurs aux métiers de demain

30 octobre 2019

 

Aujourd’hui, les métiers se transforment et l’assurance n’échappe pas à cette tendance. Intense, rapide et incontournable, cette transformation demande aux collaborateurs un souffle et des expertises nouvelles. Pour cela, BNP Paribas Cardif a déjà démarré son processus de transformation et propose plusieurs formations clés à ses équipes. Renaud Dumora, Directeur Général, explique comment l’entreprise prépare le futur du travail.

 

Programmation, Data Science, UX Design, comment et pourquoi ces formations ont-elles été choisies et testées par le Comex de BNP Paribas Cardif ?

Je considère que le mouvement le plus important engagé dans nos métiers est celui qui nous rapproche des technologies numériques. C’était très important pour moi que le Comex, devant l’évolution des métiers liés au numérique, sache précisément de quoi il parle. L’UX designer, le data scientist, le développeur vont prendre de plus en plus d’importance. Il est primordial de comprendre ces rôles, de savoir échanger avec ces métiers, au même titre qu’on sait le faire avec un actuaire, un communicant…

Et comme nous lançons ce programme à grande échelle, il était essentiel de bien connaître les éléments centraux des formations proposées à nos collaborateurs par General Assembly, l’un des principaux organismes de formation avec qui nous travaillons.

 

Que retenez-vous de ces formations ?

J’ai suivi et participé à ces formations en intégralité. Ce sont des sujets qui me passionnent, et ce sont des thématiques dont j’ai suivi l’évolution depuis le début de ma carrière, initiée dans les statistiques. Mon appétence était donc plus évidente que pour d’autres !

Ma première surprise, c’était le format. Le Comex a bénéficié d’un module accéléré en classe virtuelle, du fait de son positionnement géographique. J’avais quelques réticences sur les « Mooc »* et les outils à distance. Mais l’outil donnait la possibilité à un groupe d’interagir en ligne avec un formateur en s’appuyant sur des vidéos et des slides. Les messages passent très bien et la concentration est maintenue. Se retrouver dans une classe virtuelle, avec une vraie capacité d’interaction, ça fonctionne. J’en suis ressorti avec l’envie de me replonger dans les méthodes de programmation !

 

Tous les métiers vont-ils d’une manière ou d’une autre être influencés par les savoir-faire liés à la programmation, au design et à l’utilisation des données ? 

Très clairement, oui. Où que vous soyez positionné sur la chaîne de valeur de l’assurance, vous allez être en interaction avec le digital. Ça peut être avec le client final, des experts, des fournisseurs… Par ailleurs, les technologies numériques vont bouleverser directement de nombreux métiers en interne. Je pense par exemple à la direction juridique. C’est peut-être une direction que l’on imagine appuyée sur la culture du livre, du document papier, d’un savoir livresque accumulé… Mais nous sommes complètement dans le stéréotype car en réalité, le zéro papier est déjà là, les robots y ont déjà fait leur apparition.

 

Quels sont les critères suivis par les managers pour inciter leurs équipes à participer à ces formations ?

Je dirais d’abord que si un collaborateur demande à son manager s’il peut bénéficier d’une de ces formations, c’est déjà une excellente nouvelle ! Cela veut dire que l’on aura réussi à créer l’envie, à convaincre que cette évolution nécessaire est une chance. Je voudrais souligner ensuite que, parce que nous sommes une entreprise méthodique, avec une vision spécifique sur le sujet, ces formations ne seront pas proposées sans réflexion. C’est bien pour en tirer le meilleur que nous avons mis en place le « Strategic Workforce Planning », une démarche stratégique visant à identifier les métiers de demain et accompagner les collaborateurs dans l’évolution de leurs compétences. Cela nous donne une vision systémique pour trouver la meilleure manière d’amener nos 10 000 collaborateurs vers d’autres métiers, pour trouver la meilleure manière de poursuivre notre transformation au rythme qui fera se rencontrer leurs aspirations et les besoins de l’entreprise.

 

Quels sont les bénéfices de ces formations pour les managers ?

Il est certain que cette préparation globale de la transformation de l’entreprise doit trouver sa place à l’échelle locale. Bien sûr, à ce niveau, l’objectif évident d’un manager est d’accomplir sa mission immédiate mais il doit aussi préparer son équipe pour le futur. Les formations que nous mettons en place vont lui permettre, dès à présent, de travailler cette dimension de son rôle. Nous allons aider les managers à s’engager dans cette voie. Et cela va se faire de manière séquencée, progressive.

 

Quel est l’enjeu principal de ces formations : avoir des outils qui facilitent la relation client ? Améliorer l’employabilité des collaborateurs ? La performance du métier ?

Je pense que les formations répondent à tous ces enjeux. Les technologies numériques nous aident à améliorer notre efficience globale. Le « sans-faute », l’expérience client, le temps réel, est, à la limite, moins un enjeu désormais qu’une évidence. Ce n’est pas un luxe, c’est une contrainte absolue. Cela fait déjà partie de notre environnement, c’est une part intrinsèque de notre business model.

 

Certaines branches d’activité sont-elles plus enclines à s’engager dans ces formations ? 

Nous avons tendance à croire que les métiers de l’actuariat, des systèmes d’information, de l’informatique, ont un penchant plus naturellement immédiat à s’engager dans les formations proposées. Cependant, si j’en juge par l’adhésion des membres du Comex lors des sessions de formation qui leur ont été proposées, tout le monde est embarqué !

 

Qu’est-ce qui permettra de dire que cette transformation sera réussie ?  

Bien sûr, nous nous appuierons sur les nombreux indicateurs directement liés aux formations proposés par General Assembly, allant d’une semaine, upskill*, à 3 mois, reskill*, qui mesurent la valeur ajoutée éducationnelle des formations : liste des compétences acquises, degrés d’expertise...

Mais ce qui, au global, est le plus important pour l’entreprise, c’est de faire grandir sa capacité de développement, sa capacité à se saisir d’opportunités nouvelles pour former les équipes existantes.

 

*MOOC : Massive Open Online Course. Cours dispensés uniquement en ligne.

*Upskilling : Perfectionnement des compétences.

*Reskil : Acquérir des compétences nouvelles.

 

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Sainsbury's Bank et Cardif Pinnacle, la branche assurance de BNP Paribas au Royaume-Uni, annoncent une alliance stratégique et le lancement d’une nouvelle offre d’assurance digitale pour les animaux domestiques

29 octobre 2019

 

Sainsbury's Bank et Cardif Pinnacle, la branche assurance de BNP Paribas au Royaume-Uni, annoncent aujourd'hui s’être associés pour relancer l’offre d’assurance pour les animaux domestiques Sainsbury's Bank's Pet insurance. Les deux entreprises ont travaillé ensemble à l’élaboration d’une offre d'assurance digitale afin de répondre aux besoins des clients de Sainsbury's Bank au Royaume-Uni en matière d’assurance de leurs animaux domestiques.

Sainsbury's Bank lance progressivement une gamme complète de produits et de services destinés aux clients de Sainsbury. Cette offre doit répondre aux nombreux besoins des chats et des chiens. Fort de l'expertise en analytics de BNP Paribas Cardif, les deux entreprises souhaitent créer une gamme de produits et de services qui reposent sur un parcours client entièrement digitalisé avec un traitement automatisé des sinistres, une tarification souple et compétitive, un accès 24h/24 et 7j/7 à un vétérinaire par chat, un accès à un chat vidéo ainsi qu’à des consultations comportementales et nutritionnelles pour conseiller les clients sur l’alimentation et le mode de vie de leurs animaux de compagnie. 

Les clients qui souscrivent cette nouvelle offre et qui sont membres du programme de fidélité Nectar bénéficieront d’une réduction garantie[1] et d’un doublement de leurs points de fidélité Nectar[2] lorsqu'ils utiliseront leur carte Nectar dans les magasins Sainsbury’s, les stations-service Sainsbury’s et en ligne.

Dans le cadre de cet accord, Sainsbury's Bank et Cardif Pinnacle s'engagent dans une collaboration de long terme.   

Andrew Wigg, Directeur général de Cardif Pinnacle, a déclaré : « L'annonce faite ce jour s'inscrit dans la stratégie de BNP Paribas visant à développer sa plateforme d'assurance au Royaume-Uni qui repose actuellement sur deux segments de marché : l’assurance pour les animaux de compagnie et l’extension de garantie automobile.  Nous sommes ravis de nous associer à Sainsbury's Bank pour proposer une offre digitalisée qui a pour objectif de répondre aux besoins croissants et variés de nos clients. »   

Karen Hogg, Responsable Assurance chez Sainsbury's Bank, a ajouté : « Nous sommes ravis de collaborer avec Cardif Pinnacle. D’après l’étude que nous avons mené auprès des clients de Sainsbury’s[3], 75 % d'entre eux seraient intéressés par la souscription d’un nouveau produit d’assurance pour animaux domestiques intégrant une couverture à vie. Nous offrons également une réduction garantie aux nouveaux souscripteurs de cette offre d’assurance qui sont adhérents au programme de fidélité Nectar. »

 

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[1] Le montant de la remise dépend des informations vous concernant dont nous disposons et des transactions que vous avez effectuées dans les supermarchés Sainsbury's et chez Sainsbury's Bank en utilisant votre carte Nectar. Pour plus d’informations, consultez le site sainsburysbank.co.uk/nectar.

 

[2] Offert uniquement aux clients qui souscrivent un nouveau contrat Sainsbury's Bank Pet Insurance. Vous devez nous communiquer votre numéro de carte Nectar lors de votre demande de souscription et l'utiliser à chaque achat chez Sainsbury. Le doublement des points prend effet à la date d'entrée en vigueur de votre contrat d'assurance. Si vous ne nous communiquez votre numéro de carte Nectar qu'après la date de prise d’effet de votre couverture, le doublement des points commencera à la date de transmission de ce numéro. Le doublement des points cesse lorsque le contrat est résilié ou que vous cessez de payer vos cotisations. Pour chaque compte Nectar, il n’est possible de cumuler des points qu'en lien avec un seul contrat d'assurance automobile. Seuls les points de base obtenus chez Sainsbury's sont doublés. Les points bonus ne seront pas doublés, pas plus que les points Argos, Habitat, Sainsbury's Bank (y compris les achats de devises), Sainsbury's Energy ou tout autre service Sainsbury's. Le 10 de chaque mois au plus tard, vous recevrez un bonus de points égal au total de vos points éligibles du mois précédent, à hauteur d’un maximum de 20 000 points. Sainsbury's Supermarkets Ltd attribue les points de cette offre. Aucun équivalent en espèces ne sera proposé. Nous nous réservons le droit de modifier ou d'annuler cette offre sans préavis.

[3] Le panel de clients de Sainsbury's Bank interrogé était composé de 2 598 personnes et est géré par maru/matchbox. Les données ont été recueillies en juillet 2017.

 


Etude BNP Paribas Cardif Se protéger et se projeter grâce à l’assurance

11 octobre 2019

 

BNP Paribas Cardif présente les résultats d’une étude d’opinion menée par Ipsos auprès de 26 000 personnes,

dans 26 pays, sur 3 continents

 

·         Des préoccupations surtout économiques et sociales.

·         A horizon 2025, un sentiment de confiance qui domine.

·         Des répondants acteurs de leur avenir, forts de multiples aspirations et projets concrets.

·         Des populations également préoccupées par des aléas de la vie, d’ordre économique, puis physique.

·         L’assurance au cœur des attentes pour se protéger et se projeter dans l’avenir.

·         L’assurance des emprunteurs et le crédit pour sécuriser et faciliter les projets.    

·         4 défis clés pour l’assureur : entretenir le contact humain, renforcer la notoriété en assurance des partenaires distributeurs, concilier personnalisation et solidarité, et accompagner les assurés au delà des sinistres.

 

BNP Paribas Cardif présente les résultats d’une étude d’opinion menée auprès de 26 000 personnes dans 26 pays sur 3 continents (Europe, Amérique du Sud et Asie) pour évaluer le besoin en protection des personnes, analyser les changements de comportements ainsi que les attentes des populations face à l’assurance[1]. Cette étude online, dont certaines questions avaient également fait l'objet d'une étude en 2008, a été menée en s’appuyant sur l’expertise de l’institut Ipsos.  

 

En 2019, les personnes ont surtout des préoccupations économiques et sociales 

Dans les différents pays, les préoccupations des personnes interrogées sont avant tout économiques et sociales : le financement des retraites (seulement 39% jugent bonne leur situation), la protection sociale (43%), la prise en charge des personnes âgées (46%), le pouvoir d’achat (47%), sont les principales préoccupations individuelles et collectives.

On note que les Français sont particulièrement pessimistes, par rapport à la moyenne européenne, sur la situation économique générale (34% de jugements positifs contre 53% en Europe), l’évolution du pouvoir d’achat (23% contre 46% en Europe), et le financement des retraites (31% contre 37% en Europe).

A l’inverse, les perceptions individuelles et collectives positives portent sur le logement (71 %), la sécurité des personnes (près de 65%), la santé et la qualité des soins (près de 64%).

 

De multiples aspirations et projets à horizon 2025 

Près de 75% des répondants au niveau global sont confiants dans leur avenir personnel avec néanmoins des disparités importantes au sein de certaines zones : ainsi, en Asie, on note les niveaux les plus élevés de confiance (96% en Chine et en Inde) mais aussi le niveau le plus bas avec seuls 48% des Japonais qui se déclarent confiants.

De leur côté, les Français sont moins optimistes que la moyenne européenne et globale : 66% s’affirment confiants contre respectivement 71% et 74 %.

Invités à partager des images ou des verbatims, les répondants expriment des aspirations fortes et nombreuses pour 2025. Elles font référence à un job de rêve/une stabilité financière, des voyages, un domicile agréable, une vie de famille idéale, le bonheur et l’achat d’un véhicule. Ils ont également des projets très concrets, en tête desquels, au-delà des vacances et des besoins matériels (acquisition d’un équipement de maison, réalisation de travaux, achat d’une voiture et d’un bien immobilier), figurent des projets éducatifs (pour soi et les enfants, pour près de 53%) et entrepreneuriaux (pour près de 50% au niveau global, et même 75% pour les Latino-Américains). Ils sont donc d’autant plus confiants qu’ils sont mobilisés et qu’ils prennent en main leur avenir.

Les répondants sont néanmoins préoccupés par les aléas de la vie : les risques économiques (la perte financière et de revenus est citée par 72% des répondants) primant sur les aléas physiques (maladie grave, 70%) : un fait nouveau par rapport à 2008, où le risque économique n’apparaissait pas dans le trio de tête.

 

L’assurance pour se protéger et se projeter dans l’avenir 

Dans ce contexte, l’assurance répond pleinement aux attentes des personnes. Elle leur permet tout d’abord de se protéger contre les aléas de la vie. Même si plus de 60% des répondants (surtout en Asie : 72%) se sentent bien protégées, près de 67% (surtout en Asie aussi : 83%) ont l’intention de souscrire une assurance pour se prémunir contre les aléas de la vie (pertes financières, décès, accidents, invalidité, maladies, événements familiaux, vols, agressions…). 69% des Français se sentent mieux protégés que les répondants au niveau global (61%) et que les Européens (64%). Les Français sont également parmi les mieux assurés, avec des niveaux de couverture inégalés : vols et dégâts de voiture (61% contre 36% au global), accident (56% contre 41% au global) et hospitalisation (53% contre 35% au global).

L’assurance leur permet également de se projeter dans l’avenir. En effet, au-delà de l’épargne et des liquidités disponibles (pour 58%), les répondants ont besoin de savoir leur famille et leurs biens protégés à travers les assurances  (28%) et 23% envisagent le crédit pour réaliser leur projets.

L’assurance a donc un rôle clé à jouer dans les années à venir car elle est au cœur des projets fondamentaux des individus et des moyens pressentis pour les accomplir. Le sentiment de sécurité ressenti grâce aux assurances est donc un levier important pour pouvoir agir et se projeter.

 

L’assurance des emprunteurs et le crédit pour sécuriser et faciliter les projets de vie

Le crédit est utilisé pour financer des projets d’envergure : 51% des répondants y ont eu recours pour financer un projet immobilier et 72% envisagent d’en (re)souscrire un pour financer un projet immobilier, une voiture (56%) ou pour créer une entreprise (55%).

Néanmoins, le crédit peut susciter des craintes : 69% des répondants considèrent que la survenue d’une maladie grave pourrait les empêcher de rembourser leur crédit immobilier. 67% évoquent l’incapacité de travail, l’invalidité et l’accident, tandis que la perte d’emploi et le décès sont cités par respectivement 66% et 64% des répondants. Ces craintes semblent  fondées car 36% ont déjà rencontré des difficultés à rembourser un crédit, quelle que soit leur nature. Cette proportion est en forte  croissance : en 2008, seules 22% des personnes interrogées avaient éprouvé cette difficulté.

En 2019, la sécurisation des crédits est donc un enjeu plus important qu’il y a 10 ans.

En France, 62% des répondants (vs 51% en Europe et au global) ont déjà emprunté pour acheter un bien immobilier. Si l’achat d’un bien immobilier (76%) et d’une voiture (62%) sont les deux principaux projets pour lesquels les Français envisagent de recourir au crédit, la réalisation de travaux arrive en 3ème position (53%).

La création d’entreprise arrive en 4ème position, avec 42% de répondants (vs 45% au niveau européen et 55% au niveau global). Bien assurés, grâce notamment à l’assurance de prêt, seuls 19% des Français ont déjà rencontré des difficultés à régler leurs mensualités (contre 26% des Européens interrogés).

Par ailleurs, l’assurance des emprunteurs est connue par près de deux tiers (65%) des répondants au niveau mondial. Elle est souscrite surtout pour acheter un bien immobilier (42%) et une voiture (36%). De nombreux avantages sont attribués à l’assurance des emprunteurs globalement : elle permet de protéger les biens (80%), les proches (79%), de rassurer et d’apporter de la tranquillité d’esprit (77%), de faciliter les projets (74%) mais aussi de donner envie de les réaliser (71%).

En Amérique Latine et en Asie, ces chiffres sont notablement supérieurs à cette moyenne gloabale (+5 points pour la protection des biens et +6 points pour la protection des proches). L’assurance des emprunteurs est avant tout perçue comme une facilité pour près de 60% des répondants (contre 41% en 2008), avec une évolution encore plus forte en Amérique latine (56% en 2019 contre 36% en 2008). En France, l’assurance des emprunteurs  est perçue comme une facilité par 55% des répondants (contre 64% au niveau européen).

 

Reconnu comme acteur légitime pour accompagner les projets, l’assureur devra relever de  nombreux defis

  • Entretenir le contact humain : à l’heure de la transformation numérique, le premier défi de l’assureur reposera sur sa capacité à renforcer le contact humain. Selon l’étude, le conseiller en assurance est le contact privilégié de 58% des répondants en recherche d’informations. De plus, le point de vente physique est le canal privilégié de 72% des personnes interrogées pour souscrire une assurance. Ces canaux doivent donc être complétés par les outils digitaux (sites Internet, comparateurs, applications mobiles…) qui facilitent le parcours client.
  • Renforcer la notoriété en assurance des partenaires distributeurs : 30% des répondants citent la banque comme principal vecteur de souscription de produits d’assurance (en 2ème position, derrière les compagnies d’assurance) tandis que 26% d’entre eux s’adressent à elle quand ils recherchent une information (5ème position). Les autres canaux de souscription (partenaires distributeurs issus des industries automobile, télécommunication, grande distribution…) sont, à ce jour, moins connus (cités par 6 à 7% des répondants). BNP Paribas Cardif a donc un rôle à jouer pour soutenir le développement de leur expertise en assurance et de leur notoriété auprès du grand public.
  • Concilier personnalisation et solidarité : il appartiendra aux assureurs de trouver un équilibre entre:
    • les bénéfices individuels de l’assurance avec le remboursement des primes d’assurance non utilisées, qui arrive en 1ère position des critères à remplir par l’assurance idéale (39% des répondants), la personnalisation (36%), la simplification (34%) et la clarification (31%) des offres, qui arrivent respectivement en 2ème, 3ème et 4ème positions.
    • les bénéfices collectifs de l’assurance qui divisent davantage les répondants : en effet, le principe de solidarité est un critère à remplir pour seulement 13% des répondants ; à l’inverse, l’accès à l’assurance du plus grand nombre, « même aux plus vulnérables», est cité pour près d’un tiers des répondants
  • Accompagner les assurés : au-delà de son intervention au moment de l’indemnisation en cas de sinistres (invalidité, immobilisation, décès, etc), l’assureur devra pouvoir proposer des services supplémentaires aux assurés pour les accompagner dans toutes les étapes clés de leur vie. Par exemple, en cas d’invalidité, 54% des répondants jugent indispensables des services prévoyant le versement de mensualités s’ils devaient s’arrêter de travailler pour prendre soins de leurs proches, une aide au retour à l’emploi (conseil, formation… : 40%) ou un soutien psychologique (38%). En cas d’immobilisation, ils jugent indispensables l’aide à la mobilité (47%), la prise en charge des ascendants (43%), l’aide à la famille (38%) et les services de téléassistance médicale (35%). Enfin, en cas de décès, ils attendent une aide aux formalités obsèques (43%), au rapatriement du corps (47%) et au déplacement d’un membre de la famille sur le lieu du décès (37%).

 

« Avec nos 500 partenaires répartis dans 35 pays, nous cherchons constamment et globalement à améliorer nos offres. Pour mieux répondre aux attentes des clients, nous avons voulu comprendre et analyser leurs comportements, ainsi que leurs modes de consommation de l’assurance. En enrichissant nos offres de protection, d’épargne et de service et en rendant l’assurance accessible au plus grand nombre, BNP Paribas Cardif répond aux défis identifiés par cette étude. Une démarche dans laquelle nous sommes engagés de longue date, et que nous poursuivrons demain.  », déclare Renaud Dumora, Directeur Général de BNP Paribas Cardif.

 

Selon Brice Teinturier, Directeur Général Délégué d’Ipsos France : «  Aujourd’hui, un milliard de personnes dans le monde utilisent leur téléphone comme seule source Internet et ont une tablette. En 2020, 80% des adultes possèderont un smartphone… Autant de raisons qui nous ont conduit à utiliser une méthodologie 100% online pour cette enquête qui a concerné près de 60% de la population mondiale représentée : les personnes interrogées ont pu répondre en utilisant leur ordinateur, tablette et smartphone, dicter leurs réponses et envoyer des photos qui faisaient sens pour elles ».

 

[1] Méthodologie : étude réalisée du 3 au 29 avril 2019. Echantillon représentatif d’individus âgés de 18 ans et plus, décisionnaires en matière de choix de produits et services financiers dans le foyer (produits bancaires, assurances). Limite d'âge différente selon les pays :  65 ans en Europe (sauf Turquie : 50 ans), 59 ans en Amérique latine (sauf  Pérou : 55 ans), 55 ans en Asie, (sauf Chine : 50 ans). 26 000 interviews réalisés (1 000 interviews/pays). Mise en place de quotas pour être représentatif de chaque pays en termes de sexe, âge et région. Quotas particuliers en Russie (interrogation de certaines villes). Recueil online auprès du panel Ipsos. Questionnaire Device Agnostic d’une durée moyenne de 20 min (durée variable selon les pays : 30 min env. en Amérique latine). Possibilité de répondre online (via ordinateur, tablette et smartphone), de dicter directement les réponses à des questions ouvertes et d’envoyer des photos. Données redressées sur la base de 3 critères : sexe, âge et région. Résultats analysés au global, puis par zone géographique et enfin par pays.

 

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