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Etude BNP Paribas Cardif Se protéger et se projeter grâce à l’assurance

11 octobre 2019

 

BNP Paribas Cardif présente les résultats d’une étude d’opinion menée par Ipsos auprès de 26 000 personnes,

dans 26 pays, sur 3 continents

 

·         Des préoccupations surtout économiques et sociales.

·         A horizon 2025, un sentiment de confiance qui domine.

·         Des répondants acteurs de leur avenir, forts de multiples aspirations et projets concrets.

·         Des populations également préoccupées par des aléas de la vie, d’ordre économique, puis physique.

·         L’assurance au cœur des attentes pour se protéger et se projeter dans l’avenir.

·         L’assurance des emprunteurs et le crédit pour sécuriser et faciliter les projets.    

·         4 défis clés pour l’assureur : entretenir le contact humain, renforcer la notoriété en assurance des partenaires distributeurs, concilier personnalisation et solidarité, et accompagner les assurés au delà des sinistres.

 

BNP Paribas Cardif présente les résultats d’une étude d’opinion menée auprès de 26 000 personnes dans 26 pays sur 3 continents (Europe, Amérique du Sud et Asie) pour évaluer le besoin en protection des personnes, analyser les changements de comportements ainsi que les attentes des populations face à l’assurance[1]. Cette étude online, dont certaines questions avaient également fait l'objet d'une étude en 2008, a été menée en s’appuyant sur l’expertise de l’institut Ipsos.  

 

En 2019, les personnes ont surtout des préoccupations économiques et sociales 

Dans les différents pays, les préoccupations des personnes interrogées sont avant tout économiques et sociales : le financement des retraites (seulement 39% jugent bonne leur situation), la protection sociale (43%), la prise en charge des personnes âgées (46%), le pouvoir d’achat (47%), sont les principales préoccupations individuelles et collectives.

On note que les Français sont particulièrement pessimistes, par rapport à la moyenne européenne, sur la situation économique générale (34% de jugements positifs contre 53% en Europe), l’évolution du pouvoir d’achat (23% contre 46% en Europe), et le financement des retraites (31% contre 37% en Europe).

A l’inverse, les perceptions individuelles et collectives positives portent sur le logement (71 %), la sécurité des personnes (près de 65%), la santé et la qualité des soins (près de 64%).

 

De multiples aspirations et projets à horizon 2025 

Près de 75% des répondants au niveau global sont confiants dans leur avenir personnel avec néanmoins des disparités importantes au sein de certaines zones : ainsi, en Asie, on note les niveaux les plus élevés de confiance (96% en Chine et en Inde) mais aussi le niveau le plus bas avec seuls 48% des Japonais qui se déclarent confiants.

De leur côté, les Français sont moins optimistes que la moyenne européenne et globale : 66% s’affirment confiants contre respectivement 71% et 74 %.

Invités à partager des images ou des verbatims, les répondants expriment des aspirations fortes et nombreuses pour 2025. Elles font référence à un job de rêve/une stabilité financière, des voyages, un domicile agréable, une vie de famille idéale, le bonheur et l’achat d’un véhicule. Ils ont également des projets très concrets, en tête desquels, au-delà des vacances et des besoins matériels (acquisition d’un équipement de maison, réalisation de travaux, achat d’une voiture et d’un bien immobilier), figurent des projets éducatifs (pour soi et les enfants, pour près de 53%) et entrepreneuriaux (pour près de 50% au niveau global, et même 75% pour les Latino-Américains). Ils sont donc d’autant plus confiants qu’ils sont mobilisés et qu’ils prennent en main leur avenir.

Les répondants sont néanmoins préoccupés par les aléas de la vie : les risques économiques (la perte financière et de revenus est citée par 72% des répondants) primant sur les aléas physiques (maladie grave, 70%) : un fait nouveau par rapport à 2008, où le risque économique n’apparaissait pas dans le trio de tête.

 

L’assurance pour se protéger et se projeter dans l’avenir 

Dans ce contexte, l’assurance répond pleinement aux attentes des personnes. Elle leur permet tout d’abord de se protéger contre les aléas de la vie. Même si plus de 60% des répondants (surtout en Asie : 72%) se sentent bien protégées, près de 67% (surtout en Asie aussi : 83%) ont l’intention de souscrire une assurance pour se prémunir contre les aléas de la vie (pertes financières, décès, accidents, invalidité, maladies, événements familiaux, vols, agressions…). 69% des Français se sentent mieux protégés que les répondants au niveau global (61%) et que les Européens (64%). Les Français sont également parmi les mieux assurés, avec des niveaux de couverture inégalés : vols et dégâts de voiture (61% contre 36% au global), accident (56% contre 41% au global) et hospitalisation (53% contre 35% au global).

L’assurance leur permet également de se projeter dans l’avenir. En effet, au-delà de l’épargne et des liquidités disponibles (pour 58%), les répondants ont besoin de savoir leur famille et leurs biens protégés à travers les assurances  (28%) et 23% envisagent le crédit pour réaliser leur projets.

L’assurance a donc un rôle clé à jouer dans les années à venir car elle est au cœur des projets fondamentaux des individus et des moyens pressentis pour les accomplir. Le sentiment de sécurité ressenti grâce aux assurances est donc un levier important pour pouvoir agir et se projeter.

 

L’assurance des emprunteurs et le crédit pour sécuriser et faciliter les projets de vie

Le crédit est utilisé pour financer des projets d’envergure : 51% des répondants y ont eu recours pour financer un projet immobilier et 72% envisagent d’en (re)souscrire un pour financer un projet immobilier, une voiture (56%) ou pour créer une entreprise (55%).

Néanmoins, le crédit peut susciter des craintes : 69% des répondants considèrent que la survenue d’une maladie grave pourrait les empêcher de rembourser leur crédit immobilier. 67% évoquent l’incapacité de travail, l’invalidité et l’accident, tandis que la perte d’emploi et le décès sont cités par respectivement 66% et 64% des répondants. Ces craintes semblent  fondées car 36% ont déjà rencontré des difficultés à rembourser un crédit, quelle que soit leur nature. Cette proportion est en forte  croissance : en 2008, seules 22% des personnes interrogées avaient éprouvé cette difficulté.

En 2019, la sécurisation des crédits est donc un enjeu plus important qu’il y a 10 ans.

En France, 62% des répondants (vs 51% en Europe et au global) ont déjà emprunté pour acheter un bien immobilier. Si l’achat d’un bien immobilier (76%) et d’une voiture (62%) sont les deux principaux projets pour lesquels les Français envisagent de recourir au crédit, la réalisation de travaux arrive en 3ème position (53%).

La création d’entreprise arrive en 4ème position, avec 42% de répondants (vs 45% au niveau européen et 55% au niveau global). Bien assurés, grâce notamment à l’assurance de prêt, seuls 19% des Français ont déjà rencontré des difficultés à régler leurs mensualités (contre 26% des Européens interrogés).

Par ailleurs, l’assurance des emprunteurs est connue par près de deux tiers (65%) des répondants au niveau mondial. Elle est souscrite surtout pour acheter un bien immobilier (42%) et une voiture (36%). De nombreux avantages sont attribués à l’assurance des emprunteurs globalement : elle permet de protéger les biens (80%), les proches (79%), de rassurer et d’apporter de la tranquillité d’esprit (77%), de faciliter les projets (74%) mais aussi de donner envie de les réaliser (71%).

En Amérique Latine et en Asie, ces chiffres sont notablement supérieurs à cette moyenne gloabale (+5 points pour la protection des biens et +6 points pour la protection des proches). L’assurance des emprunteurs est avant tout perçue comme une facilité pour près de 60% des répondants (contre 41% en 2008), avec une évolution encore plus forte en Amérique latine (56% en 2019 contre 36% en 2008). En France, l’assurance des emprunteurs  est perçue comme une facilité par 55% des répondants (contre 64% au niveau européen).

 

Reconnu comme acteur légitime pour accompagner les projets, l’assureur devra relever de  nombreux defis

  • Entretenir le contact humain : à l’heure de la transformation numérique, le premier défi de l’assureur reposera sur sa capacité à renforcer le contact humain. Selon l’étude, le conseiller en assurance est le contact privilégié de 58% des répondants en recherche d’informations. De plus, le point de vente physique est le canal privilégié de 72% des personnes interrogées pour souscrire une assurance. Ces canaux doivent donc être complétés par les outils digitaux (sites Internet, comparateurs, applications mobiles…) qui facilitent le parcours client.
  • Renforcer la notoriété en assurance des partenaires distributeurs : 30% des répondants citent la banque comme principal vecteur de souscription de produits d’assurance (en 2ème position, derrière les compagnies d’assurance) tandis que 26% d’entre eux s’adressent à elle quand ils recherchent une information (5ème position). Les autres canaux de souscription (partenaires distributeurs issus des industries automobile, télécommunication, grande distribution…) sont, à ce jour, moins connus (cités par 6 à 7% des répondants). BNP Paribas Cardif a donc un rôle à jouer pour soutenir le développement de leur expertise en assurance et de leur notoriété auprès du grand public.
  • Concilier personnalisation et solidarité : il appartiendra aux assureurs de trouver un équilibre entre:
    • les bénéfices individuels de l’assurance avec le remboursement des primes d’assurance non utilisées, qui arrive en 1ère position des critères à remplir par l’assurance idéale (39% des répondants), la personnalisation (36%), la simplification (34%) et la clarification (31%) des offres, qui arrivent respectivement en 2ème, 3ème et 4ème positions.
    • les bénéfices collectifs de l’assurance qui divisent davantage les répondants : en effet, le principe de solidarité est un critère à remplir pour seulement 13% des répondants ; à l’inverse, l’accès à l’assurance du plus grand nombre, « même aux plus vulnérables», est cité pour près d’un tiers des répondants
  • Accompagner les assurés : au-delà de son intervention au moment de l’indemnisation en cas de sinistres (invalidité, immobilisation, décès, etc), l’assureur devra pouvoir proposer des services supplémentaires aux assurés pour les accompagner dans toutes les étapes clés de leur vie. Par exemple, en cas d’invalidité, 54% des répondants jugent indispensables des services prévoyant le versement de mensualités s’ils devaient s’arrêter de travailler pour prendre soins de leurs proches, une aide au retour à l’emploi (conseil, formation… : 40%) ou un soutien psychologique (38%). En cas d’immobilisation, ils jugent indispensables l’aide à la mobilité (47%), la prise en charge des ascendants (43%), l’aide à la famille (38%) et les services de téléassistance médicale (35%). Enfin, en cas de décès, ils attendent une aide aux formalités obsèques (43%), au rapatriement du corps (47%) et au déplacement d’un membre de la famille sur le lieu du décès (37%).

 

« Avec nos 500 partenaires répartis dans 35 pays, nous cherchons constamment et globalement à améliorer nos offres. Pour mieux répondre aux attentes des clients, nous avons voulu comprendre et analyser leurs comportements, ainsi que leurs modes de consommation de l’assurance. En enrichissant nos offres de protection, d’épargne et de service et en rendant l’assurance accessible au plus grand nombre, BNP Paribas Cardif répond aux défis identifiés par cette étude. Une démarche dans laquelle nous sommes engagés de longue date, et que nous poursuivrons demain.  », déclare Renaud Dumora, Directeur Général de BNP Paribas Cardif.

 

Selon Brice Teinturier, Directeur Général Délégué d’Ipsos France : «  Aujourd’hui, un milliard de personnes dans le monde utilisent leur téléphone comme seule source Internet et ont une tablette. En 2020, 80% des adultes possèderont un smartphone… Autant de raisons qui nous ont conduit à utiliser une méthodologie 100% online pour cette enquête qui a concerné près de 60% de la population mondiale représentée : les personnes interrogées ont pu répondre en utilisant leur ordinateur, tablette et smartphone, dicter leurs réponses et envoyer des photos qui faisaient sens pour elles ».

 

[1] Méthodologie : étude réalisée du 3 au 29 avril 2019. Echantillon représentatif d’individus âgés de 18 ans et plus, décisionnaires en matière de choix de produits et services financiers dans le foyer (produits bancaires, assurances). Limite d'âge différente selon les pays :  65 ans en Europe (sauf Turquie : 50 ans), 59 ans en Amérique latine (sauf  Pérou : 55 ans), 55 ans en Asie, (sauf Chine : 50 ans). 26 000 interviews réalisés (1 000 interviews/pays). Mise en place de quotas pour être représentatif de chaque pays en termes de sexe, âge et région. Quotas particuliers en Russie (interrogation de certaines villes). Recueil online auprès du panel Ipsos. Questionnaire Device Agnostic d’une durée moyenne de 20 min (durée variable selon les pays : 30 min env. en Amérique latine). Possibilité de répondre online (via ordinateur, tablette et smartphone), de dicter directement les réponses à des questions ouvertes et d’envoyer des photos. Données redressées sur la base de 3 critères : sexe, âge et région. Résultats analysés au global, puis par zone géographique et enfin par pays.

 

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Des placements rentables et durables, une équation possible ?

01 octobre 2019

 

Avec une croissance en France de 11 %* entre 2017 et 2018, l’investissement socialement responsable a le vent en poupe ! A l’heure où notre société est confrontée à des enjeux majeurs pour son avenir, cette nouvelle approche de la finance pose une question clé : des placements peuvent-ils conjuguer objectifs de performance et principes de développement durable ? Éléments de réponse dans ce dossier.

L’ISR ou investissement socialement responsable consiste à prendre en compte, dans la décision d’investissement, des critères d’évaluation extra-financiers. « On les appelle aussi critères ESG : E pour environnementaux, S pour sociaux et G pour gouvernance. Concrètement, on regarde comment une entreprise impacte son environnement, quelles sont ses pratiques sociales, en particulier vis-à-vis de ses salariés, de quelle manière elle traite ses actionnaires et échange avec eux… » explique Olivier Héreil, directeur général adjoint, Gestion d’actifs de BNP Paribas Cardif.

 

La France, terre d’élection de l’ISR

La démarche est née il y a une trentaine d’années, à l’initiative en particulier de congrégations religieuses qui voulaient investir selon leurs convictions (par exemple en n’investissant pas dans les sociétés fabriquant des armes ou de l’alcool). Porté par la montée en puissance des préoccupations liées au développement durable, le mouvement a pris de l’ampleur jusqu’à devenir une tendance de fond de la gestion d’actifs. Fin 2017, l’ISR représentait près de 5 000 milliards d’euros d’encours dans le monde, dont plus de 1 000 milliards sur le seul marché français **. « Notre pays avait un terreau historique favorable à l’éclosion de ces types d’investissements, avec notamment une forte implication des partenaires sociaux et d’institutions publiques qui ont tiré le marché en avant. Résultat, la France a été à l’avant-garde du phénomène et elle est très active au niveau européen, alors qu’aux États-Unis, l’ISR est resté un marché de niche et qu’en Asie, le marché commence tout juste émerger », souligne Antoine de Salins, directeur associé de I-Care & Consult, qui accompagne les organismes publics et privés dans la réussite de leur transition environnementale.

Des approches diverses

L’ISR prend diverses formes. Les gestionnaires peuvent choisir d’exclure de leurs portefeuilles d’actifs certaines entreprises, telles celles qui produisent de l’électricité à partir du charbon et contribuent de ce fait à accélérer le réchauffement climatique.  Sans pratiquer d’exclusions larges, ils peuvent investir dans les entreprises les plus avancées selon les critères ESG. Cette approche dite « best in class » culmine avec l’intégration dans les portefeuilles d’entreprises qui sont les mieux notées par les agences extra financières et qui innovent pour apporter des solutions aux problématiques de développement durable. Enfin, il y a l’approche thématique : des fonds centrés sur des sujets liés à la protection de l’environnement et aux questions sociales, tels que la production d’énergies vertes, la lutte contre la pauvreté ou la promotion du commerce équitable.

 

Une boucle vertueuse

Dans tous les cas, l’ISR crée une « boucle vertueuse ». « Il apporte une aide financière aux entreprises engagées pour répondre aux grands enjeux qui animent l’ensemble de la société. Elles peuvent donc mobiliser davantage de moyens et de ressources pour développer leurs activités et, partant, leurs impacts sociétaux positifs. Quant aux investisseurs, ils donnent du sens à leurs placements, ce qui les intéresse de plus en plus », note Olivier Héreil. Certes, l’offre est encore jeune et très diversifiée, ce qui peut constituer un obstacle à l’essor du marché en le rendant difficile à décrypter (dans une enquête IFOP réalisée en 2018, 8 % seulement des sondés déclaraient connaitre l’ISR, contre 22 % pour le financement participatif).  Mais deux évolutions devraient lever ce frein. D’abord, les efforts de communication et de formation des réseaux de distribution à la commercialisation des solutions proposées. Ensuite, des labels de plus en plus nombreux et exigeants. En France, il en existe deux : le label ISR et le label TEC (Transition Energétique et Climat). Lancés en 2016 avec le soutien des pouvoirs publics, ils visent à offrir une meilleure visibilité aux épargnants sur les produits ISR. Ils garantissent que leur gestion répond à un cahier des charges exigeant, qui prévoit notamment une information claire et transparente.

Moins de risque, autant de performance

Si l’ISR séduit, ce n’est pas seulement parce qu’il est éthique : c’est parce qu’il est éthique et rentable. Son atout majeur est de réduire le risque. « Une entreprise ne se résume pas à ses états financiers : elle est aussi une communauté humaine. Si l’on s’en tient aux seuls critères financiers pour évaluer sa qualité, on s’expose à de mauvaises surprises. Ne pas prêter attention à la qualité de sa gouvernance, par exemple, peut coûter cher à l’investisseur », analyse Antoine de Salins. En outre, la plupart des recherches académiques menées ces dernières années sur le sujet arrivent à la même conclusion : l’ISR ne fait pas perdre en performance, il peut même être plus performant à long terme que l’investissement classique et réduit les risques. 

 

Les assureurs, acteurs clés du marché

Les compagnies d’assurance jouent un rôle clé dans le développement de l’ISR. Ce sont en effet des investisseurs institutionnels de long terme. Or, comme le rappelle Olivier Héreil, « l’ISR apporte sa valeur dans la durée ». L’assurance vie est d’ailleurs l’un des produits financiers le mieux adapté à ce type d’investissement. « Qui plus est, ajoute Antoine de Salins, les assureurs sont désormais poussés à développer la finance responsable par les banques centrales et les régulateurs financiers, qui sont entrés avec force dans le jeu. ». En France, les pouvoirs publics les y incitent aussi. Après la loi sur la transition énergétique de 2015 qui invitait les assureurs à intégrer les critères ESG dans leurs investissements, la loi PACTE, adoptée en avril 2019, leur demande de proposer dès 2020 une offre de fonds labellisés ISR dans leurs contrats.

BNP Paribas Cardif, assureur responsable

Ce contexte porteur devrait renforcer l’engagement historique de BNP Paribas Cardif en faveur de l’ISR. Cet engagement est étroitement lié à la mission que l’entreprise s’est donnée : rendre l’assurance accessible au plus grand nombre en étant utile à toute la société. Il repose sur une conviction, résumée par Olivier Héreil : « En tant qu’investisseur institutionnel, nous avons une double responsabilité : nous devons gérer l’épargne confiées par nos assurés en combinant performance financière et impact positif sur la société ». L’entreprise s’y emploie en déployant depuis dix ans une démarche globale. Elle sélectionne tous ses investissements en intégrant les critères ESG. Elle finance également depuis 2015 une quinzaine de projets de développement d’énergies renouvelables à travers le green bond Terra Neva ou encore à investir en 2017 dans un projet immobilier visant la création d’hébergements d’urgence pour des personnes en grande précarité.

 

Epargner en faisant œuvre utile

En parallèle, BNP Paribas Cardif donne à sa clientèle la possibilité d’investir directement dans des produits ISR, via notamment les unités de compte. L’entreprise a même été pionnière en la matière, lançant dès 2008 ses premiers fonds à thématiques sociale et environnementale éligibles dans les contrats d’assurance vie des particuliers. Sa gamme s’est beaucoup étoffée depuis. Aujourd’hui, dans le cadre du fonds BNP Paribas Aqua, ses clients contribuent par exemple à renforcer l’accès à une eau de qualité en finançant des installations d’approvisionnement, de traitement et d’assainissement. Avec le fonds Sycomore Happy@Work, ils investissent dans des sociétés européennes qui accordent une attention particulière à la gestion de leurs ressources humaines. « Il existe maintenant des classements des sociétés où il fait bon travailler, précise Olivier Héreil. Et on se rend compte qu’il y a un lien entre des salariés heureux et la performance de l’entreprise. » Preuve supplémentaire, s’il en était besoin, que durable et rentable vont très bien ensemble…

 

* Source : Novethic

** Source : association française de la gestion financière

 

 

 

 

 


Interview croisée : Comment le covoiturage favorise les rencontres entre collaborateurs de différentes entreprises ?

17 septembre 2019

 

Afin de proposer une nouvelle solution de transport à tous ses collaborateurs, BNP Paribas Cardif a mis en place depuis 2018, un partenariat avec Klaxit, spécialiste du covoiturage en entreprise. Avec plus de 500 inscriptions, le covoiturage se développe et se fait également entre différentes entreprises. C’est le cas de Melissa Corinthe, Responsable fidélisation client TPE chez Sodexo Pass France et Pascale Desfontaines, Responsable fabrication au service Communication France de BNP Paribas Cardif, qui partagent ensemble leurs trajets. Elles reviennent sur les avantages du covoiturage au quotidien.

 

 

Avant cela, quels étaient vos a priori sur le covoiturage ?

 

Mélissa : Mes seuls a priori concernaient les personnes que j'allais transporter. Je me demandais comment ça allait se passer, surtout que je suis une femme et que je ne conduisais que des hommes dans ma voiture. D'ordinaire, je ne suis pas timide, mais là, j'avoue qu'au début je suis un peu restée sur mes gardes.

 

Pascale : Je n’avais jamais fait de covoiturage. Je trouve que la voiture est un espace cocooning qui offre une certaine liberté. Je ne voulais pas me retrouver tous les matins dans une voiture avec une personne que je ne connaissais pas et me sentir obligée de discuter de sujets qui ne m'intéressent pas forcément. Je pensais que cela serait contraignant et je préférais ne pas covoiturer !

 

Comment s'est passée votre première expérience avec Klaxit ?

 

Mélissa : J'ai cherché des gens qui pouvaient m'emmener, mais finalement je n'ai pas trouvé de conducteurs à côté de chez moi. Je me suis donc proposée en tant que conductrice. Mon premier covoitureur habitait à Joinville, sur mon chemin, et on pouvait faire les trajets du matin et du soir ensemble. C'était aussi sa première fois en covoiturage et ça s'est bien passé toute la semaine. Il était très gentil et nous avons discuté de choses très diverses. Par la suite, j'ai eu une autre bonne expérience avec un deuxième covoitureur.

 

Pascale : Je suis revenue de vacances mi-juillet. Je savais que le tramway était en travaux pour une durée d’un mois. Comment aller au travail sans le tramway ? j’ai tout de suite pensé au covoiturage Klaxit. Le dimanche soir, la veille de ma reprise, j'ai lancé l’application Klaxit sur mon téléphone et  j'ai immédiatement trouvé pour le lendemain matin un covoitureur conducteur, qui passait juste devant chez moi. C'était inespéré ! Évidemment, il a fallu faire les présentations. Nous nous sommes aperçu que nous travaillions dans le même groupe BNP Paribas et le feeling est bien passé. Il m'a ainsi expliqué son métier chez Arval, société spécialisée dans la location de véhicules et moi, le mien à la communication chez BNP Paribas Cardif.

 

Cela a-t-il levé vos craintes sur le covoiturage ?

 

Mélissa : Oui. Nous avons beaucoup discuté et partagé avec les covoitureurs. Au fil des trajets, nous avons bien sympathisé. Le premier, qui était aussi DJ, m'a fait découvrir des musiques et le second m'a donné des jeux vidéo pour mon fils. Ce sont des choses que l'on aurait pu faire entre collègues de travail.

J'ai tellement apprécié ces moments qu'après cette première expérience en covoiturage, je suis partie en vacances et j'ai pris un covoitureur. Si je devais aller travailler en voiture, je crois que je prendrais quelqu'un tous les jours.

 

Pascale : Oui, car finalement, ce n'est pas aussi contraignant que ce que je redoutais. Dans la voiture, il n'y a pas d'obligation : certains jours nous discutons, à d’autres moments, nous écoutons la radio et, parfois, nous sommes dans nos pensées. C'est plus agréable que ce que je pensais. On se laisse un peu porter le temps du trajet et cela me permet de découvrir des endroits de la banlieue parisienne que je ne connais pas.

 

Si vous deviez lister les avantages que cela a représenté pour vous, que diriez-vous ?

 

Mélissa : Il y a bien évidemment un impact au niveau écologique, puisqu'on pollue moins. Et puis, s'il y a moins de voitures sur les routes, il y a moins de bouchons, donc moins de stress aussi. Même si on ne le fait pas forcément pour l'argent, cela représente un avantage financier et il faut bien avouer que les quelques euros gagnés lors du covoiturage sont appréciés au moment de faire le plein de la voiture. Et puis, au niveau humain, ça change du quotidien, ça nous ouvre aux autres.

 

Pascale : C'est un véritable gain de temps. Je ne fais plus des trajets d’une heure, avec des changements entre le tram, le train, etc. Mon covoitureur me récupère devant mon domicile pour m'amener quasiment sur mon lieu de travail en 30 minutes seulement. Du coup, je suis moins fatiguée. En plus, je n'ai pas à supporter la foule, le bruit et, lorsqu'il fait très chaud, je profite même de la climatisation dans la voiture.

 

L'aspect humain revient souvent dans vos réponses. Vos trajets avec Klaxit ont l'air de vous avoir permis de faire des rencontres intéressantes...

 

Mélissa : C'est vrai que dans les transports en commun, on voit plein de gens qui vont travailler au même endroit que nous et on ne se parle pas forcément. En voiture, c'est plus facile de nouer des liens, car nous sommes tous dans le même petit espace et nous pouvons plus facilement discuter. J'ai ainsi pu découvrir les activités de mes covoitureurs qui travaillaient chez BNP Paribas Cardif ou dans une association à la défense.

 

Pascale : Au départ, je pensais que Klaxit était réservé aux collaborateurs du groupe BNP Paribas, mais pas du tout, et j’ai covoituré avec des personnes travaillant chez Vinci et Arval. Cela m'a permis de connaître leur travail. Au départ, nous avons surtout parlé de nos métiers, mais au fur et à mesure des trajets, nous nous sommes mis à aborder des sujets plus personnels. Et finalement, une des personnes de Vinci m'a proposé de participer à un apéritif à la rentrée. Nous sommes à Nanterre, tous dans le même quartier, nous aurions très bien pu nous rencontrer dans le RER et faire le chemin ensemble, mais c'est le covoiturage qui a rendu ces rencontres possibles.


BNP Paribas Cardif lance Cardif Libertés Emprunteur, un produit d’assurance de prêt accessible au plus grand nombre

17 septembre 2019

 

Leader mondial en assurance emprunteur[1], BNP Paribas Cardif innove et enrichit son offre d’un contrat d’assurance de prêt qui s’adresse au plus grand nombre. Flexible, facile à souscrire et accessible notamment aux personnes fragilisées, Cardif Libertés Emprunteur permet à chacun de réaliser ses projets immobiliers en toute sérénité.

 

Un produit simple et flexible pour une couverture adaptée aux besoins des clients

L’assurance emprunteur permet de garantir le remboursement d’un emprunt en cas de décès, d'invalidité, d'incapacité de travail et/ou de perte d’emploi. Lorsque l'un de ces événements survient, l'assureur rembourse le solde du prêt, ou les échéances du prêt, en totalité ou en partie en fonction des garanties choisies.

Avec Cardif Libertés Emprunteur, l’assuré peut ajuster au mieux son contrat :

-      Il choisit librement ses garanties en fonction de son profil, de ses besoins et des exigences de la banque prêteuse,

 

-      Il choisit entre payer une cotisation d’assurance fixe ou variable tous les mois pour se protéger car la tarification à taux fixe fait partie des nouveautés de cette offre d’assurance emprunteur.  

 

Un parcours digital revisité pour une expérience client plus fluide

L’adhésion à l’assurance emprunteur qui intervient généralement à la fin du processus d’achat d’un bien immobilier, se doit d’être la plus simple et la plus rapide possible pour finaliser sereinement l’acquisition du bien convoité.

Avec le Passeport Cardif Libertés Emprunteur, le client peut anticiper les démarches d’assurance en amont de la recherche de son bien immobilier ou de l’obtention de son crédit : la proposition d’assurance est désormais valable 12 mois contre 4 précédemment.

Le parcours d’adhésion est facilité car entièrement digitalisé : le futur client peut renseigner ses données de santé en ligne, en toute confidentialité, et finaliser son adhésion avec la signature électronique. En outre, pour les assurés de moins de 46 ans qui empruntent désormais jusqu’à 600 000 euros[2], l’adhésion à Cardif Libertés Emprunteur est possible, en fonction de leur état de santé, en remplissant un simple questionnaire de santé en ligne.

L’objectif de ce nouveau parcours digital est de permettre à 90% des clients qui choisissent Cardif Libertés Emprunteur d’obtenir une décision immédiate en ligne.

 

Un accès facilité à l’assurance   

Dans le cadre de sa politique RSE, BNP Paribas Cardif s’attache à développer l’impact positif de ses produits et services avec notamment pour objectif de rendre l’assurance accessible au plus grand nombre. 

Il y a 10 ans, l’entreprise a été l’un des tout premiers assureurs en France à faciliter les conditions d’accès à l’assurance emprunteur des personnes atteintes de certaines pathologies telles que l’asthme, la paraplégie ou les maladies coronariennes. En tenant compte des avancées médicales et de l’amélioration des traitements au fil des années, BNP Paribas Cardif propose une couverture et une tarification plus adaptées à la situation réelle des personnes atteintes de ces pathologies.

Cardif Libertés Emprunteur offre désormais une couverture et une tarification adaptées à quatre pathologies supplémentaires :

-      la maladie de Parkinson[3],

-      l’obésité[4],

-      le diabète gestationnel[5],

-      les troubles du psychisme liés à un événement de vie (agressions, séparation ou divorce, violences conjugales, attentat…).

 

En proposant des conditions d’assurance plus en adéquation avec la situation réelle des clients atteints de ces pathologies, BNP Paribas Cardif soutient leur accession à la propriété et la réalisation de leurs projets.

 

 

 

Le contrat Cardif Libertés Emprunteur est commercialisé par les courtiers, les Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP) et sur le site cardif.fr.

 

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[1] Source : Finaccord - 2018

[2] Montant total couvert par Cardif pour un ou plusieurs biens pour un même assuré

[3] La maladie de Parkinson est la deuxième maladie neurodégénérative la plus fréquente en France. Chaque année en France, 8 000 nouveaux cas par an sont diagnostiqués (INSERM/2015). 200 000 personnes souffrent de cette pathologie en France (Ministère des Solidarités et de la Santé / 2015).

[4] En France, 10 millions de personnes souffrent d’obésité (AMELI / 2015)

[5] Le diabète gestationnel concerne 1 femme enceinte sur 10 (Centre Européen d’Etude du Diabète / 2012)


13ème édition du Baromètre du marché des Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP) et de leurs clients

12 septembre 2019

 

Des CGP prêts à répondre au besoin d’accompagnement des clients pour saisir les opportunités offertes par la Loi PACTE 

 

BNP Paribas Cardif présente les résultats de la 13ème édition du Baromètre du marché des Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP) et de leurs clients[1]. Mené avec KANTAR, un des leaders mondiaux des études marketing, le baromètre 2019 de BNP Paribas Cardif s’est plus particulièrement penché sur les attentes des CGP et de leurs clients concernant la loi PACTE[2]

 

Le volet retraite de la loi PACTE perçu comme une opportunité de développement par les CGP   

70% des CGP perçoivent la loi PACTE comme une opportunité commerciale, à la fois pour générer des contacts et développer leur activité retraite.

Cette perception est accentuée par le fort besoin d’accompagnement des clients au vu de leur méconnaissance de cette loi. Seulement 10% des clients des CGP affirment la connaître dans ses grandes lignes. Cette situation génère des attentes fortes en terme d’accompagnement puisque 4 clients sur 10 comptent se rapprocher de leur CGP pour obtenir des informations et conseils à ce sujet. 9% d’entre eux ont déjà parlé de la loi PACTE avec leur CGP. En outre, la fiscalité, citée par 59% des clients des CGP, arrive en tête des thématiques sur lesquelles les clients aimeraient recevoir des conseils de leur CGP. L’épargne retraite est également un sujet où le besoin d’accompagnement est important : 31% des clients des CGP souhaitent qu’on les informe sur ce thème.

Les CGP anticipent une modification des comportements d’épargne de leurs clients dans le cadre de la loi PACTE. 54% d’entre eux estiment que celle-ci va avoir un impact positif sur la collecte. Plus de 3 clients sur 10 pourraient être incités à modifier leurs habitudes d’épargne du fait de la loi PACTE : 19% pour souscrire à un produit d’épargne retraite et 13% pour augmenter leur versement sur des produits retraite existants. Parmi les mesures les plus incitatives perçues par les clients et les prospects, figure la possibilité, après la retraite, de sortir librement en rente ou en capital avec une fiscalité allégée.  

Ces attentes en matière d’évolution des comportements d’épargne, suite à la réglementation, peuvent être rapprochées des mouvements anticipés l’année dernière, concernant l’Impôt sur la Fortune Immobilière (IFI). 18 mois après sa mise en place, l’IFI a eu un impact non négligeable sur les arbitrages en faveur des placements financiers : plus d’un client des CGP sur quatre a modifié ses choix de placements ou favorisé les placements financiers plutôt qu’immobiliers suite à l’IFI. L’impact de cette mesure est encore plus fort chez les clients aux patrimoines les plus élevés. 42% des clients dont le patimoine est supérieur à 500 000 euros ont favorisé les placements financiers plutôt qu’immobiliers et 32% d’entre eux ont modifié leurs choix de placements.

Dans ce contexte porteur, 82% des CGP sont confiants dans leurs perspectives de développement. D’autant plus que leur notoriété progresse sensiblement (elle passe de 55% en 2018 à 68% en 2019) et que leur capital image tend à se renforcer : 33% de leurs clients en ont une très bonne image contre 24% en 2018.

 

Une montée en puissance de l’ISR[3] 

L’ISR gagne du terrain en France et offre un grand potentiel de croissance[4]. La connaissance de l’ISR[5] se renforce. Au-delà de critères qui restent déterminants comme la sécurité et le rendement, plus d’un quart des clients des CGP considère l’ISR comme l’un de leurs principaux critères de choix en matière d’assurance vie.

L’importance du caractère ISR apparaît toutefois sous-estimée par les CGP. Plus de la moitié des clients de CGP et prospects considère que le caractère ISR d’un fonds est important alors que 35% des CGP le considèrent comme tel. L’ISR devient un critère qu’il ne faut donc pas sous-estimer et qui peut être différenciant. 40% des CGP proposent d’ailleurs déjà un ou plusieurs fonds ISR et 27% envisagent d’en proposer.

 

Le digital aujourd’hui bien assimilé par les CGP et leurs clients

Les CGP ont déjà largement assimilé le digital dans de nombreux domaines de leur activité. Ils utilisent près de 4 solutions digitales en moyenne : 84% d’entre eux utilisent des outils de souscription en ligne, 71% d’entre eux des outils liés au devoir de conseil et 68% d’entre eux des agrégateurs. Les solutions les moins utilisées, quoiqu’en augmentation, sont les outils de comparaison des contrats (40%).

Ils se montrent par ailleurs de plus en plus satisfaits des solutions qui leur sont proposées

Le niveau de satisfaction des CGP concernant les solutions digitales qui leur sont proposées augmente : 69% estiment qu’elles sont satisfaisantes contre 56% en 2018.

 

Les CGP sous-estiment encore un peu l’appétence de leurs clients pour le digital. Ils estiment qu’environ la moitié de leurs clients est prête à effectuer des transactions entièrement digitalisées alors que 61% de leurs clients s’y montrent favorables.

« Les CGP sont prêts à répondre aux opportunités offertes par la loi PACTE. Ils ont bien cerné le besoin d’accompagnement de leurs clients et se positionnent en partenaires incontournables pour les conseiller et faire évoluer leurs comportements d’épargne. Les CGP ont des atouts à faire valoir pour tirer leur épingle du jeu : leur notoriété progresse cette année tout comme leur capital image. Mais pour faire la différence à long terme, ils doivent aller plus loin et ne pas sous-estimer la maturité digitale des clients ni leur volonté de donner un sens à leur épargne : deux sujets structurants sur lesquels ils avancent progressivement », déclare Pascal Perrier, Directeur Réseaux CGP – Courtiers & E Business de BNP Paribas Cardif France.

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[1] Méthodologie : enquête téléphonique menée par KANTAR du 13 mai au 31 mai 2019 auprès :

-          d’un échantillon de 303 CGP repésentatifs du marché des CGP (représentativité assurée par quotas sur la taille de la structure et la région)

-          d’un échantillon de 501 clients et prospects des CGP, détenant un patrimoine financier de 75 000 euros et plus (représentativité assurée par quotas sur le sexe, l’âge, la région et l’épargne personnelle).

[2] Plan d'Action pour la Croissance et la Transformation des Entreprises (PACTE)

[3] Investissement Socialement Responsable (ISR)

[4] Etude BNP Paribas Asset Management / Kantar TNS réalisée en décembre 2018 

[5] En 2018, 56% des Français disposant d'un patrimoine supérieur à 50 000 € savent ce qu'est l'ISR contre 47% en 2017 (Etude BNP Paribas Asset Management / Kantar TNS réalisée en décembre 2018)


Bancassurance : BNP Paribas Cardif et Scotiabank annoncent une alliance stratégique en Amérique latine pour protéger environ 9 millions de clients

25 juillet 2019

 

BNP Paribas Cardif, filiale d’assurance de BNP Paribas, et Scotiabank, banque internationale du Canada et leader des services financiers en Amérique, annoncent la signature d’une alliance stratégique de long terme en bancassurance en Amérique latine.

Cette alliance stratégique, d’une durée de 15 ans, entre BNP Paribas Cardif et Scotiabank prévoit le développement de solutions de prévoyance et d’assurance pour les 9 millions de clients de Scotiabank au Chili, en Colombie, au Mexique et au Pérou dont le nombre continue de croître. Grâce à l’expertise multicanale et en matière d’analytics de BNP Paribas Cardif, Scotiabank proposera des solutions innovantes et des expériences nouvelles pour ses clients dans les pays de l’Alliance du Pacifique. Les accords locaux respectifs seront signés ces prochaines semaines dans chaque pays.

 « Scotiabank, banque leader de l’Alliance du Pacifique, est engagée dans la région et nous sommes très heureux de pouvoir proposer ensemble à nos clients les meilleures solutions de prévoyance qui soient pour améliorer l’expérience bancaire et d’assurance », déclare Ignacio (Nacho) Deschamps, Directeur Banque internationale et Transformation digitale de Scotiabank. 

« En favorisant une proposition de valeur complète intégrant les technologies digitales, cette alliance régionale marque le début d’une nouvelle phase pour l’activité assurance sur nos principaux marchés en Amérique latine », poursuit Ignacio (Nacho) Deschamps. « BNP Paribas Cardif est le leader mondial de la bancassurance et partage l’approche de Scotiabank en matière de technologies digitales et d’analytics. Nous sommes très heureux de travailler avec BNP Paribas Cardif pour offrir des solutions véritablement centrées sur le client dans nos principaux marchés de l’Alliance du Pacifique. »

« Nous sommes nous aussi très fiers de travailler avec Scotiabank, leader des services financiers en Amérique, pour faire bénéficier les clients de nos conseils et de notre expertise. Nous opérons en Amérique latine depuis 20 ans et sommes solidement implantés dans de nombreux pays. Compte tenu du périmètre et de la durée de cette alliance stratégique, notre accord avec Scotiabank constitue une étape décisive de notre développement dans la région », confirme de son côté Jean-Bertrand Laroche, Directeur général adjoint, Marchés internationaux, BNP Paribas Cardif.

 « La mission de notre entreprise est de rendre l’assurance accessible au plus grand nombre. Il existe à l’heure actuelle une formidable opportunité en Amérique latine car 70 % des habitants ne sont pas protégés. Avec notre expertise et l’étendue du réseau de Scotiabank, cette alliance tire parti des atouts de chaque entreprise pour donner corps à une proposition absolument unique. Scotiabank est l’allié idéal pour relever ce défi », conclut Francisco Valenzuela, Directeur Amérique latine, BNP Paribas Cardif.

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La culture d’entreprise, nouveau terrain de jeu pour BNP Paribas Cardif

24 mai 2019
 

 

Nanterre, 24 Mai 2019

 

De plus en plus d’entreprises utilisent le jeu dans la gestion de leurs ressources humaines. BNP Paribas Cardif s’approprie les codes de la gamification avec la sortie du jeu « Ages of Cardif ».

 

Le jeu a de multiples vertus pour un employeur. « Véritable langage universel, il installe les salariés dans un espace totalement sécurisé où ils peuvent apprendre sans s’ennuyer, expérimenter, tester leurs capacités à résoudre des difficultés, se révéler dans des situations inédites », explique Hélène Michel, Professeur en management de l’innovation et spécialiste en serious game. C’est pour ces raisons que BNP Paribas Cardif a lancé Ages of Cardif. Ce jeu s’inscrit doublement dans le plan de transformation de l’entreprise : il participe à la volonté de BNP Paribas Cardif de développer les nouvelles méthodes de travail, tout en permettant aux collaborateurs de se familiariser avec ce plan de transformation et d’en devenir les premiers acteurs. Brigitte Feist, sponsor du projet, le souligne : « Il s’agissait d’une part de renforcer l’implication de nos collaborateurs et d’accélérer l’intégration des nouveaux arrivants, partout dans le monde. Et d’autre part, de nous affirmer comme « entreprise apprenante » en développant l’agilité et la capacité d’adaptation de nos employés. » BNP Paribas Cardif a choisi le jeu vidéo car les modes de formation classiques paraissaient inadaptés à l’atteinte de ces objectifs.  « Les sessions classiques en présentiel, par exemple, étaient trop descendantes, poursuit Brigitte Feist. Par ailleurs, le jeu nous permettait d’ancrer dans notre démarche des éléments facilitant la mobilisation et les apprentissages, comme l’émotion et les itérations. En outre, c’était une manière d’innover en suivant les évolutions sociétales car aujourd’hui, beaucoup de gens jouent dans leur vie privée. »

Coopération, compétition et vraie cause à défendre

Ages of Cardif est un serious game, né de la personnalisation d’un jeu vidéo existant : Guild’Up. C’est aussi un social game, qui se joue en communauté sur un mode de coopération/compétition. Il se joue par sessions de quelques minutes et est ponctué de challenges et de quizz, visant notamment à faire mieux connaitre l’entreprise, ses fondamentaux, son environnement, sa stratégie. Chaque joueur a des challenges individuels à réaliser, mais aussi des challenges collectifs. A sa première connexion, chaque joueur choisit une guilde à laquelle est adossée une association caritative. Il collecte tout au long de son parcours de jeu et du franchissement de niveaux, des points qui sont convertis ensuite en don pour l’association qu’il soutient.  Le jeu se déploie à travers des saisons successives, ce qui permet de d’approfondir et de faire évoluer les sujets traités en fonction des évolutions de BNP Paribas Cardif. Cette mécanique, développée avec la start-up Eden Quest, est originale. Ages of Cardif se distingue également par la manière dont il est déployé, à rebours des pratiques usuelles dans l’univers professionnel. Tous les collaborateurs de BNP Paribas Cardif peuvent y jouer, sur une base totalement volontaire et en accord avec les nouveaux usages : à tout moment, n’importe où et sur n’importe quel appareil (le poste de travail, mais aussi le smartphone, la tablette… au bureau, comme chez soi). « Nous serons très heureux si de nombreux collègues se connectent à la plate-forme. Mais ce qui nous importe vraiment c’est qu’ils expérimentent les nouvelles façons de travailler et d’apprendre, car c’est pour nous un laboratoire vivant qui va conforter notre dynamique d’innovation », note Brigitte Feist. « Un social game, par la variété et la richesse des interactions entre les gens, fait évoluer l’organisation des entreprises, questionnant leur vision et leurs pratiques et encourageant l’émergence de manières de voir et de faire différentes, confirme Hélène Michel. Ce n’est d’ailleurs pas un hasard si, après les directions de la communication, du marketing et des ressources humaines, les directions de l’innovation s’emparent à leur tour du jeu. »

Le jeu, levier de transformation

S’il est trop tôt pour juger de l’impact d’Ages of Cardif sur BNP Paribas Cardif, les premiers retours des joueurs ont d’ores et déjà fait évoluer la plate-forme. « Nous avions sous-estimé l’animation des communautés de joueurs rassemblés dans nos guildes et nous rectifions ce point, illustre Brigitte Feist. Les remarques que nous collectons sont très utiles car nous sommes dans une logique d’amélioration continue. Pour l’instant, nous apprenons encore, ce qui ne nous empêche pas d’avoir beaucoup d’idées pour la suite ! ». La suite, justement, devrait prendre d’autres formes que ce premier social game. BNP Paribas Cardif entend en effet utiliser à plein le levier de transformation qu’est la gamification. Lors d’un programme de formation d’une année dédié à la culture de service, elle a notamment initié un module entièrement consacré au serious game. Le principe ? Réunir des étudiants de l’école de management de Grenoble et six managers internationaux de BNP Paribas Cardif pour co-construire, en une semaine, trois prototypes de jeux.

 

 


Le conseil d’administration de BNP Paribas Cardif atteint la parité

23 mai 2019

Nanterre, 23 Mai 2019

 

Avec la nomination de Véronique Riches-Flores en tant qu’administratrice, BNP Paribas Cardif, leader mondial des partenariats en bancassurance et en assurance emprunteur[1], se dote d’un conseil d’administration à parité, tout comme son comité exécutif. La composition des instances de l’assureur traduit sa volonté d’associer des experts aux parcours professionnels riches et variés, tout en promouvant la mixité.

 

Véronique Riches-Flores, 58 ans, a débuté sa carrière d’économiste dans la division internationale de l’OFCE (Observatoire Français de Conjoncture Économique). En 1990, elle devient Chef Economiste Financier au sein de la direction financière du CEPME (actuel Bpifrance), avant de rejoindre, en 1994, le groupe Société Générale, d’abord en tant que Chef Economiste du département du Développement, puis comme Chef Economiste de SG CIB. Depuis 2012, Véronique Riches-Flores est économiste indépendante et préside la société RICHESFLORES RESEARCH qu’elle a fondée. Elle est titulaire d’un Diplôme d’Etudes Approfondies d’Economie et Finance Internationale (Université de Paris I Panthéon Sorbonne).

 

Composé de 7 femmes et 7 hommes, le conseil d’administration de BNP Paribas Cardif comprend 5 administrateurs indépendants :

·       Elisabeth GEHRINGER, Actuaire certifiée

·       Olivier LE GRAND, Président de la Fondation Giacometti, Trésorier de la Fondation GoodPlanet

·       Véronique RICHES-FLORES, Economiste, Fondatrice et Présidente de RICHESFLORES RESEARCH

·       Marie-Hélène SARTORIUS, Administrateur de sociétés

·       Paul VILLEMAGNE, Président d'honneur

 

Il rassemble également plusieurs dirigeants du Groupe BNP Paribas :

·       Pierre de VILLENEUVE, Président

·       Marguerite BERARD, Membre du Comité Exécutif de BNP Paribas, Directrice des Réseaux France

·       Véronique COTTEN, Responsable de Strategic Management Control, Finance Group

·       Jacques d'ESTAIS, Membre du Comité Exécutif de BNP Paribas, Directeur Général Adjoint et Responsable d'International Financial Services

·       Renaud DUMORA, Membre du Comité Exécutif de BNP Paribas, Directeur Général de BNP Paribas Cardif

·       Aude GAUDIN, Chief of Staff, International Financial Services

·       Yves MARTRENCHAR, Membre du Comité Exécutif de BNP Paribas, Responsable des Ressources Humaines Groupe

·       Catherine OLIVIER, Directrice adjointe de la fonction Legal Groupe

·       Jean-François PFISTER, Responsable des risques de BNP Paribas International Financial Services

 

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[1] Source : Finaccord - 2018


Qu’est-ce que la loi Eckert ?

09 mai 2019

Qu’est-ce que la loi Eckert ?

La loi Eckert est venue compléter le dispositif législatif existant et concerne les comptes bancaires inactifs et les contrats d’assurance-vie en déshérence (contrats qui ne font pas l’objet d’une demande de versement de prestation ou du capital). Elle a pour objectif de protéger les intérêts des clients en facilitant la recherche de bénéficiaires de contrats d'assurance-vie et en accélérant le règlement des capitaux. Initiée en novembre 2013 par Christian Eckert, secrétaire d’Etat au Budget, elle est entrée en vigueur au 1er janvier 2016.

Quelles sont les principales mesures de cette loi ?


· La revalorisation post-mortem du capital garanti

La loi prévoit une revalorisation du capital garanti, à un taux minimum fixé par décret. Cette revalorisation intervient désormais à compter de la date du décès de l’assuré et jusqu’à la date de réception des pièces nécessaires au règlement ou le cas échéant jusqu’au dépôt du capital à la Caisse des dépôts et Consignations.

· Délai et modalités relatives aux pièces nécessaires au paiement de la prestation

Depuis le 1er janvier 2016, la loi introduit de nouvelles dispositions pour favoriser le règlement rapide des contrats. L’assureur doit demander au bénéficiaire de fournir les pièces nécessaires au règlement dans un délai de 15 jours à compter de la réception de l’avis de décès et de la prise de connaissance des coordonnées du bénéficiaire.

A réception de l’ensemble de ces pièces justificatives, l’assureur dispose d’un délai d’un mois pour effectuer le paiement de la prestation. Dans le cas où l’assureur ne respecte pas ce délai de paiement, la loi prévoit des pénalités de retard.


· L'obligation de consultation annuelle du RNIPP étendue

Depuis 2007, les compagnies d'assurance doivent consulter annuellement les données figurant sur le Registre National d’Identification des Personnes Physiques (RNIPP) afin de s’informer du décès éventuel de leurs assurés. En cas de décès du titulaire du contrat, les assureurs doivent rechercher activement les bénéficiaires du contrat afin de leur verser les capitaux qui leur reviennent.

Désormais, chaque année, ces établissements doivent rendre public un certain nombre d’informations concernant les recherches effectuées au cours de l’année (l’encours des contrats concernés, les sommes versées suite à ces démarches, etc.).

D’autre part, les notaires peuvent, lors d’une succession et dans certaines conditions, demander à l’administration fiscale communication des informations figurant sur le fichier Ficovie, qui recense les contrats d’assurance vie et contrats de capitalisation souscrits. Le patrimoine de leur client décédé peut ainsi être mieux identifié. Ce fichier est mis en place depuis 2016.


· Transfert à la Caisse des Dépôts et Consignations des capitaux en déshérence

A l’issue d’un délai de 10 ans à compter de la date de connaissance du décès du titulaire du contrat ou du terme du contrat, les sommes dues au titre des contrats d’assurance-vie et de capitalisation, doivent être transférées à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). La Caisse des Dépôts et Consignations est chargée, quant à elle, d’organiser la publication de l’identité des souscripteurs des contrats dont les sommes lui ont été transférées, afin de faciliter la recherche des contrats non réglés et de protéger le droit des épargnants et bénéficiaires.

Dans le cas où ces montants demeurent non réclamés par leurs titulaires ou par leurs ayants droit (bénéficiaires), à l’issue d’un délai de 20 ans à compter de la date de leur dépôt à la CDC, elles sont définitivement acquises à l’État.


· Publication annuelle du bilan prévu par la Loi Eckert

L'arrêté du 24 juin 2016 publié au journal officiel de la République française le 9 juillet 2016 s'inscrit dans la mise en œuvre de la loi « Eckert ». Désormais aux termes de ce texte, les assureurs et les mutuelles ont notamment l'obligation de publier « annuellement sur [leur] site internet (...) ou sur tout support durable dans un délai de 90 jours ouvrables à compter du 1er janvier de chaque année », leur bilan de la mise en œuvre de la loi Eckert.

Pour accéder à notre bilan prévu par la loi Eckert cliquez ici.

 

Bon à savoir :

Au moment de la souscription de vos contrats, il est important d’être rigoureux et précis sur les informations que vous communiquez vous concernant : nom, prénoms, date et lieu de naissance, adresse etc.

Il en est de même pour la rédaction de la clause bénéficiaire. Veillez à être le plus clair et le plus précis possible dans la désignation de vos bénéficiaires afin que l'assureur puisse les retrouver facilement.

Pour en savoir plus, cliquez ici.