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Cardif Assurances Risques Divers (2018)

                      

BNP Paribas Cardif (2017)

                    

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Cardif Assurance Vie (2017)

                    

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Cardif IARD (2017)

                    

BNP Paribas Cardif (2016)

                    

Cardif Assurance Vie (2016)

                    

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Qu’est-ce que la loi Eckert ?

12 avril 2019

Qu’est-ce que la loi Eckert ?

La loi Eckert est venue compléter le dispositif législatif existant et concerne les comptes bancaires inactifs et les contrats d’assurance-vie en déshérence (contrats qui ne font pas l’objet d’une demande de versement de prestation ou du capital). Elle a pour objectif de protéger les intérêts des clients en facilitant la recherche de bénéficiaires de contrats d'assurance-vie et en accélérant le règlement des capitaux. Initiée en novembre 2013 par Christian Eckert, secrétaire d’Etat au Budget, elle est entrée en vigueur au 1er janvier 2016.

Quelles sont les principales mesures de cette loi ?


· La revalorisation post-mortem du capital garanti

La loi prévoit une revalorisation du capital garanti, à un taux minimum fixé par décret. Cette revalorisation intervient désormais à compter de la date du décès de l’assuré et jusqu’à la date de réception des pièces nécessaires au règlement ou le cas échéant jusqu’au dépôt du capital à la Caisse des dépôts et Consignations.

· Délai et modalités relatives aux pièces nécessaires au paiement de la prestation

Depuis le 1er janvier 2016, la loi introduit de nouvelles dispositions pour favoriser le règlement rapide des contrats. L’assureur doit demander au bénéficiaire de fournir les pièces nécessaires au règlement dans un délai de 15 jours à compter de la réception de l’avis de décès et de la prise de connaissance des coordonnées du bénéficiaire.

A réception de l’ensemble de ces pièces justificatives, l’assureur dispose d’un délai d’un mois pour effectuer le paiement de la prestation. Dans le cas où l’assureur ne respecte pas ce délai de paiement, la loi prévoit des pénalités de retard.


· L'obligation de consultation annuelle du RNIPP étendue

Depuis 2007, les compagnies d'assurance doivent consulter annuellement les données figurant sur le Registre National d’Identification des Personnes Physiques (RNIPP) afin de s’informer du décès éventuel de leurs assurés. En cas de décès du titulaire du contrat, les assureurs doivent rechercher activement les bénéficiaires du contrat afin de leur verser les capitaux qui leur reviennent.

Désormais, chaque année, ces établissements doivent rendre public un certain nombre d’informations concernant les recherches effectuées au cours de l’année (l’encours des contrats concernés, les sommes versées suite à ces démarches, etc.).

D’autre part, les notaires peuvent, lors d’une succession et dans certaines conditions, demander à l’administration fiscale communication des informations figurant sur le fichier Ficovie, qui recense les contrats d’assurance vie et contrats de capitalisation souscrits. Le patrimoine de leur client décédé peut ainsi être mieux identifié. Ce fichier est mis en place depuis 2016.


· Transfert à la Caisse des Dépôts et Consignations des capitaux en déshérence

A l’issue d’un délai de 10 ans à compter de la date de connaissance du décès du titulaire du contrat ou du terme du contrat, les sommes dues au titre des contrats d’assurance-vie et de capitalisation, doivent être transférées à la Caisse des Dépôts et Consignations (CDC). La Caisse des Dépôts et Consignations est chargée, quant à elle, d’organiser la publication de l’identité des souscripteurs des contrats dont les sommes lui ont été transférées, afin de faciliter la recherche des contrats non réglés et de protéger le droit des épargnants et bénéficiaires.

Dans le cas où ces montants demeurent non réclamés par leurs titulaires ou par leurs ayants droit (bénéficiaires), à l’issue d’un délai de 20 ans à compter de la date de leur dépôt à la CDC, elles sont définitivement acquises à l’État.


· Publication annuelle du bilan prévu par la Loi Eckert

L'arrêté du 24 juin 2016 publié au journal officiel de la République française le 9 juillet 2016 s'inscrit dans la mise en œuvre de la loi « Eckert ». Désormais aux termes de ce texte, les assureurs et les mutuelles ont notamment l'obligation de publier « annuellement sur [leur] site internet (...) ou sur tout support durable dans un délai de 90 jours ouvrables à compter du 1er janvier de chaque année », leur bilan de la mise en œuvre de la loi Eckert.

Pour accéder à notre bilan prévu par la loi Eckert cliquez ici.

 

Bon à savoir :

Au moment de la souscription de vos contrats, il est important d’être rigoureux et précis sur les informations que vous communiquez vous concernant : nom, prénoms, date et lieu de naissance, adresse etc.

Il en est de même pour la rédaction de la clause bénéficiaire. Veillez à être le plus clair et le plus précis possible dans la désignation de vos bénéficiaires afin que l'assureur puisse les retrouver facilement.

Pour en savoir plus, cliquez ici.


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Se préparer aux métiers de demain avec General Assembly

11 avril 2019

 

Plus de 50% des métiers existants sont susceptibles d’être automatisés d’ici moins de 10 ans. L’idée d’offrir aux collaborateurs l’opportunité de développer de nouvelles compétences est devenue primordiale. C’est pourquoi BNP Paribas Cardif a signé un partenariat avec General Assembly en vue de former ses collaborateurs aux métiers de demain. Renaud Dumora, Directeur Général de BNP Paribas Cardif et Jake Schwartz, Co-fondateur et CEO de General Assembly, reviennent sur ce partenariat à l’occasion du Forum “The need for reskilling” (L’importance d’acquérir de nouvelles compétences) qu’ils ont conjointement organisé à Paris.

 

Les métiers de demain sont au cœur des stratégies des entreprises. Comment anticipez-vous cette mutation ?

Jake Schwartz: Aujourd’hui, la montée en puissance de l’intelligence artificielle et de l’automatisation génère des inquiétudes croissantes au sein de la Société. Cependant, les raisons de rester optimistes sont multiples, car l’avenir va présenter de nombreuses opportunités de créer de nouveaux métiers et favoriser la mobilité économique. C’est pourquoi nous avons fondé General Assembly, dont la mission principale est de développer les compétences des employés pour leur permettre de continuer à s’investir dans le travail qu’ils aiment.

Renaud Dumora: Dans les années à venir, aucun métier ne sera à l’abri d’une rupture majeure. Il est par conséquent essentiel d’offrir à nos collaborateurs les compétences indispensables qui leur permettront d’évoluer, plutôt que de les laisser craindre le futur. Il est primordial de donner la priorité à nos collaborateurs, afin de nous assurer qu’une entreprise comme BNP Paribas Cardif possèdera dans 5 ou 10 ans les compétences qui seront alors requises. C’est la raison pour laquelle nous nous efforçons d’anticiper quels seront les métiers susceptibles de changer et ceux voués à disparaître.

 

Quel est l’objectif de ce partenariat?

J.S: Nous partageons la même vision et la même ambition: placer les collaborateurs au centre de cette initiative. Notre objectif est d’offrir un retour sur investissement aux collaborateurs et aux organisations. À cette fin, nous anticipons les besoins, adaptons en permanence nos formations à ces besoins et nous proposons un modèle basé sur la méthode extrêmement efficace du “learning-by-doing” (apprentissage par la pratique) doublée d’un accompagnement assuré par des formateurs expérimentés. Grâce à cette approche, nous avons aidé plusieurs grandes entreprises à investir dans les compétences de leurs employés et dans leur vivier de talents. Nous sommes très fiers de collaborer avec BNP Paribas Cardif pour accompagner son initiative “Skill Up” (développement ou acquisition de compétences) et développer leurs talents.

R.D: Nos collaborateurs sont notre plus grand atout, nous devons les aider à développer leurs compétences pour les préparer pour le futur. Il est essentiel pour eux d’être en mesure de tirer parti des nouvelles technologies comme l’apprentissage automatique, le traitement automatique du langage naturel, l’Internet des objets, etc. Étant donné qu’il existe une réelle demande de formation et de développement, nous avons signé un contrat de collaboration d’une durée de 5 ans avec General Assembly. D’ici 2022, notre objectif est de former 1000 collaborateurs de BNP Paribas Cardif. Ces formations sont ouvertes aux employés du groupe BNP Paribas comme à nos partenaires distributeurs de nos produits, en vue de développer leurs talents et les préparer aux changements à venir.

 

Dans le cadre de ce partenariat, un projet commun a été lancé: le programme “Skill Up” (développement ou acquisition de compétences). Concrètement, de quoi s’agit-il? 

J.S: Nous nous efforçons d’intégrer les meilleures approches de la formation supérieure et celles de la formation professionnelle. Concrètement, nous travaillons avec des formateurs qui sont des experts reconnus. Les employés bénéficient d’une formation assurée par des spécialistes de terrain qui ont des connaissances solides de l’entreprise. En ce qui concerne BNP Paribas Cardif, les employés n’ont pas tous besoin d’acquérir de nouvelles compétences (« re-skill »), mais à l’échelle d’une grande organisation, il est primordial d’aider les collaborateurs à suivre et à maintenir le niveau de compétences exigé et de leur faire comprendre l’importance de s’adapter aux changements.  

R.D: Notre programme “Skill Up” a été initié au mois de juin  2018 : nous avons voulu qu’il soit déployé à l’échelle mondiale, puisque nous sommes présents dans 35 pays. Nos équipes suivent des formations pour développer leurs compétences actuelles (« up-skill ») ou en acquérir de nouvelles (« re-skill »), par exemple en science des données ou en UX design, avec  notamment une orientation client. Ce programme est dédié à nos collaborateurs mais il est important d’y associer leurs managers et même les membres de notre comité de direction, afin qu’ils prennent conscience de l’importance de travailler doté de nouvelles compétences et d’un nouveau regard, dans une culture de plus en plus agile.

En résumé, nous avons d’abord dressé un état des lieux des besoins de notre organisation et nous avons planifié les sessions de formation. Puis les candidats ont été invités à rédiger une lettre de motivation. Un processus a ensuite été mis en place avec les responsables pour valider les demandes de formation. Par ailleurs, cette formation permet aux collaborateurs de travailler sur de vrais projets professionnels, y compris sur des projets co-conçus avec des partenaires.

 

Quels sont les résultats attendus pour les employés?

J.S: Le succès de General Assembly est basé sur sa capacité à développer une feuille de route à partir d’objectifs finaux définis par l’entreprise et s’employer ensuite à atteindre ces objectifs. C’est en fin de compte une stratégie gagnant-gagnant pour l’entreprise et ses collaborateurs. Bénéficiant d’une formation de pointe, ceux-ci sont enclins à ne pas quitter leur employeur.

R.D: Évaluer les compétences dont notre entreprise avait besoin, a été une première étape très importante. Les formations viennent de commencer et je suis très heureux de l’enthousiasme que montrent nos équipes ! Nous nous attachons à permettre à nos collaborateurs de s’adapter, de développer leurs qualités humaines et relationnelles, et de s’engager à poursuivre leur formation tout au long de leur carrière au sein de notre groupe.


Agiles et centrés sur le client, les nouveaux Product Managers réinventent leur métier

11 avril 2019

 

Data, intelligence artificielle, robotisation des procédés, attentes des clients... Le monde du travail se transforme en profondeur. Pour anticiper ces changements et les transformer en opportunités, BNP Paribas Cardif a mis en place une démarche stratégique visant à identifier les métiers de demain et accompagner ses collaborateurs dans leur évolution : le Strategic Workforce Planning.

 

« Nous avons déjà mis en place un programme de formation appelé « Skill Up’ », avec notre partenaire General Assembly. « Up-skilling » pour acquérir de nouvelles compétences et faire évoluer son métier, et « re-skilling » pour apprendre un nouveau métier. Dans les métiers du marketing et du développement de produits en particulier, les méthodes évoluent très vite, pour se rapprocher des besoins clients. Ces méthodes, agiles*, centrées sur le client, sont au cœur de la formation Product Management, qui fait partie de ce programme » souligne Nathalie Doré, Responsable Accélération et Expertise Digitale.

 

« Dans une vraie dynamique d’évolution des métiers, nous voulons offrir la possibilité à l’ensemble de nos collaborateurs, de développer en continu de nouvelles compétences. En effet, les transformations technologiques ont un réel impact sur les métiers aujourd’hui, notamment, par exemple, sur les Product Managers, chargés de concevoir de nouveaux produits en garantissant le meilleur aspect technique et design » explique Sophie Joyat, Directrice des Ressources Humaines. 

 

Retour d’expérience d’Olivier Demarine, Chef de produit marketing et de Zoé Cazalet, Analytics Manager, suite à cette formation.

 

Pourquoi avez-vous participé à la formation Product Management ?

 

Olivier Demarine : Je travaille au service Marketing de BNP Paribas Cardif et je suis en charge de concevoir les produits Assurance Emprunteur pour nos différents partenaires. Il y a un an, j’ai pu contribuer au développement de Minalea, un outil d’aide pour les conseillers de clientèle dans les agences BNP Paribas. La formation Product Management aurait pu m’aider dans le développement de cet outil. Aujourd’hui, elle va m’aider à imaginer d’autres développements et déclinaisons pour nos différents partenaires.

 

Zoé Cazalet : Je suis Analytics Manager. Mon rôle est d’acculturer l’entreprise aux challenges analytics. J’identifie les besoins sur le périmètre de la Conformité et du Service Clients France, et je les aide à améliorer leur efficacité opérationnelle en utilisant la data science. J’allais commencer un projet dans le cadre du Fast Lab (détachement à temps plein pour la conception de nouveaux produits en 3 mois) en tant que Product Owner. On m’a donc proposé de participer à la formation Product Management. C’était le bon timing !

 

En pratique, comment se déroule la formation ?

 

O.D. : La formation se déroule en 5 jours, très denses, où nous travaillons par petits groupes de 3 ou 4, de services et pays différents, autour d’un sujet commun. Dans mon groupe, l’idée était de produire une application d’essai de vêtements afin d’améliorer l’expérience client. Entre théorie et pratique, les sessions sont riches et le projet débute dès le premier jour et se termine par la présentation des maquettes de l’application.

 

Z.C. : Mon groupe a travaillé sur la conception d’une application de parking pouvant s’intégrer à Waze. Le projet choisi sert de fil conducteur à la semaine. Il y a bien sûr un volet pédagogique : les rôles de product manager, de scrum master*, de coach agile*… Et le volet pratique qui est très important : interviews clients, définitions de personae*, études de compétitivité, définition des fonctionnalités du produit...

 

Quels bénéfices tirez-vous de cette formation ?

 

O.D. : Un riche répertoire de méthodologies, de techniques d’idéation, l’immersion dans la culture digitale… Avoir une méthode centrée sur le design, notamment, m’est vraiment utile pour regarder les projets de conception d’un produit de manière différente. La formation a complété et validé ma culture et m’a permis d’intégrer une nouvelle approche dans la façon de construire des produits.

 

Z.C. : J’allais être Product Owner sur un projet, et je l’avais été cette année sur un autre projet, mais ce que je savais, je l’avais appris « en faisant ». Grâce à la formation, j’ai pu affiner, fixer mes idées. J’ai appris à conduire un projet agile avec précision, en utilisant les bons outils.

 

Vous recommanderiez à d’autres collaborateurs de suivre cette formation ?

 

O.D. : Oui, je pense qu’elle peut profiter à beaucoup. Ne serait-ce que pour travailler dans une autre culture, avec les méthodologies du digital. D’autant plus que c’est très concret, et très enthousiasmant, et que ça rapproche du terrain, des fondamentaux : cela rappelle qu’il faut remettre vraiment les clients au centre.

 

Z.C. : Je la recommande, assurément. Et j’encourage tous les Product Owners de la « saison 2 » du Fast Lab, qui commencera en mars, à la suivre. Plus généralement, elle sera utile à toutes les personnes se lançant dans un projet devant être délivré rapidement, et travailler en agile… C’est une formation qui s’applique à un grand nombre de métiers. Les formateurs sont clairs, très pédagogues. Ça donne envie d’en faire d’autres d’ailleurs !

 

Cette formation vous inspire-t-elle une autre manière de travailler… voire un autre métier ?

 

O.D. : En terme d’outils, autant que d’état d’esprit, c’est une mine de découvertes et d’inspirations pour pouvoir travailler autrement, de manière plus agile, et aller plus vite. Et, c’est vrai, ça me donnerait presque envie de changer de fonction et d’intégrer l’équipe Innovation !

 

Z.C. : Je suis toujours motivée pour apprendre de nouvelles choses et l’entreprise se transforme… Donc, s’il y a des opportunités pour aller plus loin dans le cadre agile, je suis partante !

 

 

*Méthode Agile : Méthodologie visant à placer les besoins du client au centre des priorités du projet. Plus souple, elle permet une véritable interaction et relation privilégiée entre le client et l’équipe projet.

*Scrum Master : Son rôle est de gérer l’information et d’assurer la compréhension du projet au sein de l’équipe agile. Il anime et aide l’équipe dans l’identification de solutions tout en évitant les différents obstacles.

*Coach agile : Il forme et conseille les différentes personnes de l’équipe agile sur les bonnes pratiques à adopter lors du projet. Il coordonne et pilote les projets et agit en qualité de formateur.

*Personae : Personnage inventé afin d’imaginer et représenter un segment cible dans le cadre d’un projet, notamment lors de la conception d’un nouveau produit ou service.



Nous accélérons notre transformation pour être +PROCHES des besoins de nos clients et leur proposer des solutions toujours +INNOVANTES.

Ces parcours clients et ces services AUDACIEUX, nous les construisons avec nos partenaires. Depuis nos débuts, nous multiplions les liens qui nous unissent à eux et explorons à leurs côtés de nouveaux territoires géographiques, opérationnels et technologiques. C’est cette façon unique d’exercer notre métier, la force de notre modèle partenarial, qui nous permet de réaliser la mission ambitieuse et tournée vers l’avenir que nous nous sommes donnée : rendre l’assurance accessible au +GRAND NOMBRE.

L’engagement d’être +UTILES à la société est au cœur de notre stratégie. Nous multiplions les initiatives à impact positif et nous fédérons les énergies individuelles au service du collectif pour ouvrir l’assurance au bénéfice du plus grand nombre.

 

 

>> Découvrez le  Rapport d'Activité 2018 

>> Télécharger le Rapport d'Activité 2017 

 

 


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BNP Paribas Cardif : un chiffre d’affaires 2018 record et des objectifs 2020 confirmés

28 mars 2019

28 Mars 2019

 

BNP Paribas Cardif, leader mondial des partenariats en bancassurance et en assurance emprunteur[1], enregistre un chiffre d’affaires record pour l’année 2018 en épargne et prévoyance. L’année a été marquée par le lancement réussi de Cardif IARD dans le réseau de la Banque de Détail en France de BNP Paribas. L’assureur mène sa transformation digitale avec succès et poursuit la mise en œuvre de son plan de développement. Il confirme sa trajectoire 2020 tout en s’attachant à avoir un impact positif sur la société.

 

Un chiffre d’affaires record

 

BNP Paribas Cardif enregistre un chiffre d’affaires record qui franchit le seuil des 30 milliards d’euros.

 

·         Le chiffre d’affaires de l’activité assurance du Groupe BNP Paribas s’élève à 31,8 milliards d’euros à fin 2018, en progression de 9%[2] par rapport à 2017. L’activité épargne atteint un chiffre d’affaires de 24,7 milliards d’euros, soit +10%2 par rapport à 2017, tandis que l’activité protection s’élève à 7,1 milliards d’euros (+4%2 par rapport à l’année précédente).

 

·         Le Résultat Net Avant Impôt (RNAI) s’élève à 1,5 milliard d’euros. Le RNAI est quasi stable à périmètre et change constants (-0,3%), enregistrant l’impact ponctuel de la baisse des marchés en fin d’année.

 

·         A fin 2018, les actifs gérés de BNP Paribas Cardif atteignent 239 milliards d’euros, en hausse de 1% par rapport à 2017.

 

 

Des partenariats stratégiques et multi-industries

 

BNP Paribas Cardif a lancé ou renouvelé près de 120 partenariats dans le monde au cours de l’année 2018. Parmi eux, plusieurs partenariats stratégiques, avec des acteurs majeurs, dans des industries diversifiées et des pays variés:

 

·         Grande distribution : BNP Paribas Cardif a étendu sa coopération avec HP Tronic, acteur majeur sur le marché des appareils ménagers, de l’électronique grand public, des ordinateurs et des téléphones portables en République tchèque et en Slovaquie.

 

·         Télécommunications : Orange, l'un des principaux opérateurs de télécommunications dans le monde, a choisi BNP Paribas Cardif pour garantir les smartphones et les tablettes de ses clients en France.

 

·         Secteur bancaire : l’année 2018 marque le démarrage de l’activité de la coentreprise créée au Japon par         BNP Paribas Cardif avec Sumitomo Mitsui Trust Bank, entité qui appartient au 4ème groupe bancaire du pays.

 

·         Automobile : en Russie, BNP Paribas Cardif a renouvelé son partenariat avec RN Bank, filiale de RCI Bank and Services (Groupe Renault).

 

L’année 2018 a également été marquée par le lancement, en mai 2018, de la nouvelle offre d’assurance dommages de Cardif IARD, la coentreprise entre BNP Paribas Cardif et Matmut. Déjà plus de 100 000 contrats ont été vendus par le réseau des agences BNP Paribas à fin 2018. L’objectif est de multiplier les ventes de contrats d’assurance dommages par trois d’ici 2020 et de porter le taux d’équipement des clients de BNP Paribas de 8% à 12%.

 

Une nouvelle fois, BNP Paribas Cardif démontre sa capacité à saisir les opportunités de développement en signant des partenariats avec de grands distributeurs. BNP Paribas Cardif travaille avec 500 partenaires[3] dans 35 pays et compte le plus grand nombre de partenariats en bancassurance dans le monde[4].

 

Fort de son expérience en assurance emprunteur, BNP Paribas Cardif est le leader mondial sur ce segment d’activité1.

 

Cardif Forward : des avancées concrètes pour une ambition 2020 confirmée

 

BNP Paribas Cardif continue de mettre en œuvre activement son plan de développement 2017-2020 avec des réalisations qui visent à toujours mieux satisfaire ses partenaires et leurs clients. Cette ambition repose sur 5 axes majeurs :

 

·         Une rentabilité accrue et des risques équilibrés,

·         La création de nouvelles expériences pour les clients et les partenaires,

·         L’exploitation des données pour améliorer la valeur client,

·         Le développement et l’épanouissement des collaborateurs,

·         Une croissance soutenue via la diversification des activités.

 

Plusieurs initiatives ont été menées en 2018 pour transformer et améliorer l’expérience client :

 

·         La transformation digitale réussie de l’activité dédiée aux Conseillers en Gestion de Patrimoine (CGP) et aux courtiers en France : début 2018, BNP Paribas Cardif a signé un partenariat avec l’éditeur de logiciels Manymore. Depuis, les CGP et courtiers bénéficient progressivement d’un parcours digitalisé pour les contrats d’épargne et de retraite proposés par BNP Paribas Cardif. Ces initiatives s’étendent à la protection puisque depuis février 2019, l’assureur a franchi une étape supplémentaire dans la digitalisation de son contrat d’assurance emprunteur avec la sélection médicale en ligne intégrée au parcours d’adhésion. L’objectif de ce nouveau parcours est de permettre à 90% des clients qui souscrivent à Cardif Liberté Emprunteur[5] d’obtenir un accord d’assurance immédiat en ligne. D’ici 2020, BNP Paribas Cardif aura investi 17 millions d’euros dans le développement de son activité dédiée aux CGP et aux courtiers.

 

·         Des offres qui s’adaptent à la vie et aux besoins des clients : en juin 2018, BNP Paribas Cardif a lancé un nouveau contrat de prévoyance, commercialisé par Sumitomo Mitsui Trust Bank, au Japon. Le produit Life Cycle Plan permet aux particuliers de sélectionner différentes garanties de prévoyance en fonction de leurs besoins. Simple et facile à appréhender, ce contrat permet d’ajouter ou de supprimer des garanties tout au long de la vie de l’assuré. Cette offre prévoit un formulaire de souscription et de déclaration de sinistre unique pour simplifier le parcours des clients. BNP Paribas Cardif développe de nombreuses offres similaires pour s’adapter aux besoins des clients, aussi bien en épargne (en Italie, Power YOUnit réinvente l’investissement en l’adaptant aux exigences du client) qu’en prévoyance (en Colombie, l’assureur propose un écosystème d’information, de services et de programmes de formation d’aides au retour à l’emploi).

 

·         Des chatbots pour accompagner les clients et faciliter leur parcours : une dizaine de chatbots est actuellement en cours de développement par les équipes de BNP Paribas Cardif dans le monde pour continuer d’améliorer l’expérience client. En Corée, KakaoTalk (l'application de messagerie la plus populaire du marché) est utilisée pour permettre aux clients de poser leurs questions ou de modifier leur contrat d’assurance. En France, un conseiller virtuel spécialisé en successions accompagne les bénéficiaires d’une assurance vie dans leurs démarches et répond à leurs interrogations.

 

·         Des outils performants pour valoriser les données : BNP Paribas Cardif utilise la plateforme Domino pour développer et gérer ses algorithmes d’intelligence artificielle dans un environnement unique accessible dans ses 35 pays. Icare, filiale de BNP Paribas Cardif, spécialiste de l’extension de garantie automobile et de la maintenance automobile, figure parmi les premières entités à en bénéficier, avec la mise en place d’un modèle de monitoring dynamique des risques complexes liés à son activité. Plusieurs pays bénéficient d’ores et déjà de cet outil qui leur permet d’automatiser les processus.

 

 

Un engagement fort envers la société

 

Acteur engagé, BNP Paribas Cardif souhaite rendre l’assurance accessible au plus grand nombre et avoir un impact positif à travers l’ensemble de ses activités. Il prend cet engagement auprès de l’ensemble de la société :

 

·         Environnement : l’Investissement Socialement Responsable (ISR) est au cœur de la stratégie d’investissement de BNP Paribas Cardif depuis plus de 10 ans. En 2017, l’assureur s’était fixé un objectif de 2,4 milliards d’euros d’investissements verts à fin 2020, qu’il a atteint dès fin 2018. BNP Paribas Cardif a annoncé qu’il relevait cet objectif pour atteindre 3,5 milliards d’euros d’investissements verts à fin 2020 pour soutenir le financement de la transition énergétique et l’atténuation de l’empreinte écologique.

 

·         Entreprises : BNP Paribas Cardif soutient des entreprises de taille et de secteurs variés. En 2018, la compagnie a investi dans Elior et Neoen dans le cadre du Fonds Stratégique de Participations (FSP), dans le fonds NOVO qui finance la croissance et l’innovation des PME-ETI, et il soutient une dizaine de start-up par l’intermédiaire de son fonds C. Entrepreneurs. De plus, en proposant des offres de private equity en tant qu’unités de compte dans ses contrats d’assurance-vie et de capitalisation depuis 2016, l’assureur contribue au développement à long terme des entreprises non cotées. BNP Paribas Cardif a enregistré près de 100 millions d'euros de collecte en private equity à fin 2018. Autant d’initiatives qui soutiennent l’économie réelle.

 

·         Clients : en 2018, BNP Paribas Cardif a simplifié et digitalisé le parcours de souscription à l’assurance emprunteur dans plusieurs pays tels que la France, la Belgique ou le Japon. En France, à fin 2018, déjà 150 000 contrats de clients des agences bancaires BNP Paribas avaient bénéficié de ce parcours innovant. En Belgique, le traitement de près de 80% des souscriptions à l’assurance emprunteur réalisées par des courtiers a été automatisé. Au Japon, le parcours client a également été amélioré avec la mise en place d’un questionnaire médical en ligne.

 

·         Collaborateurs : l’an passé, l’assureur a signé un partenariat avec General Assembly[6] en s’engageant à former 1 000 collaborateurs d’ici 2022 aux métiers de demain grâce à son programme SKILL UP conçu pour développer ses compétences actuelles ou en acquérir de nouvelles. Les premières formations menées ont porté sur la data et l’UX Design[7]. En l’espace de seulement quelques mois, plus de 300 collaborateurs ont déjà été formés à ces nouvelles compétences. L’assureur compte également ouvrir ces sessions aux collaborateurs de ses partenaires et au Groupe BNP Paribas.

 

 >>Retrouver l'infographie des chiffres clés 2018 de BNP Paribas Cardif ici.

>> Télécharger le communiqué de presse sur la contribution 2018 de BNP Paribas Cardif aux résultats annuels de BNP Paribas. 

 

Annexe

Le chiffre d’affaires de l’activité assurance du Groupe BNP Paribas s’élève à 31,8 milliards d’euros à fin 2018, en progression de 9%2 par rapport à 2017.

Le Résultat Net Avant Impôt (RNAI) s’élève à 1,5 milliard d’euros. Il est quasi stable à périmètre et change constants (-0,3% par rapport à 2017). Il diminue de 20,8% à périmètre et change historiques. L’année 2017 avait été marquée notamment par l’impact exceptionnel de la plus-value de cession de 4% de sa filiale indienne SBI Life[8].

Les marchés domestiques (France, Italie et Luxembourg) de l’activité assurance du Groupe BNP Paribas affichent un chiffre d’affaires de 22,0 milliards d’euros en 2018, en progression de 10,3% par rapport à 2017.

La France enregistre un chiffre d’affaires de 14,5 milliards d’euros, en hausse de 13,6% par rapport à 2017. Son chiffre d’affaires épargne s’élève à 13,0 milliards d’euros, en progression de 15,3% par rapport à 2017. La collecte des contrats en unités de compte représente 30% de la collecte brute (stable par rapport à 2017). Le chiffre d’affaires protection, qui atteint 1,5 milliard d’euros, est stable par rapport à 2017. L’activité protection regroupe l’assurance emprunteur, la prévoyance individuelle, l’assurance dommages (le chiffre d’affaires de Cardif IARD s’élève à 162 millions d’euros en 2018) ainsi que l’extension de garantie automobile (au travers de sa filiale Icare Assurance qui enregistre un chiffre d’affaires de 78 millions d’euros, soit +4,3% par rapport à 2017).

En Italie, l’activité est en progression de 7,8% par rapport à 2017 pour atteindre un chiffre d’affaires de 4,8 milliards d’euros. L’Italie affiche un chiffre d’affaires en épargne de 4,1 milliards d’euros, en hausse de 8% par rapport à 2017. Après une baisse de la collecte en fonds général en 2017, la filiale enregistre une croissance de 14% en 2018 portée par le lancement de nouveaux produits. Le chiffre d’affaires de l’activité protection s’élève à 731 millions d’euros, en hausse de 6,5% par rapport à 2017. Cette croissance est portée par les activités assurance des emprunteurs et dommages.

Au Luxembourg, le chiffre d’affaires de Cardif Lux Vie reste stable à 2,7 milliards d’euros, avec 64% de la collecte brute réalisée en unités de compte. En décembre 2018, BNP Paribas Cardif a finalisé l’acquisition de la participation d’Ageas (33,33%) dans Cardif Lux Vie dont la signature avait été annoncée le 31 octobre 2018. BNP Paribas Cardif est actionnaire majoritaire de Cardif Lux Vie avec 66,67% de participation. La participation de BGL BNP Paribas dans Cardif Lux Vie reste inchangée (33,33%).

Sur les marchés internationaux (Asie, Amérique latine et Europe hors marchés domestiques), l’assureur enregistre un chiffre d’affaires global de 9,9 milliards d’euros, en hausse de 5,1%2 par rapport à 2017 :

L’Asie enregistre un chiffre d’affaires de 4,9 milliards d’euros en 2018 en hausse de +6,5%2 par rapport à l’exercice précédent, grâce à la croissance de l’activité en Inde (+17% par rapport à 2017) et à Taïwan (+5%2 par rapport à 2017).

L’Amérique latine continue sa croissance en protection avec un chiffre d’affaires qui atteint 1,7 milliard d’euros (+4,2%2 par rapport à 2017) grâce notamment à l’activité du Brésil, du Chili et du Mexique.

Les pays d’Europe (hors marchés domestiques) et les marchés émergents enregistrent une hausse de 3,5%2 par rapport à 2017 avec un chiffre d’affaires de 3,3 milliards d’euros.

 


[1] Source : Finaccord - 2018

[2] A taux de change constants

[3] Des banques, des institutions financières, des sociétés de crédits à la consommation, des acteurs de l’automobile, de la grande distribution, des télécommunications ou encore des conseillers en gestion de patrimoine et des courtiers.

[5] Cardif Liberté Emprunteur, contrat d’assurance emprunteur de BNP Paribas Cardif commercialisé par les CGP et les courtiers.

[6] General Assembly est un pionnier dans le domaine de l'éducation et de l'évolution de carrière, spécialisé dans les compétences qui sont aujourd'hui les plus recherchées.

[7] L’UX Design est une discipline qui prend en compte et anticipe les attentes et les besoins de l’utilisateur pour créer un site web ou une application.

[8] Introduction en bourse de SBI Life sur le Bombay Stock Exchange et le National Stock Exchange of India en octobre 2017.