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Le futur de l’assurance réside-t-il dans la plateformisation ?

20 janvier 2020

 

Le futur de l’assurance réside-t-il dans la plateformisation ? Découvrez ce qu’en pense Wendy Wattebled, Responsable investissements start-up de BNP Paribas Cardif et Gil Cohen Directeur général EMEA chez Open Legacy.

 

 


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Les temps forts du Symposium BNP Paribas Cardif 2019

15 janvier 2020

 

La 11ème édition du Symposium de BNP Paribas Cardif, a eu lieu en décembre dernier à Amsterdam, aux Pays-Bas. Cet événement qui réunit les principaux partenaires distributeurs de BNP Paribas Cardif à l’échelle internationale avait pour thématique : se confronter à des environnements hyper digitalisés…

 

Plus de 200 participants, venant de 28 pays, ont assisté à des keynotes portés par des conférenciers de renom. L’occasion de partager les risques et opportunités - pour la planète, l’entreprise, la cité ou encore sur les individus – d’une digitalisation poussée à son paroxysme, et aussi de prendre un temps d’avance face aux enjeux de cette hyper digitalisation pour le métier de l’assurance.  « La digitalisation contribue largement à polluer notre planète, mais aussi nos esprits, a rappelé en introduction de l’événement Renaud Dumora, directeur général de BNP Paribas Cardif. La clé consiste à trouver un bon équilibre entre la digitalisation, qui est source d’opportunités et de nouveaux services, et les interactions humaines qui demeurent primordiales. »

 

1.      Hyper-digitalisation et business

 

Catherine Wood, fondatrice et CEO de ARK Investment Management LLC (USA), a insisté sur les 5 sources majeures d’innovation : la blockchain, la robotique, le stockage de l’énergie, l’intelligence artificielle et le séquençage du génome. Selon elle, « nous assistons aujourd’hui avec l’hyper digitalisation à des transformations semblables à celles vécues lors de la découverte de l’électricité ou du téléphone. ».

« Nous ne sommes pas inquiets par la perte de jobs, a-t-elle précisé. L’histoire de la technologie, c’est la création de jobs. ». Sa conclusion est claire : « Tout dirigeant qui ne s’empare pas de la Data et de l’intelligence artificielle pour mener son business sera responsable de son échec. Si les entreprises ne s’adaptent pas, elles vont perdre leur marché. Soyez prêts ! »

 

2.      Hyper-digitalisation et économie



Pour Christopher Pissarides, professeur à la London School of Economics et prix Nobel d’Economie en 2010, « l’hyper digitalisation va bouleverser notre manière de vivre et de travailler ». L’enjeu ? Rendre cette révolution, la plus inclusive possible pour améliorer la qualité de vie de tous et en faire bénéficier le plus grand nombre. Tout comme certains emplois bénéficient des nouvelles technologies, tandis que d'autres deviennent obsolètes, de même, certaines compétences deviennent plus précieuses, alors que d'autres sont substituables. Ainsi deux mouvements se développent en parallèle. D’un côté, l’agglomération des activités, comme dans la Silicon Valley, où les tâches doivent être réalisées par un personnel qualifié. Les entreprises préfèrent s’implanter là où elles disposent de ressources et de compétences variées pour être plus performantes. De l’autre, l’e-commerce qui permet à des plateformes de vendre de n’importe quel lieu partout dans le monde.  

 

3.      Hyper-digitalisation et urbanisation 

Arjan Van Timmeren, professeur de technologie et de design environnemental à l’université d’architecture de Delft aux Pays-Bas a souligné l’accélération des changements dans des domaines très variés : l’énergie, l’eau, les comportements, le développement durable… La digitalisation apporte des solutions, souvent plus durables et efficaces, pour réussir ces changements, même les plus soudains. Son conseil ? « Adopter les nouvelles technologies avec prudence en tenant compte, notamment, du respect de la vie privée. ».

 

4.      Hyper-digitalisation et individus

Ayesha Khanna, co-fondatrice et CEO de ADDO AI (Singapour), a démontré, exemples à l’appui, comment l’hyper digitalisation change déjà nos vies, notamment dans des villes comme Singapour. « La question n’est pas de savoir si les nouvelles technologies fonctionnent ou pas, mais quelles sont leurs conséquences et comment bien les utiliser. Pour prendre de bonnes décisions, il faut rester centrer sur l’humain. Nous devrions tous connaître les bases de l’intelligence artificielle pour en maîtriser les enjeux. La principale menace n’est pas la technologie en elle-même, mais comment on s’en sert. Tout est donc question de gouvernance. ».

 

L’ensemble des intervenants s’accordent à dire que nous sommes aujourd'hui à un carrefour. Nos décisions et actions collectives nous orientent vers un avenir que nous avons le pouvoir de façonner. Cette hyper-digitalisation implique de nouveaux défis mais aussi de grandes opportunités pour la société, les entreprises et les hommes. Elle permet en effet de répondre plus rapidement et plus précisément aux attentes des citoyens, collaborateurs et consommateurs à condition de traiter les risques inhérents avec prudence et préserver en toute circonstance la dignité de l’homme et le devenir de notre planète.

 


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La Cybersécurité, nouvelle opportunité pour les assureurs 3.0 ?

02 janvier 2020

 

L’internet des objets représente l’opportunité pour les assureurs de devenir les partenaires incontournables pour faire face aux risques du quotidien, où le paiement des sinistres deviendrait l’exception, au profit d’offres de prévention et de protection.

Selon le cabinet PwC, il y aura quasiment 7 objets connectés par personne dans le monde en 2020. Le cabinet d’études IoT Analytics estime à 7 milliards leur nombre cette année,10 milliards d’ici à 2020 et 22 milliards d’ici à 2025 (hors smartphones, ordinateurs et tablettes). Parallèlement à cette interconnectivité galopante, c’est une autre tendance qui se dessine, celle de la cybercriminalité, qui coûte désormais 600 milliards de dollars par an à travers le monde, soit 0,8 % du PIB mondial.

 

Mieux vaut prévenir que guérir 

Montres, tensiomètres, pacemakers, balances, frigo, détecteurs de fumées, serrures, drones et voitures, les objets connectés à internet et communiquant entre eux en temps réel pour déclencher une action, font la promesse d’une évaluation plus intelligente et plus personnalisée des risques. Les assureurs y voient l’opportunité de repenser la façon dont ils évaluent, tarifient, préviennent et limitent les risques des assurés. Pour ces derniers, c’est la promesse d’offres sur mesure, à la demande, et de tarifs plus attractifs. Dans l’habitat d’abord, les capteurs connectés permettront de détecter la fumée, d’alerter en cas d’intrusion ou de dégât des eaux. C’est ainsi que l’assureur américain StateFarm propose à ses clients des réductions sur les appareils connectés Canary et autres systèmes de sécurité résidentielle ADT. Dans l’automobile ensuite, le développement des offres de télématique permet de mesurer le comportement de conduite en temps réel et ainsi prévenir les risques routiers. Dans la santé enfin, les montres et autres capteurs d’activité permettent désormais de surveiller sa dépense physique, son rythme cardiaque ou encore la qualité de son alimentation. Il n’en demeure pas moins que, selon la dernière étude du cabinet Deloitte, les inquiétudes concernant la sécurité et la protection des données personnelles restent un obstacle de taille dans l’adoption de ces nouvelles offres assurantielles, sans parler des dérives et autres biais possibles de la santé prédictive notamment.

 

Cybersecurity as a business 

Car la déferlante des objets connectés signifie également une démultiplication de la surface d’attaque et des risques cyber associés. Une menace aussi silencieuse que redoutable. Un marché sur lequel les assureurs, au titre de tiers de confiance,  auraient tout intérêt à se positionner. Car si le cabinet d’audit KPMG estime qu’avec l’arrivée des voitures autonomes d’ici 2020, la fréquence des accidents de la route devrait chuter de 80% d’ici à 2040, qu’adviendra-t-il si un cybercriminel s’en empare ? Bien qu’aucun piratage criminel n’ait été déploré à ce jour, des chercheurs américains en ont fait la démonstration dès 2015,celle-ci a été suivie un an après par celle du hack d’une Tesla, sans parler de la démonstration du hack d’un pacemaker à distance. Yoni Abittan, analyste stratégique à L’Atelier BNP Paribas et expert en recherche appliquée à la cyber sécurité, pense que l’assureur de demain pourrait être une cyber tech company : Les objets connectés n’ont pas été pensés « secure by » design lors de leur conception. Les assureurs ne doivent plus être uniquement des apporteurs de services assurantiels mais doivent également se positionner en amont de la chaîne de valeur et co-designer les solutions avec les fabricants d’objets connectés pour concevoir les couches de sécurité nécessaires à la sécurisation des IOT, avant la phase d’industrialisation.” C’est ce qu’a compris l’assureur américain Allstate en rachetant la start-up InfoArmor, spécialiste de la protection d’identité pour les utilisateurs. Et les chiffres donnent la mesure de l’enjeu puisqu’en 2017, sur un total de 2,7 milliards de jeux de données compromis, 600 millions d’entre eux concernaient le vol d’identité (Gemalto, 2016), un coût estimé à 16 milliards aux Etats-Unis (Javelin Strategy & Research, 2017). Et les études montrent que, plus les clients ont confiance dans la sécurité des données d’une entreprise, plus ils sont enclins à partager leurs données. Pour Yoni Abittan, “Le challenge de la cybersécurité des objets connectés est d’abord un challenge d’open innovation pour les assureurs car ce n’est pas leur métier d’origine. Ils devront composer avec les différents acteurs de l’écosystème des IOT - fabricants d’objets connectés, fournisseurs de cloud, éditeurs et fournisseurs de plateformes techniques, opérateurs télécoms...” Selon l’expert, les assureurs de demain auront également un devoir de sensibilisation aux risques “cyber” sous-jacents, en utilisant, par exemple, la technique du nudge : L’assureur pourrait envoyer des notifications via l’IOT informant de la survenue d’une cyberattaque et diriger ainsi son client vers un coffre de données lui permettant de les sécuriser.” Et de poursuivre : “Certaines banques comme HSBC ont déjà expérimenté ces incitations comportementales pour prévenir les découverts de ses clients. Avec cette méthode, le Trésor public britannique avait même réussi à récupérer 289 millions d’euros supplémentaires sur l’année fiscale 2012-2013.” 

Gageons que la réglementation en matière de sécurité, qui, malgré une récente avancée en Californie n’en est encore qu’à ses balbutiements, évolue à la mesure de l’enjeu. Celui de 7,5 milliards de vies humaines.

 

Réseaux sociaux, objets connectés, achats en ligne, adresse email, consultation de sites internet, nous laissons tous des traces sur Internet. Comment mieux protéger notre identité numérique ?

 

 

 


Directeur Général Adjoint, Transformation et Développement

 
Stanislas Chevalet, Directeur général adjoint, Développement et Transformation
 
 
Formation :
Stanislas Chevalet est diplômé de l'EM Lyon (Ecole de Management et de Commerce). 
 
Parcours : 
Stanislas Chevalet intègre le Groupe BNP Paribas en 1986 au sein du département bancaire de Paribas puis occupe différentes fonctions à la direction financière, avant d'accéder au département bancaire international (Amérique du Nord).
 Durant les 2 années passées à Lyon au sein de Paribas (1986/1988) il participe à la création et au développement de la Fondation Rhône Alpes Futur visant à financer des projets d'innovation, source de création d'emplois et de rayonnement pour la région.
Début 1994, il rejoint Paribas Affaires industrielles (Private Equity) comme responsable de la division distribution / loisirs et conduit en parallèle la restructuration de la Banque Continentale du Luxembourg.
En 1997, il est nommé responsable des achats puis prend en charge, en 2005, la fonction Efficacité Opérationnelle Groupe.
En septembre 2007, il rejoint le Comité Exécutif de BNP Paribas Assurance (devenu BNP Paribas Cardif en 2011) et est nommé responsable du réseau Cardif et Partenaires externes.
En 2009, il prend la responsabilité d'une part du canal Digital & Brokers incluant la Belgique, le Luxembourg, les Pays-Bas et le Royaume-Uni, et d'autre part la fonction ETO (Efficacité, Technologie et Opérations).

Aujourd'hui :
Stanislas Chevalet est directeur général adjoint et membre du Comité Exécutif de BNP Paribas Cardif.
Depuis mars 2014, il est responsable développement et transformation. Cette direction assure l'animation de la stratégie et de la transformation de l'entreprise, le développement et l'accompagnement des partenaires, le marketing, la distribution et le digital.

BNP Paribas Cardif renouvelle son partenariat avec les Trophées de La Handitech

14 novembre 2019

 

Les Trophées de La Handitech seront remis le 18 novembre prochain en ouverture de la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées pour récompenser les entrepreneurs qui développent des technologies destinées aux personnes en situation de handicap. BNP Paribas Cardif, spécialiste mondial de l’assurance des personnes et dont la mission est de rendre l’assurance accessible au plus grand nombre, remettra le prix du meilleur projet dans la catégorie santé. Pour la seconde année consécutive, l’assureur a choisi d’être partenaire des Trophées de La Handitech afin de soutenir une vision inclusive de l’innovation. 

 

Rendre l’assurance accessible au plus grand nombre : une mission ambitieuse tournée vers l’avenir

L’engagement est au cœur des valeurs et de la stratégie de BNP Paribas Cardif. L’assureur cherche à faciliter l’accès à ses produits pour que chacun puisse réaliser ses projets. Le handicap concerne environ 10% de la population mondiale, soit 650 millions de personnes[1]. BNP Paribas Cardif enrichit régulièrement ses garanties et ses services, réduit le nombre d’exclusions et simplifie les parcours d’adhésion. Grâce à cette démarche, la compagnie développe l’accès à l’assurance pour les personnes fragilisées (touchées par un handicap ou une maladie) et contribue à une société plus solidaire.

 

L’innovation, un levier en faveur de l’inclusion

Les progrès technologiques comme l’intelligence artificielle, la robotique ou encore le digital, permettent à BNP Paribas Cardif d’affiner ses offres et d’en créer de nouvelles pour répondre toujours mieux aux besoins de ses clients, dont les plus vulnérables.

En France, les conditions d’accès à l’assurance emprunteur sont facilitées. BNP Paribas Cardif a innové cette année en enrichissant son offre : Cardif Libertés Emprunteur permet désormais une couverture et une tarification adaptées à 4 pathologies supplémentaires que sont la maladie de Parkinson, l’obésité, le diabète gestationnel et les troubles du psychisme liés à un événement de vie. Par ailleurs, dans le cadre de sa politique de diversité et d’inclusion, BNP Paribas Cardif soutient le projet intrapreneurial « Tangata.net ». Cette plateforme digitale référence un large panel de partenaires vérifiés, donne accès à une multitude de loisirs accessibles et de services adaptés pour faciliter le quotidien des personnes en situation de handicap et des aidants. Tangata.net a également l'ambition d'accélérer le développement des entrepreneurs et des associations partenaires avec le dispositif Act For Impact, bannière de l’Entrepreneuriat Social de BNP Paribas.

Présent dans 35 pays avec un modèle unique basé sur le partenariat, BNP Paribas Cardif mène de nombreuses initiatives autour du handicap. A Taïwan, l’assureur a mis en place un service de visites à domicile pour faciliter les déclarations de sinistres des assurés. En Allemagne, une assistance d'invalidité temporaire aide les clients dans leur quotidien (conseils et noms de prestataires médicaux, campagnes éducatives sur les médicaments et traitements). En Turquie, l’assurance vie Engelsiz Hayat Değer, conçue pour les familles ayant des enfants en situation de handicap, inclut des services d'assistance (réduction tarifaire sur les médicaments, les hôpitaux, la kinésithérapie…) afin de leur faciliter la vie.

 

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[1] Chiffres OMS 2013

 


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BNP Paribas Cardif opère, depuis plusieurs années, une transformation permanente pour devenir plus agile, ouverte et apprenante. L'ambition du cardif lab' est d'accélérer cette transformation au travers d’une démarche globale d’accélération axée sur les nouvelles technologies et les nouveaux usages. 

Le cardif lab’ a ouvert ses portes en 2014 en France. Accueillant les collaborateurs, des partenaires distributeurs ou technologiques, des startups et des experts, cet espace est dédié à l’expérimentation d’innovations et au prototypage de nouveaux services, pour contribuer à façonner le monde de demain.

Pilier de la transformation digitale de l'entreprise, il a accueilli 15 000 visiteurs en 5 ans et leur a fait découvrir plus de 120 innovations, projets, prototypes ou startups du monde entier.

 

Un lieu qui répond aux nouveaux enjeux de la société

Afin de s’adapter en permanence aux exigences de l’entreprise dans un monde qui change, le cardif lab’ entre dans une seconde ère.

·         Un lieu tourné vers un écosystème riche au-delà de ses murs notamment par une présence renforcée à l’international.

·         Un lieu de co-création, de génération d'idées et de mise en pratique qui permet de transformer les idées en projets répondant aux besoins business.

·         Un lieu qui questionne l'éthique pour mieux la faire respecter en offrant une meilleure compréhension des grands défis actuels liés aux nouvelles technologies.

·         Un lieu accueillant et fait d'expériences grâce à la création de sa propre projection personnelle dans le monde de demain

 

Accompagner les transformations

 

•             Explore : pour découvrir le futur, identifier les cas d’usages liés à l’assurance et mener des travaux de recherche et développement. Il permet ainsi l’acculturation, l’idéation et l’open-innovation.

•             Make : pour donner forme et construire les innovations de demain. Le cardif lab’ est composé d’experts mettant en œuvre les méthodologies agiles afin d’accompagner la production rapide d’un Minimum Viable Product (MVP) et ainsi s’assurer de la pertinence technique et économique des projets.

•             Grow : partager les connaissances et diffuser la culture de l’innovation et du digital au sein de l’entreprise. 1 000 collaborateurs sont ainsi formés aux métiers de demain d’ici fin 2022 à travers un partenariat signé en 2018 avec General Assembly.

 


Pour toute question relative au Cardif Lab', envoyez-nous un e-mail à l'adresse contact@cardiflab.com
 



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