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BNP Paribas Cardif renouvelle son partenariat avec les Trophées de La Handitech

14 novembre 2019

 

Les Trophées de La Handitech seront remis le 18 novembre prochain en ouverture de la Semaine Européenne pour l’Emploi des Personnes Handicapées pour récompenser les entrepreneurs qui développent des technologies destinées aux personnes en situation de handicap. BNP Paribas Cardif, spécialiste mondial de l’assurance des personnes et dont la mission est de rendre l’assurance accessible au plus grand nombre, remettra le prix du meilleur projet dans la catégorie santé. Pour la seconde année consécutive, l’assureur a choisi d’être partenaire des Trophées de La Handitech afin de soutenir une vision inclusive de l’innovation. 

 

Rendre l’assurance accessible au plus grand nombre : une mission ambitieuse tournée vers l’avenir

L’engagement est au cœur des valeurs et de la stratégie de BNP Paribas Cardif. L’assureur cherche à faciliter l’accès à ses produits pour que chacun puisse réaliser ses projets. Le handicap concerne environ 10% de la population mondiale, soit 650 millions de personnes[1]. BNP Paribas Cardif enrichit régulièrement ses garanties et ses services, réduit le nombre d’exclusions et simplifie les parcours d’adhésion. Grâce à cette démarche, la compagnie développe l’accès à l’assurance pour les personnes fragilisées (touchées par un handicap ou une maladie) et contribue à une société plus solidaire.

 

L’innovation, un levier en faveur de l’inclusion

Les progrès technologiques comme l’intelligence artificielle, la robotique ou encore le digital, permettent à BNP Paribas Cardif d’affiner ses offres et d’en créer de nouvelles pour répondre toujours mieux aux besoins de ses clients, dont les plus vulnérables.

En France, les conditions d’accès à l’assurance emprunteur sont facilitées. BNP Paribas Cardif a innové cette année en enrichissant son offre : Cardif Libertés Emprunteur permet désormais une couverture et une tarification adaptées à 4 pathologies supplémentaires que sont la maladie de Parkinson, l’obésité, le diabète gestationnel et les troubles du psychisme liés à un événement de vie. Par ailleurs, dans le cadre de sa politique de diversité et d’inclusion, BNP Paribas Cardif soutient le projet intrapreneurial « Tangata.net ». Cette plateforme digitale référence un large panel de partenaires vérifiés, donne accès à une multitude de loisirs accessibles et de services adaptés pour faciliter le quotidien des personnes en situation de handicap et des aidants. Tangata.net a également l'ambition d'accélérer le développement des entrepreneurs et des associations partenaires avec le dispositif Act For Impact, bannière de l’Entrepreneuriat Social de BNP Paribas.

Présent dans 35 pays avec un modèle unique basé sur le partenariat, BNP Paribas Cardif mène de nombreuses initiatives autour du handicap. A Taïwan, l’assureur a mis en place un service de visites à domicile pour faciliter les déclarations de sinistres des assurés. En Allemagne, une assistance d'invalidité temporaire aide les clients dans leur quotidien (conseils et noms de prestataires médicaux, campagnes éducatives sur les médicaments et traitements). En Turquie, l’assurance vie Engelsiz Hayat Değer, conçue pour les familles ayant des enfants en situation de handicap, inclut des services d'assistance (réduction tarifaire sur les médicaments, les hôpitaux, la kinésithérapie…) afin de leur faciliter la vie.

 

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[1] Chiffres OMS 2013

 


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BNP Paribas Cardif opère, depuis plusieurs années, une transformation permanente pour devenir plus agile, ouverte et apprenante. L'ambition du cardif lab' est d'accélérer cette transformation au travers d’une démarche globale d’accélération axée sur les nouvelles technologies et les nouveaux usages. 

Le cardif lab’ a ouvert ses portes en 2014 en France. Accueillant les collaborateurs, des partenaires distributeurs ou technologiques, des startups et des experts, cet espace est dédié à l’expérimentation d’innovations et au prototypage de nouveaux services, pour contribuer à façonner le monde de demain.

Pilier de la transformation digitale de l'entreprise, il a accueilli 15 000 visiteurs en 5 ans et leur a fait découvrir plus de 120 innovations, projets, prototypes ou startups du monde entier.

 

Un lieu qui répond aux nouveaux enjeux de la société

Afin de s’adapter en permanence aux exigences de l’entreprise dans un monde qui change, le cardif lab’ entre dans une seconde ère.

·         Un lieu tourné vers un écosystème riche au-delà de ses murs notamment par une présence renforcée à l’international.

·         Un lieu de co-création, de génération d'idées et de mise en pratique qui permet de transformer les idées en projets répondant aux besoins business.

·         Un lieu qui questionne l'éthique pour mieux la faire respecter en offrant une meilleure compréhension des grands défis actuels liés aux nouvelles technologies.

·         Un lieu accueillant et fait d'expériences grâce à la création de sa propre projection personnelle dans le monde de demain

 

Accompagner les transformations

 

•             Explore : pour découvrir le futur, identifier les cas d’usages liés à l’assurance et mener des travaux de recherche et développement. Il permet ainsi l’acculturation, l’idéation et l’open-innovation.

•             Make : pour donner forme et construire les innovations de demain. Le cardif lab’ est composé d’experts mettant en œuvre les méthodologies agiles afin d’accompagner la production rapide d’un Minimum Viable Product (MVP) et ainsi s’assurer de la pertinence technique et économique des projets.

•             Grow : partager les connaissances et diffuser la culture de l’innovation et du digital au sein de l’entreprise. 1 000 collaborateurs sont ainsi formés aux métiers de demain d’ici fin 2022 à travers un partenariat signé en 2018 avec General Assembly.

 


Pour toute question relative au Cardif Lab', envoyez-nous un e-mail à l'adresse contact@cardiflab.com
 



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Et si la fin du risque était pour demain...

05 novembre 2019

 

Pas la forme ? Ça ira mieux demain. Dans le futur, on traite les épidémies avant qu’elles n’arrivent, on évite les ouragans avant qu’ils n’éclatent, on soigne les cancers avant qu’ils ne se développent. Ça donne quoi, une vie à l’abri du risque ?

 

Un monde sous monitoring

Qui sait de quoi demain sera fait ?” répétaient nos aïeuls. Parce que le futur était un parcours de saut d’obstacles à l’aveugle dans un dédale de risques et d’opportunités, il fallait quotidiennement s’assurer de limiter la casse. Mais ça c’était avant. Du haut du XXIème siècle, on commence maintenant à savoir de quoi demain sera fait. Big data, intelligence artificielle, technomédecine : la technologie repousse les limites des capacités humaines et chahute les professionnels de la santé et de l’assurance.

Grâce à l’étude des données de santé et de celles issues des objets connectés, la vie terrestre passe progressivement sous un monitoring permanent. Alors qu’il est depuis longtemps possible d’anticiper les épidémies de grippes en analysant les recherches effectuées sur Google (“fatigue”, “courbatures”...), des start-up se positionnent directement sur le créneau data + intelligence artificielle pour tracker les signes de futures maladies : c’est le cas de Lapetus Solutions, qui promet de connaître l’espérance de vie d’un individu au moyen d’un simple selfie. Leur technologie de reconnaissance faciale Chronos analyse les traits biologiques, génétiques et comportementaux et détermine le risque de mortalité pour décider de l'éligibilité ou non du candidat à l’assurance-vie. Ces innovations ont des conséquences directes dans le secteur des assurances : on n’analyse plus le passé d’un client via son patrimoine ou son historique, on préfère se pencher sur son quotidien, voire son futur en analysant les données qu’il produit quotidiennement.

 

Lapetus Solutions - Facial Analytics from ATTO MARKETING COMMUNICATIONS on Vimeo.

 

Pay as you risk

Petit à petit, des initiatives d’”assurance au comportement” voient le jour, encourageant les incursions dans le quotidien des assurés : aux États-Unis, Amazon propose par exemple de connecter les solutions de domotique (caméras, détecteurs de présence, alarmes…) à des compagnies d’assurances pour mieux protéger les logements des américains.

En Italie, BNP Paribas Cardif a également lancé une assurance habitation qui s’appuie sur la domotique en 2014. Baptisée H@bitat Homebox, ce produit de prévention embarque une box domotique, des capteurs de fumée, d’inondation et de panne de courant. En cas de soucis, une alerte parvient au client par SMS, mail ou téléphone. Résultat, 20% de sinistres en moins enregistrés par rapport à un produit classique.

Ailleurs, les capteurs s’invitent également dans nos voitures, pour s’assurer de la bonne conduite des chauffeurs, et des start-up montantes comme Otherwise et WeCover proposent de calibrer les prix des contrats d’assurance santé ou automobile en fonction des habitudes des individus. Le géant de l’assurance US John Hancock va même jusqu’à raboter les prix en échange de l’utilisation d’une montre connectée. En France, la loi Evin interdit pour l’heure aux assureurs de proposer une tarification basée sur les données comportementales relevées par les objets connectés, mais si la situation évolue, les assurés seront-ils prêts à partager leurs détails médicaux avec leur assureur ? Outre Atlantique, un récent sondage de Rock Health tend à penser que oui : 49% des personnes interrogées envisagent ainsi d’ouvrir leurs données de santé à leur compagnie d’assurance, contre 11% seulement à une entreprise tech. Reste à savoir quelle sera la réaction des individus dans le cas où un assureur s’associerait avec cette dernière ?

 

S’il serait tentant d’invoquer Big Brother à chaque nouvelle innovation faisant intrusion dans la sphère privée des individus, on peut aussi se réjouir que ces derniers se réapproprient leurs données de santé et leurs prises de risques. De combien cette séance de sport quotidienne allonge-t-elle mon espérance de vie ? Quel est le pourcentage de chance pour que ce tour du monde soit une réussite ? Parce que l’évaluation du risque est bouleversée par une nouvelle masse d’informations qui vient éclairer son appréciation, l’assurance devient progressivement une co-production entre assureur et assuré. Aux États-Unis, des assurances telles que Liberty Mutual ont ainsi adopté l’assistant vocal Alexa pour aider leurs clients à comprendre et comparer les offres, mais aussi à trouver un agent à proximité. En France fin 2017, 8 dirigeants de banques et d’assurances sur 10 avaient également déclaré avoir des projets d’agent conversationnels (assistant vocal ou chatbot) prévus pour 2018.

De quoi se rassurer également : l’accès aux données personnelles se fait par ailleurs par un processus de plus en plus sécurisé. Et grâce aux contrats intelligents de la technologie blockchain, les données des retards de vol ou intempéries naturelles sont automatiquement croisées avec les informations de l’assuré, et l’indemnisation se déclenche alors plus rapidement. Le tout de manière totalement sécurisée.

 

Un monde sans risque ne suffit pas

On l’aura compris : dans le futur, “mieux vaut prévenir que guérir”. Mais dans ce monde dépourvu d’aspérités, plus qu’à la “mort de la mort”, c’est à la fin des ennuis de manière générale auxquels il faut s’intéresser. Aux États-Unis, des chercheurs s’attaquent déjà aux cellules responsables du vieillissement et en France, le Dr. Newton Howard et sa start-up ni2o planchent sur un implant cérébral qui répare les fonctions défaillantes du cerveau. Une fois débarrassés des soucis liées à la fin de vie et aux désagréments quotidiens, l’existence ne deviendrait-elle pas un peu monotone ? Et si, au contraire, l’assurance de demain ne nous permettait plus de mettre en danger notre santé avec l’esprit tranquille ?

Personne ne voudra d’un futur aseptisé : les seniors préfèreront être divertis que soignés, les jeunes grisés que sécurisés, et les autres choisiront toujours un vrai challenge à une partie gagnée d’avance. Dans ce contexte, l’assurance devient un coach qui aide à choisir ses risques. Car cartographier ainsi les menaces avec précision, c’est aussi cibler les brèches à l’abri des aléas. Après l’ère du tech for good sera peut-être l'avènement du tech for bad : grâce au progrès, on pourra enfin prendre des “bons” risques... et s’en sortir.

Un tel système de gestion des dangers permettrait également de rééquilibrer la balance entre les différents types d’assurés, des plus costauds aux plus fragiles. En réduisant les risques des premiers grâce à la data, le secteur pourrait alors dégager une marge pour mettre en sécurité les seconds. Le taux de réussite de 90% de la jeune diététicienne qui fait son footing tous les samedis viendrait compléter celui de 10% du grand-père qui se bat contre son asthme. Le partage des risques et la mutualisation des coûts re-deviendraient alors plus que jamais la colonne vertébrale de l’assurance.

C’était écrit : comment les spécialistes du risque auraient-ils pu ignorer les technologies prédictives ? La mutation est en cours, et les professionnels de l’assurance doivent maintenant construire les bons garde-fous pour éviter les atteintes à la vie privée des assurés. Cela fait, ils seront plus que jamais un harnais quotidien pour permettre aux citoyens de se lancer pour un grand saut dans la vie, avec l’assurance du succès.

Présenté par Le Cardif Lab', en partenariat avec Usbek & Rica


Futur du travail : un management engagé pour préparer les collaborateurs aux métiers de demain

30 octobre 2019

 

Aujourd’hui, les métiers se transforment et l’assurance n’échappe pas à cette tendance. Intense, rapide et incontournable, cette transformation demande aux collaborateurs un souffle et des expertises nouvelles. Pour cela, BNP Paribas Cardif a déjà démarré son processus de transformation et propose plusieurs formations clés à ses équipes. Renaud Dumora, Directeur Général, explique comment l’entreprise prépare le futur du travail.

 

Programmation, Data Science, UX Design, comment et pourquoi ces formations ont-elles été choisies et testées par le Comex de BNP Paribas Cardif ?

Je considère que le mouvement le plus important engagé dans nos métiers est celui qui nous rapproche des technologies numériques. C’était très important pour moi que le Comex, devant l’évolution des métiers liés au numérique, sache précisément de quoi il parle. L’UX designer, le data scientist, le développeur vont prendre de plus en plus d’importance. Il est primordial de comprendre ces rôles, de savoir échanger avec ces métiers, au même titre qu’on sait le faire avec un actuaire, un communicant…

Et comme nous lançons ce programme à grande échelle, il était essentiel de bien connaître les éléments centraux des formations proposées à nos collaborateurs par General Assembly, l’un des principaux organismes de formation avec qui nous travaillons.

 

Que retenez-vous de ces formations ?

J’ai suivi et participé à ces formations en intégralité. Ce sont des sujets qui me passionnent, et ce sont des thématiques dont j’ai suivi l’évolution depuis le début de ma carrière, initiée dans les statistiques. Mon appétence était donc plus évidente que pour d’autres !

Ma première surprise, c’était le format. Le Comex a bénéficié d’un module accéléré en classe virtuelle, du fait de son positionnement géographique. J’avais quelques réticences sur les « Mooc »* et les outils à distance. Mais l’outil donnait la possibilité à un groupe d’interagir en ligne avec un formateur en s’appuyant sur des vidéos et des slides. Les messages passent très bien et la concentration est maintenue. Se retrouver dans une classe virtuelle, avec une vraie capacité d’interaction, ça fonctionne. J’en suis ressorti avec l’envie de me replonger dans les méthodes de programmation !

 

Tous les métiers vont-ils d’une manière ou d’une autre être influencés par les savoir-faire liés à la programmation, au design et à l’utilisation des données ? 

Très clairement, oui. Où que vous soyez positionné sur la chaîne de valeur de l’assurance, vous allez être en interaction avec le digital. Ça peut être avec le client final, des experts, des fournisseurs… Par ailleurs, les technologies numériques vont bouleverser directement de nombreux métiers en interne. Je pense par exemple à la direction juridique. C’est peut-être une direction que l’on imagine appuyée sur la culture du livre, du document papier, d’un savoir livresque accumulé… Mais nous sommes complètement dans le stéréotype car en réalité, le zéro papier est déjà là, les robots y ont déjà fait leur apparition.

 

Quels sont les critères suivis par les managers pour inciter leurs équipes à participer à ces formations ?

Je dirais d’abord que si un collaborateur demande à son manager s’il peut bénéficier d’une de ces formations, c’est déjà une excellente nouvelle ! Cela veut dire que l’on aura réussi à créer l’envie, à convaincre que cette évolution nécessaire est une chance. Je voudrais souligner ensuite que, parce que nous sommes une entreprise méthodique, avec une vision spécifique sur le sujet, ces formations ne seront pas proposées sans réflexion. C’est bien pour en tirer le meilleur que nous avons mis en place le « Strategic Workforce Planning », une démarche stratégique visant à identifier les métiers de demain et accompagner les collaborateurs dans l’évolution de leurs compétences. Cela nous donne une vision systémique pour trouver la meilleure manière d’amener nos 10 000 collaborateurs vers d’autres métiers, pour trouver la meilleure manière de poursuivre notre transformation au rythme qui fera se rencontrer leurs aspirations et les besoins de l’entreprise.

 

Quels sont les bénéfices de ces formations pour les managers ?

Il est certain que cette préparation globale de la transformation de l’entreprise doit trouver sa place à l’échelle locale. Bien sûr, à ce niveau, l’objectif évident d’un manager est d’accomplir sa mission immédiate mais il doit aussi préparer son équipe pour le futur. Les formations que nous mettons en place vont lui permettre, dès à présent, de travailler cette dimension de son rôle. Nous allons aider les managers à s’engager dans cette voie. Et cela va se faire de manière séquencée, progressive.

 

Quel est l’enjeu principal de ces formations : avoir des outils qui facilitent la relation client ? Améliorer l’employabilité des collaborateurs ? La performance du métier ?

Je pense que les formations répondent à tous ces enjeux. Les technologies numériques nous aident à améliorer notre efficience globale. Le « sans-faute », l’expérience client, le temps réel, est, à la limite, moins un enjeu désormais qu’une évidence. Ce n’est pas un luxe, c’est une contrainte absolue. Cela fait déjà partie de notre environnement, c’est une part intrinsèque de notre business model.

 

Certaines branches d’activité sont-elles plus enclines à s’engager dans ces formations ? 

Nous avons tendance à croire que les métiers de l’actuariat, des systèmes d’information, de l’informatique, ont un penchant plus naturellement immédiat à s’engager dans les formations proposées. Cependant, si j’en juge par l’adhésion des membres du Comex lors des sessions de formation qui leur ont été proposées, tout le monde est embarqué !

 

Qu’est-ce qui permettra de dire que cette transformation sera réussie ?  

Bien sûr, nous nous appuierons sur les nombreux indicateurs directement liés aux formations proposés par General Assembly, allant d’une semaine, upskill*, à 3 mois, reskill*, qui mesurent la valeur ajoutée éducationnelle des formations : liste des compétences acquises, degrés d’expertise...

Mais ce qui, au global, est le plus important pour l’entreprise, c’est de faire grandir sa capacité de développement, sa capacité à se saisir d’opportunités nouvelles pour former les équipes existantes.

 

*MOOC : Massive Open Online Course. Cours dispensés uniquement en ligne.

*Upskilling : Perfectionnement des compétences.

*Reskil : Acquérir des compétences nouvelles.

 

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Sainsbury's Bank et Cardif Pinnacle, la branche assurance de BNP Paribas au Royaume-Uni, annoncent une alliance stratégique et le lancement d’une nouvelle offre d’assurance digitale pour les animaux domestiques

29 octobre 2019

 

Sainsbury's Bank et Cardif Pinnacle, la branche assurance de BNP Paribas au Royaume-Uni, annoncent aujourd'hui s’être associés pour relancer l’offre d’assurance pour les animaux domestiques Sainsbury's Bank's Pet insurance. Les deux entreprises ont travaillé ensemble à l’élaboration d’une offre d'assurance digitale afin de répondre aux besoins des clients de Sainsbury's Bank au Royaume-Uni en matière d’assurance de leurs animaux domestiques.

Sainsbury's Bank lance progressivement une gamme complète de produits et de services destinés aux clients de Sainsbury. Cette offre doit répondre aux nombreux besoins des chats et des chiens. Fort de l'expertise en analytics de BNP Paribas Cardif, les deux entreprises souhaitent créer une gamme de produits et de services qui reposent sur un parcours client entièrement digitalisé avec un traitement automatisé des sinistres, une tarification souple et compétitive, un accès 24h/24 et 7j/7 à un vétérinaire par chat, un accès à un chat vidéo ainsi qu’à des consultations comportementales et nutritionnelles pour conseiller les clients sur l’alimentation et le mode de vie de leurs animaux de compagnie. 

Les clients qui souscrivent cette nouvelle offre et qui sont membres du programme de fidélité Nectar bénéficieront d’une réduction garantie[1] et d’un doublement de leurs points de fidélité Nectar[2] lorsqu'ils utiliseront leur carte Nectar dans les magasins Sainsbury’s, les stations-service Sainsbury’s et en ligne.

Dans le cadre de cet accord, Sainsbury's Bank et Cardif Pinnacle s'engagent dans une collaboration de long terme.   

Andrew Wigg, Directeur général de Cardif Pinnacle, a déclaré : « L'annonce faite ce jour s'inscrit dans la stratégie de BNP Paribas visant à développer sa plateforme d'assurance au Royaume-Uni qui repose actuellement sur deux segments de marché : l’assurance pour les animaux de compagnie et l’extension de garantie automobile.  Nous sommes ravis de nous associer à Sainsbury's Bank pour proposer une offre digitalisée qui a pour objectif de répondre aux besoins croissants et variés de nos clients. »   

Karen Hogg, Responsable Assurance chez Sainsbury's Bank, a ajouté : « Nous sommes ravis de collaborer avec Cardif Pinnacle. D’après l’étude que nous avons mené auprès des clients de Sainsbury’s[3], 75 % d'entre eux seraient intéressés par la souscription d’un nouveau produit d’assurance pour animaux domestiques intégrant une couverture à vie. Nous offrons également une réduction garantie aux nouveaux souscripteurs de cette offre d’assurance qui sont adhérents au programme de fidélité Nectar. »

 

Télécharger le communiqué de presse

[1] Le montant de la remise dépend des informations vous concernant dont nous disposons et des transactions que vous avez effectuées dans les supermarchés Sainsbury's et chez Sainsbury's Bank en utilisant votre carte Nectar. Pour plus d’informations, consultez le site sainsburysbank.co.uk/nectar.

 

[2] Offert uniquement aux clients qui souscrivent un nouveau contrat Sainsbury's Bank Pet Insurance. Vous devez nous communiquer votre numéro de carte Nectar lors de votre demande de souscription et l'utiliser à chaque achat chez Sainsbury. Le doublement des points prend effet à la date d'entrée en vigueur de votre contrat d'assurance. Si vous ne nous communiquez votre numéro de carte Nectar qu'après la date de prise d’effet de votre couverture, le doublement des points commencera à la date de transmission de ce numéro. Le doublement des points cesse lorsque le contrat est résilié ou que vous cessez de payer vos cotisations. Pour chaque compte Nectar, il n’est possible de cumuler des points qu'en lien avec un seul contrat d'assurance automobile. Seuls les points de base obtenus chez Sainsbury's sont doublés. Les points bonus ne seront pas doublés, pas plus que les points Argos, Habitat, Sainsbury's Bank (y compris les achats de devises), Sainsbury's Energy ou tout autre service Sainsbury's. Le 10 de chaque mois au plus tard, vous recevrez un bonus de points égal au total de vos points éligibles du mois précédent, à hauteur d’un maximum de 20 000 points. Sainsbury's Supermarkets Ltd attribue les points de cette offre. Aucun équivalent en espèces ne sera proposé. Nous nous réservons le droit de modifier ou d'annuler cette offre sans préavis.

[3] Le panel de clients de Sainsbury's Bank interrogé était composé de 2 598 personnes et est géré par maru/matchbox. Les données ont été recueillies en juillet 2017.

 


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2019

États financiers et rapport des commissaires aux comptes 

Résultats au 30 juin 2019 

                    

 

2018

États financiers et rapport des commissaires aux comptes 

Résultats au 31 décembre 2018 

                    

Résultats au 30 juin 2018 (1er semestre)

                    

   

2017

États financiers et rapport des commissaires aux comptes 
 

                                 

2016

Résultats au 31 décembre 2016

                    

Résultats au 30 juin 2016 (1er semestre)

                    

2015

Résultats au 31 décembre 2015 

                     

Résultats au 30 juin 2015 (1er semestre)

                     

2014

États financiers, rapport des commissaires aux comptes et indicateurs financiers annuels

                      

2013

États financiers et rapport des commissaires aux comptes 
 

                                       

2012

États financiers, rapport des commissaires aux comptes 
 

                     

2011

États financiers, rapport des commissaires aux comptes 
 

                     

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